Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Catherine Martinez

J’ai habité enfant le village d’Epineuil et en région parisienne. Après des études secondaires au lycée de Limeil-Brévannes, j’ai fait un passage en lettres modernes à l’université Paris-X Nanterre. J’y retournerai des années après suivre un cursus en sciences de l’éducation. J’ai occupé diverses fonctions en entreprises, dans la formation professionnelle et en institutions à caractère social. J’ai quitté la région parisienne au gré d’opportunités professionnelles et vis aujourd’hui à Joigny dans l’Yonne.


Récit

Lui  

Les bruits du cœur.

Il n’est pas venu vers moi et je n’ai pas été vers lui.

Publication : 15 janvier 2015

Durée de lecture : 7 mn

Nombre de mots : 1450

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Ses derniers commentaires

  • Bonsoir Arlette,
    Une vie de labeurs sans véritable enfance et soutien, à défaut d’amour de la part de vos parents, et de la part de certains de vos frères et sœurs. J’imagine quelles doivent être vos blessures, votre tempérament très - trop ? - accomodant vous faisant "observer à votre façon" .
    J’espère qu’aujourd’hui, avec l’aide d’un avocat, vous pourrez vous construire une nouvelle vie plus douce.
    Amicalement,
    Catherine

  • Bonsoir,
    Après l’étape basque de ce côté de la montagne, y aura t-il une suite en terre espagnole ? On l’espère, aussi vive et alerte que la première !

  • Bonjour Alicia,
    Le mensonge des adultes étouffant la vie en soi, enfant et plus tard ... Le processus actif est identique à travers des parcours de vie différents d’une personne à l’autre.
    Vous avez la lucidité pour construire votre "home", "en vrai", sur ce qui a résisté à toute "manipulation" extérieure.
    Bonne route à vous.
    Amicalement,
    Catherine

  • Bonjour Gwenaëlle,
    Les mots de certains "professionnels" pour étiqueter les maux et/ou les personnes qui en souffrent sont si affreux que les voir reproduits à la fin de votre récit fait mal... Comme font mal les attitudes et propos de ceux qui auraient dû veiller sur vous. Après l’écriture, peut-être pourriez-vous trouver les phrases et le ton justes pour renvoyer certaines de leurs vérités à ces personnes ?
    Bien à vous,
    Catherine

  • Bonjour Vicky,
    On croit se connaître, connaître ses proches, ses amis, ses parents... Et la vie réserve bien des surprises.
    Pour ma part, j’ai cru longtemps avoir perdu une amie d’enfance ; je n’ai pourtant pas "lâché", cette période étant pour moi quelque part devenue "sacrée"... Nous nous sommes retrouvées comme si nous ne nous étions jamais quittées !
    D’autres amitiés ont évolué ; la vie professionnelle ou les obligations ont pris le devant. C’est l’air du temps, si vorace et compliqué pour chacun, qui les ont emportées, prenant le pas sur le partage. L’amitié reviendra t-elle à son heure ?
    Les réseaux sociaux peuvent ouvrir la voie à de nouvelles rencontres quand des intérêts semblables se font jour... mais c’est sans certitude cependant, dans l’immédiateté. Et peut-être que l’incertitude évite les vrais désappointements ?
    Et puis il reste toujours l’inattendu et la place qu’on lui réserve, ce qu’il va faire découvrir peut-être.
    Il y a un temps pour tout, et il n’est pas le même pour chacun : c’est cela qui est difficile, je crois.
    Bien à vous,
    Catherine

  • Soulagée d’apprendre qu’Yves est revenu, en attendant le récit de son retour.

  • Bonjour W,
    Le court pour dire l’essentiel, j’aime beaucoup !
    Vous dire aussi que la mélancolie revient à tous les âges ... alors oui pour les plaisirs de la vie, si fugaces soient-ils.
    Bien à vous,
    Catherine

  • Bonsoir Daniel,
    Difficile de trouver les mots. Un bouleversement de vie est parfois comparable à ce que produit la maladie, voire plus ; et ces dernières peuvent venir frapper tout à coup.
    Alors je me sens concernée par votre récit ; ces désirs de réalisation qui viennent ou reviennent à un moment où on ne s’y attend pas ; ces relations que l’on voudrait retenir ; ces rêves d’ailleurs ; l’après où rien ne ressemble plus à ce qui nous était connu et familier avant ; la difficulté de comment s’y prendre avec le nouveau ...
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Catherine

  • Bonjour Viktoriro,
    Je ne peux répondre aux questions que vous posez ... et tout cela n’a plus aucune importance maintenant ! Et puis, oui au fait, si tout cela était de la fiction, cela serait encore mieux !
    Merci pour votre gentillesse,
    Catherine

  • Bonjour Kahina
    Il est juste de parler d’urgence... pour en changer justement !
    D’où le deuil, puis l’avancée vers d’autres rives... C’est tout ce que l’on peut se souhaiter !
    Bonne journée à vous et bon vent pour vos écrits
    Amicalement,
    Catherine

  • Bonjour Sandrine,
    Oui, je suis d’accord avec nos rives adolescentes - j’aime beaucoup votre expression - et c’est heureux que nous ne les quittions jamais tout à fait ! Pour ma part, cela revient en boomerang de plus en plus...
    Quant à la douceur, le murmure, cela me fait plaisir, même si je ressens plutôt le contraire : un coup de poing, un coup de revolver (façon Niki de St-Phalle par exemple...) bref quelque chose qui fait du bien et qui libère comme le dites justement.
    Merci encore pour ces commentaires si bien sentis.
    Amicalement, bonne journée à vous aussi !
    Catherine

  • Bonsoir Kahina,
    Oui, j’ai écrit ce texte récemment, mais ... je le portais depuis longtemps déjà !
    Et non, il n’a pas été difficile à écrire, pour la même raison, entre autres...
    Il suffisait juste de l’étincelle, et "du moment juste" pour oser vouloir publier une histoire vécue et d’ordre sentimental. Cela devenait presque comme une urgence...
    J’ai eu cette chance de voir le texte accepté par RLV, la priorité étant donnée aux textes racontant plutôt la vie professionnelle.

  • Bonsoir Kahina
    Merci à vous pour ce petit signe.
    Je vis les choses bien différemment, aujourd’hui !
    Catherine

  • Merci Sandrine de ce commentaire si prompt !
    Je n’étais plus une adolescente quand cette histoire est survenue...
    Je redoutais de me lire, et puis finalement, "ça passe" ! Comme quoi tout passe, comme le chantait si bien Georges Harrison.
    Bien à vous,
    Catherine

  • Bonjour Véronique,
    Je partage votre manière de pensée pragmatique quant aux conditions nécessaires pour favoriser le présent et l’avenir de ces personnes. Effectivement, "surveiller et punir" reste le point de vue dominant. Ce qui incite quelques-uns dont vous êtes d’agir et de dire pour penser, dévoiler ce qui est dénié.
    Catherine

  • Bonsoir Véronique,
    Bravo pour votre initiative auprès de ces hommes. Les conditions carcérales françaises sont aujourd’hui connues et dénoncées. Mais en ce domaine comme en plein d’autres, l’institution ne change pas ou si peu !
    Amicalement,
    Catherine

  • Bonsoir,
    Mille vies en quatre pages, c’est ... un sentiment elliptique (??) qui m’est venu à vous lire ... et j’ai aimé.
    Bien à vous.

  • Bonjour Camille,
    Les images de ce père aimant sont les plus précieuses à garder parmi toutes les autres ; c’est ce que je retiendrai de votre récit attachant.
    Bien à vous,
    Catherine

  • Bonjour Jean-Christophe,
    En voici encore de l’énergie et du courage pour mettre en mots ce qui ne va pas de soi, vos initiatives pour sauver ce qui peut l’être. Le temps fait évoluer chacun, les ados changent de peau et d’idées ...
    Catherine Martinez

  • Bonjour Anoukys,
    Merci pour vos mots brillants, mais sans paillettes.
    Catherine Martinez

  • Bonsoir,
    Un bien joli récit et combat que vous offrez là. Bravo pour votre détermination à "ne pas limiter votre fille dans ses envies et dans ses choix"... en l’accompagnant comme vous le faites. Moi-même, je mesure la justesse de la théorie du genre en observant - et favorisant - la diversité d’activités et intérêts de mes petits-fils... Un véritable enchantement par rapport aux univers si limités des filles, j’allais dire d’antan... Je suis stupéfaite des réactions de votre entourage féminin encore bien dans des stéréotypes.
    Et merci pour ce témoignage d’une éducation à l’ouverture et à la découverte !
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    J’aime le dessin, pas les tatouages (ça rappelle les galères), mais votre récit m’a bien plu.
    Bon vent à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Je salue le courage de votre récit et les clairvoyances que vous y apportez, témoignant de la nécessité de se séparer pour devenir soi-même, de se dégager de relations familiales confusionnantes.
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Merci pour la très belle leçon de vie communiquée dans votre récit, et au delà, dans votre blog. Aborder la maladie par l’écriture et faire partager cette expérience est infiniment humain, à l’inverse de tant de relations qui manquent l’essentiel.
    Bien à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Merci pour ce récit. Je vous rejoins, ainsi que d’autres commentateurs, sur le "décrochage" nécessaire, seule porte de sortie restante pour ne pas laisser sa peau au travail. J’ai écouté aujourd’hui le témoignage d’une ex prof tout à fait dans les mêmes "couleurs" que les vôtres. (Sur les docks, France Culture 17 h).
    Bonne vie à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Spectatrice d’un discours invraisemblable mettant en cause la vérité d’un récit, je prends la plume pour relever a minima le manque de respect et dire l’illégitimité absolue de ce genre de commentaire.
    Si on apprécie pas, on peut toujours aller voir ailleurs plutôt que se livrer à des accusations glauques.
    Ca va mieux en le disant.
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Je salue votre courage de rapporter de tels faits. Une action en justice serait-elle possible, souhaitable il me semble !?
    Bien à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Et ce petit mot de plus sur Raconter la vie : au plaisir d’une rencontre "en vrai" !
    Catherine Martinez

  • Bonjour Doris,
    Je vous envoie ce petit signe d’amitié et de reconnaissance, mon admiration pour votre sens relationnel et créatif au milieu du fracas. J’espère vous lire à nouveau dans une situation qui aura évolué favorablement.
    Bien à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    J’ai apprécié vos questionnements lucides à l’aube de votre vie professionnelle. En guise d’encouragement, voici, à écouter en différé ou en podcast, l’émission "l’atelier de la création" du 9 janvier dernier sur "France Cult..." : il donne à entendre la démarche de Miqueu Montanaro au centre social de la Seyne-sur-Mer. Cet artiste très talentueux réussit à faire participer les gens du quartier de manière superbe. Tout est possible, en faire l’expérience reste inscrit pour toujours.
    Bien à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    J’ai lu votre récit avec intérêt et plaisir, mais la nuit et mal en point : j’y reviendrai c’est sûr, car votre philosophie est l’esquisse d’une bienheureuse caresse... avec les yeux.
    Une lectrice "birmane-ment vôtre".
    Catherine Martinez

  • Bonjour Anthony,
    Je m’associe aux autres commentateurs de votre récit car je l’ai, comme eux, beaucoup apprécié. Les témoignages de votre côté "rebelle" à toute forme de domination et d’écrasement de la dignité humaine constituent le précieux cadeau que vous offrez à vos lecteurs. Puisse t-il ne jamais vous quitter ! Bravo encore pour votre brillante persévérance à aller de l’avant sur votre chemin.
    Avec vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Pour avoir connu, dans des situations différentes, des sentiments et tiraillements similaires à ceux de votre récit, j’ai été saisie par les effets de "la domination" chez vos parents et leurs stratégies valorisant votre parcours scolaire, votre expérience à l’Ecole Normale Supérieure entre sentiment d’imposture et choc d’appartenances contraires, votre itinéraire professionnel entre âpretés et richesses. Je retiendrai aussi votre affirmation éclairante : les gens qui méprisent sont aussi ceux qui blâment. Votre témoignage devrait être lu aux dominants du moment !
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Un accueil et des salariés dont les réflexions et les attitudes en disent long sur le climat de la boîte. Que se passerait-il si vous demandiez à changer votre bureau de place ?
    Bon courage à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Vous montrez la discrimination et le sexisme irresponsables et "légers" de la part d’un homme exerçant un abus de pouvoir en toute impunité, de plus rendus "invisibles" par des femmes préférant le déni ou le rire... Ce qui se traduit pour vous, par une blessure silencieuse et des conditions de travail "folles" pendant des années.
    Ailleurs, cela se traduit par une éviction radicale, après la prise de risque d’en parler pour que cela cesse... On est en encore loin de réelles conditions justes et égales.
    Merci pour votre témoignage.
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Vous racontez avec chaleur et sensibilité un univers qu’on imagine si peu ainsi, pourtant fait pour accueillir des êtres fragilisés. Merci pour votre témoignage émouvant et tout à fait "indispensable".
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Quelques mots pour vous dire combien j’ai aimé la limpidité de vos images, "le corps basculé à l’envers" dans la mer, puis celle du "prisonnier urbain" ; l’importance de cette découverte : "être écouté" ; la description de vos divers accompagnements ; les souvenirs qui vous rendaient vivant, jusqu’à "l’état de légèreté et de félicité" qui vous a quitté.
    Les sensations de bonheur que vous avez connues font qu’un jour, j’en suis sûre, vous retournerez "palmer vers les profondeurs".
    Merci pour votre belle (a)encre marine.
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Votre témoignage me pousse à faire des parallèles avec mes propres expériences, vécues sous d’autres statut et professions : pointés, le manque de passerelles favorables aux désirs d’aller de l’avant (en dépit d’affichages pour la mobilité professionnelle par exemple), les blocages institutionnels en tous genres, les risques de plus en plus grands à travailler dans des univers professionnels fermés sur eux-mêmes, les climats et agissements délétères qui en résultent. Partout, trop de cloisonnements, d’incompréhensions, de violences ordinaires. Le monde du travail va mal, et au-delà...
    Bien à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Impressionnée par votre combat, votre témoignage montre que l’on peut rebondir "en positif" en proportion inverse à ce que l’on peut descendre "en négatif".
    Bonne vie à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Page 59 du Parlement des invisibles que je viens de terminer, M. Rosanvallon écrit que "toutes les hiérarchies de "genres" ou de "styles" seront... abolies". Sur ce blog, Mme Peretz invite à bien lire la charte éditoriale indiquant des limites aux types de récits publiés par Raconter la vie.
    Je pense qu’il y a parfois peu d’écart entre certains types de texte, dans la mesure où tous ont en commun de faire appel à des moments vécus donc autobiographiques, s’inscrivant dans des contextes importants pour leurs auteurs et leurs éventuels lecteurs, ayant un double intérêt individuel et collectif.
    Le récit ou le fragment autobiographique a une dimension d’émancipation, de réappropriation de son existence, toutes dimensions "démocratiques" décrites comme telles dans le Manifeste.
    Parce que j’apprécie beaucoup l’initiative, la démarche et ses valeurs, ses effets attendus, très clairement exposés par M. Rosanvallon, je m’étonne et regrette encore certaines limites à publication trop floues, et à mon sens, en contradiction avec les grandes lignes du projet.
    Bien à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    La lecture pour ce week-end, après les entretiens et articles dans la presse, l’heureuse découverte de ce site.
    Merci à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    J’ai beaucoup aimé votre récit, mais pourquoi ce choix de titre alors qu’au téléchargement apparaît "la cancre qui aimait l’encre" : cela vous ressemble bien davantage, et j’aurais été moins rétive à vous lire !
    Ouf, la curiosité a vaincu l’a priori. Au plaisir de vous lire en multiples versions !...
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Un voyage sensoriel éreintant, la précision des manœuvres, le temps compté : on s’y croirait.
    Bon courage sur cette ligne 11, et vive vos ailleurs !
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Je ne prends plus les transports parisiens puisque j’ai adopté la province. Venir à Paris de manière espacée rend le métro ou le rer supportables, et si le temps dont je dispose m’y autorise, je prends les bus avec plaisir : s’il n’y a pas trop de monde, la ville redevient belle et l’admirer me resource !
    Malgré les vicissitudes reconnues, la distance et votre talent pour les images m’ont fait voyager avec plaisir !
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    De vos portraits de jeunes porteurs de handicap, le cas de la petite Myriama me fait réagir. Il me semble que les professionnels du soin en particulier devraient se positionner et peser pour répondre aux besoins prioritaires de cette enfant et modifier "le plan pensé pour elle", puisqu’il semble tout à fait maltraitant !
    Bien à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    La combativité, l’humour, le sens des réalités sont les dimensions qui vous ont permis de lutter contre la dépersonnalisation, risque de toute institution, sans doute accru en ces temps "de crise". Un témoignage bienvenu, donc !
    Bon courage à vous,
    Catherine Martinez

  • Une belle relation, un témoignage qu’on ne peut oublier.

  • Bonjour Estelle,
    Ravie de voir que nous avons aussi ceci en commun : le goût de l’esquisse, de la chronique, de l’éphémère, de ce qui appartient au domaine du presque rien et qui résonne si fort pourtant.
    Au plaisir d’échanger à nouveau avec vous et tous ceux qui le souhaitent !
    Catherine

  • Bonjour,
    Que tout concoure à votre être !
    Malgré le tragique, "j’ai ri aussi, tu aimes tellement la vie..."
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Très émue par votre regard, et ce que vous en offrez en écriture.
    Merci aussi pour vos recommandations de curiosité. Je me permets d’y ajouter, du même réalisateur que De mémoires d’ouvriers, Gilles Perret, son dernier documentaire Les jours heureux, et le groupe de jeunes chanteurs Fauve.
    Je me reconnais dans ces mots : "pour moi, l’acte esthétique est un acte politique".
    Parlez-nous encore !
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Merci pour ce récit vivant et nostalgique, les photos en sus c’est super !
    Je roule avec vous !
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Votre récit m’a incitée à aller enquêter autour du mot "geek" et de l’auteur cité, inconnus jusqu’ici. J’ai lu en particulier un article paru dans Le Monde (entretien Jaron Lanier et la journaliste Corinne Lesnes).
    Une ouverture sur des points de vue "exotiques" et (d)étonnants.
    Les voyages servent à cela aussi...
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Pour avoir traversé l’épreuve de l’invisibilité dans des contextes de vie et de travail tout autres, j’en sais le poids accablant. Dans de tels moments de nuit, des lueurs se manifestent parfois.
    Bon courage à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonsoir,
    Devant cette avalanche de discours, je vais faire court : vous dire BRAVO pour vos réponses censées et précises et encore COMPLIMENTS !
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    J’ai envie de vous dire merci pour le voyage offert par votre récit, les mots qui racontent les merveilles contenues dans ce métier : les gestes et leur mémoire ancienne, le temps et les cent opérations nécessaires, les rencontres avec d’autres gens du livre et les traditions lointaines, les spécificités professionnelles et celles des matériaux... Votre témoignage permet d’entendre la richesse de ce que vous donnez à voir.
    Bien à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    Vous témoignez de méthodes de "manag’rabaissement" envahissantes, encore trop peu dénoncées et prises en compte en France, contrairement à d’autres pays européens.
    Plusieurs émissions (de radio) récentes sur deux cas de suicide et des études sur la souffrance au travail l’ont montré, entre autres.
    Que faut-il faire de plus pour que ça change vraiment ?
    Bien à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    La rudesse de votre vie d’enfant a apitoyé les habitants de votre village, dites-vous. Votre récit ne montre rien des relations de ces personnes avec vos "père et mère nourriciers". Le creusement de cette question aurait-il fait apparaître des attitudes quelque peu ambigües, tout comme celles des services sociaux de l’époque, bien peu regardants en matière d’éducation !
    Bien à vous,
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    L’extrait est une très heureuse surprise qui conduit à vouloir connaître la suite ! A bientôt !
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    L’extrait de votre récit m’a donné envie de lire la suite ! A plus tard donc, et bon courage à vous.
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    J’ai lu avec intérêt votre récit, et ce que je retiens de votre expérience est la difficulté à établir des liens lorsqu’on se sent différent, la découverte d’un abîme séparant ceux qui ont été encouragés à apprendre dans l’enfance et les autres, les tiraillements et les souffrances qui en résultent.
    Je pense que "l’échec" que vous décrivez est loin d’être de votre seul fait ! Vous êtes sur votre chemin et c’est l’essentiel il me semble.
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    J’ai beaucoup apprécié votre récit, votre démarche d’écriture et de rencontres en tous genres, vos projets de dire et transmettre aux enfants ce que souvent on croit à tort du seul domaine des adultes, votre témoignage du monde du travail qui trop souvent dévalorise les êtres. Fan de livres pour enfants, je ne manquerai pas de regarder les vôtres !
    Catherine Martinez

  • Bonjour,
    C’est par la lecture de votre récit que j’ai "attaqué" la bibliothèque en ligne ; elle m’a donné l’énergie de m’essayer à écrire également. Merci de ce témoignage de courage pour se dire dans les blessures les plus profondes.
    Catherine Martinez