Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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AAD

Un regard derrière soi pour mieux voir en avant. Un regard sur le présent, pour mieux se comprendre.


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Ses derniers commentaires

  • Bonjour Karine, vous avez choisi de (continuer à) vous battre, pour vous, votre droit à être, ce droit universel auquel on ne devrait pas avoir à prétendre, puisqu’on est.
    Il est une phrase toute particulière qui fait figurer tous les avatars de cette "société de l’emploi" qui fait de nous des usagers du travail, de la production de richesse pour le plus grand bénéfice du plus petit nombre :
    "ceux qui ont sécurité, emploi, argent, projets", ce sont ceux qui ont répondu à l’appel de la peur, de la honte qu’on fait peser sur nous, du bonheur qui doit passer par le formatage au système, et ces "ceux" sont la plupart d’entre nous.
    SECURITE / EMPLOI / ARGENT / PROJETS...Ces avatars sont à démolir, ce sont les murs de votre "grande maison".
    Bravo à vous qui refusez de souffrir.
    Je pense comme vous qu’il ne faut plus souffrir de cela, qu’il faut le combattre.

  • Je voulais vous laisser un message monsieur, car j’ai été élève comme vous avez été enseignant.

    J’aurais été un élève "difficile", autant loué par certains professeurs de français et d’histoire, qu’exécré par d’autres. Souvent rétif, à l’enfermement - ces "4 murs" dont vous parlez -, à l’hypocrisie - dont vous dites bien qu’elle est un mal trop souvent nécessaire - du jeu que l’on répète sans cesse chaque matin. J’ai très souvent refusé d’agir selon ses règles dont je sais aujourd’hui qu’elles sont le mensonge social le mieux connu mais aussi le plus tabou.
    Quoiqu’il en fut, ce temps est pour moi lointain, brouillard de mon passé qui fait bloc dans ma mémoire.
    Je me destine à présent, à l’enseignement et à la recherche - ironie du sort ou volonté de battre en brèche ce système éducatif qui m’a tant fait souffrir ? - et souhaitais par là vous donner espoir pour la suite, car je me rend bien compte au contact des lycéens que je surveille en examens dans un de mes anciens lycées, que ce n’est pas par choix que l’on devient enseignant, mais par nécessité - qu’elle soit intérieure ou conjoncturelle.
    Et ce que vous avez écris là, achève de me convaincre qu’il n’est qu’un choix déterminant : celui de se battre ou non.
    La suite, si elle est à venir, sera pour le meilleur.

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