Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Anne

"Chômeuse professionnelle " depuis que j’ai dû démissionner pour suivre mon mari, je ne pensais pas que j’aurais eu autant de mal à retrouver un emploi, c’est qu’il y avait la double peine de trouver aussi un mode de garde pour l’enfant. Et maintenant c’est l’âge qui pose problème.


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Ses derniers commentaires

  • Merci Anne-Flo.
    Effectivement mon commentaire était une suite directe au commentaire de Jocelyne sur les copines.C’est vrai que sorti de ce contexte, il n’avait pas beaucoup de sens par rapport à votre texte !
    Cordialement.

  • @Anne Flo : non je ne critique pas votre texte,dans lequel je me retrouve
    .Bien sûr nous sommes les héroïnes de notre accouchement, quoiqu’en ce qui me concerne, je n’en ai pas retenu grand chose étant "dans les vapes", en tout cas pas de coup de foudre immédiat avec le bébé qu’on m’a posé sur le ventre et bien vite retiré pour le faire respirer.
    Non, ce qui me gêne, c’est "la surenchère et l’embellissement" : j’aime appeler un chat un chat , et j’ai souvent l’impression qu’il y a effectivement le trop d’humour dont vous me dites vous-même qu’il voile les messages importants.
    Désolée de vous avoir heurtée.

  • Ce qu’elles aiment aussi, c’est faire de l’humour avec le récit de l’accouchement pour que cela prenne l’allure d’un récit comico-épique dont elles sont les héroînes !

  • Elles ne sont pas belles les coulisses(en même temps, on s’en doutait un peu),mais si vous n’adhérez pas à ce système, comment faites vous pour y rester sans vous perdre ?

  • Terrible ! et je suis d’accord : nous somme tous concernés.
    Qu’est ce que le jeune papa a répondu à son fils de 6 ans ?

  • Mais il n’y a pas que les jeunes, les femmes aussi et les gens agés de 40 ans et plus(sans parler des femmes de plus de 40 ans !) qui n’ont pas ou peu de formation.
    Il y a quelques temps, j’ai été embauchée par une fonction publique territoriale pour de l’archivage, et bien j’ai été remplacée au bout de deux mois par un autre chômeur,pas parce que j’avais été mauvaise ou qu’il n’y avait plus de besoins mais parce au bout de ce délai, l’organisme en question devait me payer des allocations chômage.Les pauvres "il ne pouvait pas se permettre de telles dépenses vu le budget qu’on leur accordait"et par ailleurs "rassurez-moi, vous avez quelque chose derrière ?" Et bien non, je n’avais rien derrière, et je n’allais pas donner bonne conscience à un directeur repu de son boulot en le "rassurant".
    Cela aussi, il faut le faire savoir, l’Etat est le plus hypocrite des employeurs.

  • Votre texte me parle et je vois d’où vient cette défiance que j’ai commencé à ressentir, quant à moi , en seconde quand d’un collège provincial, je suis arrivée dans un lycée parisien.
    J’en suis à dire à mon fils de 14 ans de travailler juste pour être plus "confortable" vis à vis du système scolaire, Et surtout, je tâcherais de contrer les méfaits de l’orientation.
    Comme Abby,(comme vous) je trouve que les compétences,l’individu ne sont pas mis en valeur et le destin pas pris en compte dans notre système scolaire.

  • Le bénévolat m’a toujours laissé un sentiment ambivalent : effectivement, sans les bénévoles ,qui sont souvent des passionnés comme vous, la vie n’existerait pas dans beaucoup de petites communes.Mais par ailleurs, quelle est cette société qui utilise le bénévolat sans vergogne, qui fait cohabiter bénévoles et salariés en sachant les tensions que cela peut occasionner et qui se défausse sur les associations pour éviter de gérer les inégalités qu’elle a elle-même générée ?

  • Etes-vous la Nadia que je regarde assez souvent sur "28 minutes" ?
    Moi-même, je ne raffolais pas de cet exercice où nommer la profession des parents me mettait mal à l’aise.

  • "Faire grève de la maternité", voilà une idée à laquelle j’adhère ;mais la pression sociale m’a eue et j’admire les femmes qui ne s’y sont pas laissées prendre !

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