Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Gérard-Jean Cayla

Cadre supérieur à la retraite, j’ai longtemps travaillé à l’étranger. Profondément démocrate et humaniste, je reste en quête de tolérance et d’altérité. Je pratique la sculpture et la poésie par passion mais aussi pour le partage et les rencontres. Raconter la vie, oui, mais plus encore, la rencontrer.

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Ses derniers commentaires

  • Merci M. Rosanvallon. Merci pour cette superbe initiative et l’espoir qu’elle donne à tous ceux qui peuvent se désespérer de l’évaporation de notre conscience citoyenne autant que de la perte de nos valeurs humanistes.

  • J’ai lu votre récit avec beaucoup d’intérêt ayant moi même traversé pendant prés de trente ans des épreuves liées à de graves problèmes d’insuffisance cardio-respiratoire. J’ai connu ces douloureux moments que vous décrivez, l’attente, le doute, la colère, voire même la révolte, j’ai connu ces lieux qui sentent la mort alors que l’on veut y donner ou redonner la vie. Pour autant je vous trouve assez injuste avec le personnel médical, je n’ai pas rencontré le même ou alors j’ai eu plus de chance que vous. Certes rien n’est parfait dans notre pays qui se vante d’avoir la meilleure médecine du monde, mais vivre l’hôpital de l’intérieur c’est évidemment ne rien perdre de sa vigilance et de son esprit critique, mais c’est aussi reconnaître le dévouement, la compétence, quelques fois même l’abnégation de celles et ceux qui nous nous accompagnent pour passer de la souffrance au mieux être quand bien même il ne saurait, pour ce qui me concerne, être question de guérison. La médecine nous soigne, elle ne nous guérit pas. Merci quand même pour votre témoignage.

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