Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Ana

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  • C’est d’un courage extrême pour un travailleur social que de démissionner quand il n’en peut plus. Beaucoup se taisent, on peut de ce que peuvent dire les collègues, anciens ou à venir. Ou même, culpabilisent de laisser tomber les bénéficiaires.
    Et pourtant, le social est un milieu où l’on se prend de grandes claques. Oui, on est tous motivés quand on passe le concours d’entrée, mais il ne faut pas perdre à l’esprit que se préserver, c’est préserver les autres.
    Aider, soutenir, ne serait-ce que 15 ans le public qui en a besoin, c’est déjà énorme.
    Je vais rentrer à l’irts, en formation d’eje. Ce point de vue est devenu le mien suite à mes expériences professionnelles, personnelles.
    Et d’ailleurs, je garde bien à l’esprit que si mon métier me pèse, il y a toujours d’autres solutions possibles, d’autres évolutions, pleins de services ou travailler.
    J’admire ton travail, ton engagement et ta décision.
    Bon courage pour la suite !

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