Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Catherine Aubard

Je suis née en Normandie, j’ai grandi à Versailles et je vis à Paris. Je suis professeur d’allemand depuis très longtemps dans un lycée du 92.


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Ses derniers commentaires

  • Merci pour ce beau témoignage ! Avec le texte et les photos un peu de l’air des montagnes est venu chasser la pollution de Paris ! Vous avez raison ,votre fils a de la chance de vivre dans les montagnes....

  • Merci pour votre beau récit . Vous nous transmettez votre enthousiasme et vos connaissances , de Paris j’ai réussi à avoir l’impression d’être dans votre TERRITOIRE !

  • Bravo pour ce récit plein de sensibilité. Gardez la tête en l’air et continuez à sauver les arbres ! Merci d’aider "le Chêne de la Vierge" dans ses vieux jours, enfant, j’ai souvent joué et tourné à vélo autour de ce chêne !

  • Merci pour votre récit. Grâce à vous on comprend mieux les missions et le fonctionnement de l’ONF. Bravo pour votre dynamisme !

  • Merci pour votre témoignage. J’admire votre courage et vos qualités humaines si nécessaires pour le soin psychique. En parler fera peut être comme vous le souhaitez "avancer les choses dans ce domaine".

  • La conclusion du récit était bien triste. J’aimerais connaître la suite ! N’oubliez pas d’écrire !

  • Merci de nous avoir rendu Amélie et son travail VISIBLES ! Ce récit m’a énormément intéressée.

  • Votre titre est très bien trouvé car en vous lisant on sent que les arbres sont des vivants que vous soignez et aidez à grandir. merci pour ce récit sur le beau métier que vous exercez avec passion.

  • Merci de nous avoir fait connaître "ces fantômes tout blancs", ces "Sisyphes les pieds dans le glucose", votre remarque sur l’école qui " apprend à conjuguer le verbe piocher à tous les temps mais pas à se servir d’une pioche " est très juste, votre récit montre la valeur de votre travail . Quand j’aurai un morceau de sucre entre les mains je penserai à vous, à votre courage et votre savoir. Votre magnifique récit donne des lettres de noblesse à votre travail ;

  • Bravo à tous pour vos témoignages et surtout gardez vos passions : le sport, la pêche, la musique, les voyages.......!

  • Bravo à tous, vous avez su garder le sens de la poésie !

  • Merci de nous avoir fait partager tes passions par ton récit ! Tu seras un agriculteur heureux !

  • Tu as certainement "des atouts", Thomas, tu es un très bon conteur . Bravo pour ce récit vif et original.

  • Florian, tu peux être fier de ton récit, sobre et touchant. Merci !

  • Chloé, tu peux être fière de ton écriture.... Continue de crier, de rêver sur le papier, les mots écrits sont la meilleure évasion !

  • Merci, Julie, pour ce beau récit. Continue, malgré la hâte, à écouter "la plainte du carillon", "le vent soufflant sur les feuilles" et tous les bruits mélancoliques délivrés par la brise..... Garde le sens de la poésie et tes rêves se réaliseront.

  • Merci pour ce récit très bien écrit....Oui, ce diable vous emmenait et nous emmène vers un enfer, une "armée de fantômes" que nous préférons lâchement oublier....

  • Merci pour ce récit sobre et poignant. Vos "victoires invisibles" sont maintenant visibles, nous les avons partagées en vous lisant : vous avez fait rire des enfants, vous leur avez offert des moments de douceur .... Merci !

  • Merci de nous avoir fait partager votre aventure.... En lisant j’étais aussi seule dans le ciel immense. L’aventure est nécessaire à la vie et il y a peu de tels récits dans la collection RLV ! Donc Bravo !

  • Le titre de votre récit "du café et des livres" m’a appelée ! Comment vivre sans café et sans livres ?
    Merci d’avoir su allier ces deux gourmandises indispensables !

  • Comme vous je suis une gourmande de récits. Merci d’avoir fait ressortir "l’élan de vitalité" que nous procurent les récits récits de RLV.

  • Merci pour votre récit sobre et touchant. Vous n’avez rien d’une "veuve noire",Arlette, tous ceux qui ont lu votre récit ont compris votre générosité, votre humanité. Je vous souhaite de profiter maintenant de "bons moments de la vie", heureusement il y a des Madeleine, Yves et Yolaine......

  • Merci pour votre témoignage touchant et bonne chance pour votre nouvelle aventure : celle de mère !

  • Bravo, Michel, pour votre talent de "grand bavardeur", le récit de votre vie m’a touchée. Continuez à chanter, jardiner et acheter des vêtements bleus !

  • Merci pour ce récit plein de poésie et d’humanité. Je suis sûre qu’une Colombine vous attend........

  • Merci pour cette page d’histoire franco-sénégalaise ! Je suis très touchée par votre phrase "Comme la France avait besoin de ses fils j’y suis parti". La France doit aujourd’hui vous reconnaître, vous et vos camarades, comme ses fils.

  • Merci pour ce récit très touchant. Vous n’êtes pas si vieux, allez encore faire des petites sorties dans Paris, retrouver des petits bars chaleureux... Bravo pour les fleurs !

  • Un "juste", un homme oublié de tous, merci de nous le rendre vivant par ce sobre et touchant récit.

  • Bravo à tous pour vos textes pleins de finesse et de poésie. Vous avez conquis la langue française ! Votre professeur doit être fière de vous !

  • Je réponds à la question que vous vous posiez "Vous êtes taillé pour le job" ! Et merveilleusement ! Vous faites partager toutes vos passions. Bravo ! Lancez vous dans le théâtre avec les jeunes cela marche !

  • Merci pour votre regard d’historienne sur les récits de RLV, miroirs de notre société. Vous avez tout à fait raison d’insister sur le point commun entre Rod et Christophe : la passion pour leur métier et ces deux récits montrent que l’on ne trouve pas toujours sa voie à 20 ans et qu’il ne faut jamais avoir peur du changement et d’un certain saut dans l’inconnu.

  • Merci pour ce texte. Ce sont de tels récits qui rendent l’Europe réelle, vivante, attirante.....

  • On sent la même passion pour votre beau métier que chez le tailleur de pierre. J’espère que vous allez donner envie à de nombreux jeunes de choisir un métier qui puisse satisfaire les mains et l’esprit et les faire partir joyeux, regardant le ciel du matin vers leur travail.....Merci !

  • Un récit superbe, sobre et très touchant. Ce jeune syrien brillant parle pour tous les invisibles qui souffrent dans son pays ou sur les routes de l’exil. Merci pour ce témoignage !

  • Beau récit d’amitié ! Merci !

  • La culture personnelle a bien du mal à être reconnue surtout des milieux universitaires mais c’est comme vous le dîtes avec justesse notre "colonne vertébrale". Ne vous laissez pas abattre par des petits pourvoyeurs de diplômes, continuez votre art avec passion. Merci pour vos récits !

  • Un jour, dans la Margeride, lors d’une randonnée à ski de fond, j’ai été hébergée par un tailleur de pierres. J’avais déjà été émue par ce beau métier, je retrouve dans votre récit la même passion, la même fierté que celle du tailleur de la Margeride.Vous êtes dans la tradition des bâtisseurs de cathédrales du Moyen-Âge. Merci !

  • Votre récit rend hommage à tous les "Jacques Fischer" qui n’ont pas eu droit à une cérémonie aux Invalides et qui méritent notre reconnaissance. Merci pour ce beau récit plein de pudeur et de sensibilité. Il m’a énormément touchée.

  • Vous avez très bien voyagé dans la "cité" du mot". Merci pour vos commentaires de lecteur attentif.

  • Quelle belle analyse des récits ! Merci ! Vous avez raison "le goût des autres" est partagé par les auteurs et les lecteurs. Pour moi cette collection est une "vie mode d’emploi" à l’échelle de la société française. De nombreux auteurs sont certes habitués à écrire mais pas tous, on sent que certains ont du mal à se lancer, ils ont peur de cet exercice "littéraire" mais sont rassurés par la forme : des récits sur le web.Dans leurs commentaires on sent la joie d’avoir donné un poids, une réalité, une singularité à leur vie en la racontant.

  • Bravo pour votre style vif et coloré et bravo pour votre vitalité et votre goût pour l’aventure ! Vous allez réussir au Mali !

  • Merci pour votre récit qui nous aide à comprendre la vie des "invisibles" des foyers et merci de relever tant de défis.Vous pouvez être fière le soir en faisant cuire vos pâtes et peu importe le grandeur de l’appart !

  • Je trouve que vous avez fait un superbe portrait de votre père. La conclusion de votre récit m’a profondément touchée, moi qui ne connaissais ni Saint Etienne ni le monde des Armuriers ! Merci !

  • Tout l’amour pour la mémé et la campagne est dans ce récit sobre et touchant. Merci !

  • "Joaillière de l’âme", quelle magnifique définition ! Elle montre à quel point votre métier est précieux . Merci pour votre récit poignant.

  • Bravo pour votre titre "l’effet miroir", il résume parfaitement notre réaction de lecteurs de ces récits.

  • Un récit déchirant qui fait ressortir un drame de notre société, les gens vivent très vieux, certes, mais dans quel état ! Merci Mlle Peggy de les accompagner jusqu’au bout

  • Merci pour votre récit si drôle et si révélateur des difficultés de notre quotidien ! Je hais les modes d’emploi, les seuls livres que je redoute d’ouvrir....Je n’ai pas de machine à laver la vaisselle et après vous avoir lu je n’ai aucune envie d’en acheter une !!

  • J’ai aimé le ton sobre et touchant dont vous racontez la vie de votre grand-père et bravo pour le suspense ! On imagine votre surprise en découvrant la photo, la preuve que jamais il n’avait oublié la guerre et la perte de sa jambe de jeune soldat.

  • Vous aimez écrire et nous aimons vous lire, un récit vif au style sobre et joyeux sur un métier dur mais où les rapports humains semblent être préservés. Vous rendez les containers poétiques et vous m’avez transportée dans le port de Hambourg ! Merci !

  • Je suis pleine d’admiration, je me demande vraiment comment vous avez pu tenir et aider en reconnaissant l’humain malgré cette saleté, cette laideur, cette violence, cette désespérance. Chapeau !

  • "Comment faire autrement ??" Le titre est très juste et toutes les familles sont confrontées à cette triste réalité....

  • Une phrase de votre texte est pertinente "la maladie est une espèce de terroriste fanatique" merci de lutter tous les jours contre ce fanatisme aveugle

  • Votre récit est sobre, dense et bouleversant. Vous écrivez très bien le désespoir impuissant du fils devant sa mère moins vivante que le monstre de métal. c’est un texte poignant sur la fin de vie, un énorme problème pour notre société.

  • "Quand on veut tuer une entreprise,il faut aussi tuer sa mémoire. Pas de témoins." écrivez vous , grâce à votre récit vous avez sauvé l’âme de l’entreprise et nous, les lecteurs, sommes devenus les témoins de ce meurtre, qui ne peut plus être oublié. Bravo !

  • Merci pour votre analyse très juste, me semble-t-il, des récits d’Avril si variés et si complémentaires. Votre image du "mur de ciment" m’a particulièrement séduite car c’est bien ce ciment social qui est indispensable pour que notre société et notre démocratie ne s’écroulent pas. Les récits font apparaître le ciment. J’espère qu’ils continueront à être nombreux.

  • Merci pour ce texte bouleversant. On sent que vous avez tout fait pour arrêter cette descente aux enfers mais la chute était incontrôlable, ce n’est pas vous qui aviez le gouvernail de la vie de Didier en main. J’espère que ce récit fort vous donne une nouvelle énergie.

  • Récit original et vivant de la campagne électorale loin des villes avec le patron de café offrant la tournée aux votants....Joyeuse image de la démocratie locale !

  • Récit intéressant et vif qui rend bien l’atmosphère de la rue indienne.En vous lisant je revoyais le gentil dodelinement indien signifiant "oui" et votre numéro de "clown" m’a bien plu, cela montre qu’une présence physique est souvent nécessaire pour que l’on se comprenne malgré nos différences de culture et de langue.
    Merci !

  • Très beaux témoignages, j’ai particulièrement apprécié la remarque de Dominique nous montrant"comment les études des textes et des auteurs servent à décrypter la parole de l’ami, du collègue, du supérieur, ou bien du politique lors de son discours." Oui, l’étude de la littérature nous aide à comprendre la société d’aujourd’hui et le lien social noué entre ces "étudiants" est un bel exemple.

  • Tout le récit respire l’ennui, un road-movie à la Wim Wenders se terminant bien tristement avec l’histoire de Mandy. Le style est très sobre et c’est ce qui est touchant. Encore un récit intéressant de ces jeunes Français qui partent à l’étranger soit par désir soit par nécessité avant de trouver un travail qui leur plaise en France.

  • Vous avez parfaitement exprimé ce que j’ai ressenti à la lecture de ces récits. Les "invisibles" écrivent (et bien !) sur notre société et créent des liens, c’est une "vie mode d’emploi" qui m’a bouleversée.

  • Cette recherche de "remplissage du temps" m’a fascinée, remplissage par des rituels, des recopiages, des sorties à heure fixe. Que cela semble ennuyeux, insupportable à la longue ....mais Arthur semble toujours curieux, un mystère pour moi !
    J’ai recopié une très belle phrase "J’ai l’impression de toucher le temps par l’intermédiaire de l’objet", voilà les traces du temps dont nous avons besoin.
    Ce très beau récit m’a intriguée et plu. Merci

  • Récit malheureusement criant de vérité ! "la fin de vie des personnes âgées pourrait devenir un véritable naufrage social " Voici la conclusion du rapport de l’Observatoire national de la fin de vie. On ne peut écrire sur cette désespérance des seniors en maison de retraite qu’avec de l’humour..... noire.

  • Je comprends cette impuissance que nous ressentons face à la misère si visible que nous aimerions ne pas voir.... Ces SDF n’ont plus rien à voir avec LE clochard du quartier, personnage joyeux de nombreux films, ils n’ont pas choisi cette vie, votre récit sur eux leur donne déjà une certaine identité, ils révèlent un échec cuisant de notre société. Vous courez devant eux (même avec un genou douloureux !) mais eux ils ne bougent plus,ils font masse avec le trottoir, le carton....

  • L’ombre et la lumière, le mouvement et l’immobilisme, la vitesse et la lenteur, la foule et la solitude de l’individu, vous nous évoquez avec précision et élégance le métro parisien de 2014, notre quotidien et encore plus le vôtre ! Merci !

  • Vous avez un merveilleux métier, vous ressuscitez des livres car le livre c’est un texte mais aussi un bel objet que l’on aime regarder, feuilleter ..... Dans le "Joueur d’échecs" Stefan Zweig a écrit de très belles pages sur le livre, sur le plaisir de passer sa main sur une page, de sentir le grain du papier.....
    Heureusement, vous êtes là pour nous conserver le plaisir sensuel que nous donne un beau livre. Merci

  • Superbe récit aux termes très cliniques qui révèle un combat de tous les jours mené avec courage, lucidité et malgré tout un grain d’humour.

  • Un récit plein de nostalgie, on a l’impression que le routier des années 50 était nettement plus heureux que celui d’aujourd’hui,, avant tout plus libre ! Est-ce ainsi pour de nombreux métiers ? A la lecture des récits des manutentionnaires et livreurs on le constate.

  • Je pensais qu’au Canada on trouvait facilement du travail et intéressant ! On savait qu’il était difficile de trouver du travail dans les milieux artistiques en France sans être le fils ou la fille de... mais si même au Canada on se fait exploiter ... Heureusement Odette a de l’humour et de la ténacité, elle réussira !