Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Bab

Éducatrice spécialisée, accompagnatrice, bricoleuse de quotidien, tricoteuse de liens, militante en travail clinique, chercheuse de sens, résistante en travail social.


Récit

Aux enfants sans paroles  

Une éducatrice spécialisée travaille auprès d’enfants porteurs de handicaps. Quand les procédures étouffent l’humain.

C’est une vie de collectivité, il y a le bruit, tout le temps, les paroles des enfants sans paroles ; il y a notre voix quasiment ininterrompue, il faut répéter, commenter, répondre, interpréter, interdire, prévenir, discuter, argumenter.

Publication : 16 décembre 2014

Durée de lecture : 11 mn

Nombre de mots : 2230

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Ses derniers commentaires

  • Donc on peut en lire plus sur votre blog ? Si vous me donner le lien j’irai avec plaisir...
    bab

  • EXTRAORDINAIRE récit !!!
    Bab

  • J’ai beaucoup aimé...
    "Donne plutôt ta main et allons voir où mènent ces sentiers" c’est vraiment ça... partir de ce que donnent ces enfants et tirer le fil...bien sure il y a des allers retours, des accélérations, des moments difficiles, et aussi des belles surprises.
    Bab

  • C’est un récit plein d’humour dans lequel chacun peut se reconnaitre, un résumé de toutes nos "façons de faire" avec les portables : il y a les addicts, les rebelles, les dépendants, les indépendants, les super techniciens, les "très- à- la page- qui -ont- toujours- le- dernier- modèle" et ceux à contrario dont le téléphone "premier prix" à fonction quasi unique : téléphoner, est brandit avec fierté comme preuve de leur totale indépendance !
    Bab

  • Merci pour ce commentaire des récits. "Que resterait-il du monde sans le récit ?" C’est aussi de cela que j’ai voulu témoigner : la perte du récit à travers ces formulaires standardisés qui ne nous disent rien de la réalité.Le titre initial de mon récit était : "la vie en procédure" pauline Miel m’a proposé " aux enfants sans paroles" et je l’ai adopté car ce site donne la parole et si on n’y prend garde, après la perte du récit nous deviendrons nous-même des "sans paroles".
    Beaucoup de ces récits nous montre où va le monde et vers quelles forme de pensée on nous entraine ( souvent binaire) en cela j’ose croire que nos récits sont de petits actes politiques.
    Sur l’anonymat je suis assez d’accord avec vous il y a là une forme de discrétion (féminine ? je ne sais pas...) et quelque soit notre milieu, notre niveau d’étude, je ne trouve pas que l’écriture soit une évidence et offrir à lire ses écrits encore moins ! d’autre part je ne souhaite pas que les enfants puissent être reconnus même si je suis persuadée que les familles ne m’en tiendraient pas rigueur. Quant à mes supérieurs ils savent de quel bois je me chauffe...
    A bientôt
    Bab et aujourd’hui...Charlie

  • "Avec nos bidons en fer blanc
    on descendait chercher le lait
    à la ferme au soleil couchant
    dans l’odeur des soirs de juillet
    On avait l’âge des confitures
    des billes et des îles aux trésors
    et on allait cueillir des mûres
    en bas dans la ruelle des morts..."
    Hubert-Félix Thiéfaine
    Bab

  • Cécile j’ai vraiment trouvé que nos deux récits étaient tout à fait complémentaires.
    A bientôt
    bab

  • Merci pour ce message ! Oui le monde est infesté par ces nouvelles façon de penser ou plutôt de ne pas penser ! arrêtez de réfléchir ! appliquez la prescription ! que faire ? Je suis peut-être dotée d’une belle naïveté, d’un militantisme frôlant l’utopie mais je crois à la goutte d’eau dans l’océan ! Alors témoignons de nos pratiques donnons les à connaitre, continuons nos petits actes de résistances au quotidien même s’ils paraissent de prime abord bien dérisoires : on veut me faire mettre des croix dans des cases ? Je peaufine mes écrits professionnels, je pèse mes mots, choisie scrupuleusement mes tournures de phrases. Je dis oui,oui,oui...et je contourne, j’oublie...Ah zut !! Je lis les auteurs qui écrivent sur ces sujets, je tissent des liens, je collectionne dans des cahiers les phrases absurdes, les injonctions paradoxales, les exemples d’incohérences découlant de tout cela...Participer à l’aventure de ce site fait partie de ces petits actes de résistance. Dans la même semaine deux personnes m’ont m’a dit :" Ce n’est pas de la faute à... c’est les instances supérieurs..." Ah ben si c’est les "instancessupérieurs" plus personne n’est plus responsable de rien, y’a plus qu’à se taire et à appliquer bêtement.
    En tout cas tous ces échanges me redonnent espoir...
    A bientôt donc Kahina !

  • J’ai lu votre texte plusieurs fois car je l’aime beaucoup. Il nous parle de la bientraitance. On peut-être bien traitant en 5 minutes mais comme vous, je ne pense pas que l’on puisse l’être en travaillant au "chrono" car la qualité de notre présence à l’autre est fatalement altérée... on est toujours dans l’après et non dans l’instant présent. Ces métiers du "prendre soin" demandent une grande disponibilité physique et psychique. Sans cette disponibilité on se sent maltraitant. Olivier Filhol écrit dans un article concernant la démarche qualité :" Il ne suffit donc pas de ne pas maltraiter un enfant ou un adulte handicapé pour que ces derniers soient bien traités." En travaillant ainsi, nos métiers sont réduits à des actes techniques ; d’ailleurs actuellement on tente de les évaluer ainsi : en temps, en besoins d’aides techniques, d’aides humaines...la relation dans tout ça ? On voit bien dans votre texte les moments où vous êtes vraiment "dedans" (lorsque vous regardez le château avec la dame). Avec les enfants auprès desquels je travaille, dès que l’on est moins disponibles,les troubles augmentent, les groupes deviennent plus difficiles à gérer. La jeune stagiaire évoque les pleurs d’une résidente...le sujet mériterait d’être travaillé (on est tout de même payé pour ça) : travail autour du malaise de cette dame mais aussi travail sur la pratique professionnelle de l’infirmière confrontée à la souffrance de l’autre. Courage
    bab

  • C’est plus fort que moi... lorsque je lis de si beaux récits, tel que le votre sur les mémés, je pleure !!! quand j’étais enfant je passais tous les étés chez ma mémé, elle me mettait dans la "berrouette" pour descendre au jardin et soigner les lapins. Bien plus tard quand elle est devenue très âgée c’est moi qui la soutenait pour descendre au jardin mais il n’y avait plus de lapins. En passant devant le massif de lavande de la jeanne ( qui était morte depuis longtemps mais c’était toujours pour nous le jardin de la jeanne) mémé plongeait sa main dans les fleurs pour en sentir le parfum. je ne passe jamais devant une lavande sans faire de même.
    Ah ! oui ! le gros édredon rouge...
    Merci à vous et à nos mémés !
    bab

  • Au "parlement des invisibles", certains sont encore plus invisibles.....et par votre intermédiaire ils existent à nouveau.
    Transmettez-leur nos soutiens, que cette petite chaine de messages leur donne du courage...bravo aussi pour leurs récits, pour avoir osé les publier ; car je trouve que l’écriture ne va pas de soi et donner à lire ses récits est encore moins une évidence ! c’est à mon sens déjà un beau défi !
    bab

  • Ah ! quel plaisir de vous retrouver !!! Voilà raconté avec humour les désagréments du quotidien et votre récit nous montre aussi à quel point nous devenons dépendants. J’ai vécu la même chose avec un téléviseur :" mais enfin Est-ce bien normal qu’une tv tombe en panne un mois après la fin de la garantie contractuelle ai-je demandé au service après vente ? "Ah ben ça peut arriver parce que c’est des pièces fragiles, parce que c’est fabriqué en chine, parce que..."
    Ah ben c’est bête ! mais le juge de proximité il n’a pas été du même avis...Le prix de la réparation a été remboursée et un peu plus au titre du manque de jouissance de la chose !
    bab

  • Votre texte me "parle" vraiment. Vous évoquez la génération d’avant qui lisait plus en section littéraire. J’en fait partie et c’est un fait. Mais le bachotage était déjà de rigueur. J’ai l’habitude de dire que j’ai commencé à penser à l’école de travailleurs sociaux. Le bachotage, j’appelle ça "faire l’oie", se laisser gaver !!!
    En ce qui concerne la course aux notes, vous avez absolument raison. j’ai un fils en 3ème, j’ai la joie de constater que pour l’instant il ne fait pas trop l’oie ! Mais son obsession de la moyenne générale est bien présente. A chaque résultat, et vas-y que je te recalcule l’ensemble. Quant à mon second, en CE2, Quelle pression ! Rencontre de rentrée avec la maîtresse, L’ensemble de la classe doit travailler le français, ils font trop de fautes, ils ne savent pas recopier et pourtant ils devraient déjà copier des textes de 6 lignes... et rapidement il faudra aller au moins jusqu’à 10 lignes.... si ça continue elle fera refaire le travail...Décourageant !!!( et pourtant, par ailleurs c’est une enseignante très investie, très motivée et qui ne ménage pas sa peine) Et je ne vous parle pas des élèves qui par malheur ont quelques troubles "dys" (dyslexie, dyspraxie).
    Continuons à militer pour la pensée, transmettons le plaisir d’apprendre. Tiens ! vous feriez une chouette enseignante Emma ! Non ? allez courage !

  • Magnifique récit au plus près du travail clinique !

  • Un magnifique récit ! Vous avez fait le choix de cet accompagnement parce que c’est le plus juste pour vous et votre maman alors... c’est le bon choix ! Personne n’a à en juger. Soyez-en sure, cela vous soutient aujourd’hui et vous soutiendra demain. Je comprend votre immense sentiment de solitude, ayant accompagné mon papa. Mais, plus âgée que vous j’ai une famille, des enfants, ce qui a été d’un grand secours car d’autre part je suis fille unique. Appuyez-vous sur ceux qui sont là, bienveillants, comme les amis de votre maman, n’hésitez- pas à les appeler à l’aide ils seront ravis de vous soutenir. Face à ces maladies on est tellement impuissants que la moindre petite participation est aussi un soutien pour chacun. J’ai appris aussi que l’on pouvait attendre une présence de certains en vain ( parce que, je pense que la souffrance des autres peut faire peur ) et être soutenu par d’autres, copains, collègues de travail, voisins...Profitez de tout avec votre maman, gardez bien aussi vos petites activités pour souffler elles vous sont indispensables autant qu’à votre maman. C’est important pour elle de voir que vous faites des choses pour vous et à votre retour vous lui faites partager.
    Plein de courage et encore plein de belles choses à vivre pour vous deux le plus longtemps possible
    Bab

  • Tout est dit : le pire comme le meilleur. La reconnaissance de ces métiers d’accompagnement devrait passer aussi par les moyens mis en œuvre pour soutenir les professionnels : formation, mais aussi encadrement hiérarchique, pour rappeler les limites de votre présence : non ! vous n’êtes pas là pour assurer le ménage de toute la famille !!! , et temps d’échanges et de paroles autour de ce que vous vivez dans la relation avec les personnes accompagnées, défendons ici ces professions que beaucoup aujourd’hui veulent réduire à des actes technique. Vous avez admirablement bien mis en évidence l’importance de la présence à la personne, de toute cette attention qui fait le cœur du métier dans votre description de la préparation du petit déjeuner par exemple, de l’importance du geste, du regard. J’ai lu un article d’une psychologue et psychanalyste, Ana Paula Vieirar Fraga-Levivier qui anime des groupes de paroles auprès de travailleurs sociaux, elle écrit : " Avec le temps, j’ai conçu cet espace comme ayant la fonction de prendre soin de ceux qui prennent soin de l’autre". Si vous aviez eu ces espaces qu’elle nomme "lieu secourable permettant le recul pour le corps et la pensée..." Il me vient encore à l’esprit un écrit d’une auxiliaire de vie Fanny Rouzel qui parle de cette profession dans un ouvrage co-écrit avec son frère Joseph Rouzel (éducateur, formateur et psychanalyste) :"le travail social est un acte de résistance
    Bab.

  • Ah ! cet humour décapant ! quel bon moment de lecture !! on irait bien au repas "des vieux" pour boire un coup et rigoler avec vous !!! ah zut... j’suis trop jeune ??? trêve de plaisanterie, on connait tous des vieux- jeunes et des jeunes-vieux non ? C’est quand même bizarre d’imaginer que d’un jour à l’autre on change de catégorie.
    bien cordialement
    béatrice

  • Voilà un récit plein d’humour sur un métier qui ne doit pas être tous les jours rose. A travers les mots, on vous "sent" vraiment bien à votre place et je vous imagine très enjouée et dynamique dans votre pratique quotidienne et certainement appréciée des jeunes. Vous me faites penser à une CPE du collège de mon fils, qui avait un très bon contact avec les jeunes, ils ont regretté son changement d’établissement...
    Bonne continuation
    Béatrice

  • C’est bien simple... J’ai ADORE !!! l’écriture, le rythme, l’humour grinçant et décalé, je me suis beaucoup amusée bien que le fond ne soit absolument pas drôle ; mais je me suis aussi identifiée, somatisante ,à la limite du burn-out quand je tente de résister contre vents et marées à la marchandisation de mon travail, aux injonctions paradoxales, au non sens, à la déshumanisation du travail social... ( je suis éducatrice). Combien de temps vais-je encore tenir face à "l’adversaire" ?
    C’est dans cette perspective de tenir, de ne pas lâcher prise que j’ai pris le chemin de "raconter la vie" et je crois que si je l’ai fait comme beaucoup ici, comme vous, c’est qu’il y a encore des ressources et de l’espoir !
    Allez ! merci et bon courage !
    Béatrice

  • Un bel hommage à ce métier fait de rencontres, d’échanges, d’écoute, de liens, d’accompagnement au quotidien...mais certainement pas de réponses toutes faites, de recettes, de solutions pré- fabriquées...Le doute est inhérent à notre profession, il nous oblige à toujours rester en éveil et nous protège de la toute puissance...
    Bonne retraite à vous garder vos convictions vivantes !!!!
    ps : je devais être animatrice à Chantemerle lorsque vous étiez au CPNG !
    Béatrice

  • Quel beau récit ! Il m’a énormément plu...J’ai étudié l’allemand en seconde langue, j’ai participé à plusieurs échanges et j’en ai gardé de merveilleux souvenirs. Mon fils avait commencé l’italien en primaire et a choisi la section bi langue anglais allemand au collège puis la section européenne allemand en 4ème, peut-être parce qu’il m’avait entendu raconter l’Allemagne...Il est vrai que lorsque que vous annoncez avoir adoré l’allemand, vous passez pour une excentrique !!!! Malheureusement je ne le parle plus ou seulement quelques rudiments. Mais j’aime toujours l’entendre et je me réjouie de la venue des correspondants de mon fils. L’an passé nous avons reçu Vincente qui venait d’ Andernach. Il adorait la cuisine française et nous avons fait un petit tour des régions : tartiflette savoyarde, galettes bretonnes, tielles sétoises, foi gras, et même des escargots !!! Il était ravi :" merci pour le bon mange" disait-il. Comme quoi... on rit souvent de nos différences de culture culinaire mais les rencontres réservent bien des surprise !
    A l’amitié franco-allemande !
    Grüss
    Béatrice

  • ah oui Gavroche... Moi aussi j’ai pensé à Roland Gori en lisant le récit d’Anaëlle et ce soir en allant acheter son livre " la fabrique des imposteurs" à la fnac je me suis dit qu’il ne fallait pas oublié de saluer le monsieur de la sécurité qui est à la porte et que l’on ne remarque pas ... Merci Anaëlle
    Béatrice

  • Quel courage ! ne serait-ce que pour franchir la porte de l’hôpital....malgré vos douleurs et vos souffrances quel désir de vivre...ça pourrait être un thème pour votre travail de photographe ? c’est ce qui me vient à l’esprit dans l’après coup de la lecture de votre récit....
    Prenez-soin de vous et de votre famille...
    béatrice

  • Ne jamais perdre de vue le travail réel, la rencontre, le lien, l’écoute. Du côté des professionnels défendre l’analyse des pratiques, séances de travail dans lesquelles on va "décortiquer" ce qui nous traverse dans ces situations d’accompagnement. l’efficacité, la satanée démarche qualité ne se situera jamais dans les procédures, protocoles, grilles d’évaluation formatées que les nouvelles logiques managériales nous imposent. Et les parents ne s’y trompent pas...enfin, il me semble ? Qu’en pensez-vous Nasser ? Si chacun prend à son compte un petit bout de résistance, au quotidien...peut-être que les choses finiront par s’inverser...C’est sur ce sujet que j’ai l’intention d’écrire un petit récit à partir de mon expérience d’éducatrice... Il faut que je m’y mette !!!!
    A tous bien cordialement
    Bab ( Béatrice de mon vrai nom)

  • Un petit tour sur le site de raconter la vie avant de recommencer la semaine, ce matin avec vous Christophe...moi qui habite aux pieds des montagnes et ne va à Paris que pour le plaisir... L’ambiance du métro m’intrigue toujours et elle fait naitre en moi plein de sentiments contradictoires : la magie de me déplacer si vite et si facilement ... le plaisir anticipé de l’arrivée en haut de l’escalier et de découvrir la ville...mais aussi le sentiment d’oppression dans les rames bondées, l’inconfort... et l’étonnement en observant les parisiens,
    musique dans les oreilles, bouquin à la main qui entrent et sortent comme si de rien n’était...qui ont l’air d’être là sans vraiment être là... comment font ils ?
    Les mendiants, les musiciens, le mélange des genres...
    Bravo et bonne chance pour vos études...
    béatrice

  • J’ai vraiment aimé votre récit monsieur Barthélémy et j’ai été très impressionnée par votre connaissance des jeunes que vous suivez. Educatrice auprès d’enfants porteurs de handicaps moteurs et à ce titre participant aux ESS je me sens souvent d’une autre planète que les référents que je croise et qui ne semblent pas connaitre le jeune assis en face d’eux. Cette semaine encore, je posai la question du nécessaire travail en commun, du lien à tisser entre les professionnels qui accompagnent les jeunes... aller au delà de nos différences de "culture" pour des accompagnements plus cohérents... le chemin est encore long...vous m’ encouragez à me relancer dans la bataille sur ce thème, moi qui avais baissé les bras !
    Quant à l’intégration à tout prix, pour tous, c’est à mon sens une vue de l’esprit, peut-être que non ce n’est pas toujours bénéfique mais le dire n’est actuellement pas politiquement correct. Ecoutons ce que les jeunes nous en disent. Florent est entré en établissement pour une année avec comme projet la consolidation de ses acquis scolaires pour préparer une entrée en 6ème. Finalement Florent a décidé de rester, il avait trouvé des potes, ses pairs, son rythme de croisière. Le rythme de ces jeunes est bien une question centrale, même en institution spécialisée les emploi du temps sont intenses. Soutenons les dans leur expression, c’est aussi pour cela que nous existons c’est surtout pour cela...
    béatrice