Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Catherine Raucy

Je suis professeur de littérature française dans le supérieur.Je m’intéresse au réalisme sous toutes ses formes (littérature, cinéma, photographie...).


Récits

Petites annonces  

Bastien quitte sa douce vie d’étudiant à Tours pour s’installer à Paris et chercher un travail.

Jamais il n’aurait cru que son BTS d’informaticien lui ouvrirait si peu de portes.

Publication : 6 mai 2014

Durée de lecture : 7 mn

Nombre de mots : 1420

La fin de l’enfance  

Un entraîneur de basket vivant à une trentaine de kilomètres du Havre évoque l’une de ses jeunes élèves qui devient mère.

Nous formons une communauté deux heures par semaine, et pendant les matchs tout au long de l’année ; mais la communication entre nous s’arrête là.

Publication : 20 mai 2014

Durée de lecture : 7 mn

Nombre de mots : 1420

Bibliothèque


Ses derniers commentaires

  • Bonsoir, et merci pour votre commentaire. Une de mes élèves était tombée enceinte à l’âge de seize ans, et avait dû revoir ses choix d’études à cause de cela, bien que sa famille l’ait aidée : cela a sans doute été une des sources d’inspiration de ce récit.
    J’ai été intéressée aussi par l’idée d’évoquer les rapports entre l’entraîneur et les jeunes dont il s’occupe : ces rapports sont en effet différents des rapports familiaux et des rapports qui se développent dans une contexte d’enseignement "classique" ; et à un moment où on évoque surtout les réseaux et les rapports au sein d’une même classe d’âge, j’aime bien explorer l’idée d’une solidarité entre les générations.

    Bonne continuation. Catherine

  • Bonsoir Diouma,

    je connais bien la prépa, comme ancienne élève et comme professeur, et je sais que le travail y est intensif et demande beaucoup d’organisation : beaucoup d’élèves, comme vous, ont du mal à s’y adapter, car la différence avec le travail demandé en lycée est sensible. Comme vous le montrez, avoir au départ un bon bagage culturel est une aide certaine, mais beaucoup d’élèves font aussi des découvertes pendant leur année de prépa, leurs goûts se précisent et s’affirment. L’adaptation pour vous aurait peut-être été plus facile dans une prépa de province avec un effectif plus modeste, qui permet aux professeurs d’être plus à l’écoute des élèves.
    Je vous souhaite en tout cas de vous épanouir dans vos études d’histoire et de profiter de la richesse culturelle de Paris. Votre récit montre que vous avez réussi à prendre du recul par rapport à cette expérience, et vous en verrez peu à peu les différents acquis.
    Catherine

  • Bonsoir Pascale, et merci de votre message.
    J’ai écrit plusieurs courtes nouvelles ("Petites annonces" est en effet une fiction, même si le texte s’inspire de certains faits vécus), et je crois que j’aime bien les fins "en suspens" : cela permet au lecteur de laisser courir son imagination. On peut en tout cas penser que les relations entre Bastien et Pauline en resteront là : leurs visions respectives de l’avenir sont très différentes, et leur complicité de jeunesse est loin. Bastien est encore au seuil de sa vie professionnelle et affective, et rien n’est encore vraiment tracé pour lui : c’est le cas de beaucoup de jeunes de sa génération.

    Je vous souhaite d’autres plaisir de lecture. Catherine

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