Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Clotilde N.

Raconterlavie nous permet de rendre visible une altérité féconde et partager nos expériences. On pourrait dire aussi partager la vraie vie.


Récits

En open space  

La vie de bureau.

On se tutoie, on se fait des bises, mais la ligne hiérarchique est bien présente : les uns ont des fauteuils, les autres des strapontins – comme au théâtre.

Publication : 30 janvier 2015

Durée de lecture : 6 mn

Nombre de mots : 1280

Peu de choses ont été dites  

Des passés composés.

Ma sœur installa un mur étanche dans nos relations.

Publication : 11 mars 2015

Durée de lecture : 6 mn

Nombre de mots : 1230

Bibliothèque

 
 
 
 
 

Ses derniers commentaires

  • Bonsoir
    J"ai lu votre récit avec beaucoup d’attention. J’ai le sentiment que l’écriture de ce texte vous ouvre de nouvelles perspectives. Alors je vous encourage à prendre la parole ou la plume souvent , le plus souvent possible.

  • Si vos élèves se souviennent de vos "colères", et de ce que vous avez fait pour " assurer" , vous n’avez pas perdu votre temps. Mais c’est sur que pour les élèves, autant que pour les profs, c’est un mépris qui laisse des marques .

  • Merci pour ce récit qui me touche par son authenticité et sa maturité . Au delà de votre métier, c’est une belle réflexion sur notre propre rapport aux autres, quels qu’ils soient .

  • Bonsoir Sandrine
    Je lis ton texte aujourd’hui
    Gagner ta vie, bien sur, c’est nécessaire
    Tu recherches l’approbation de potentiels financeurs, qui bien sur , quand ils sont sollicités, prennent de la distance
    Mais tu dis aussi qu’il te faut trouver des contrats compatibles avec ta conception personnelle de l’art , et là tu renverses le rapport : tu ne recherches plus l’approbation , tu fait partager l’intérêt pour tes créations artistiques , et tes projets ( que bien sur tu factureras le moment venu)
    Et je partage l’avis d’Emmanuelle : fais des récits graphiques, fais toi confiance , partage des planches sur des blogs, met toi en visibilité , ton nom = un style graphique , des esquisses, des projets en cours
    J’adore ce dialogue intérieur avec ton enfant imaginaire
    Tous les lecteurs de Raconter la vie t’encouragent

  • C’est drôle quand les hommes parlent de la condition masculine, ils sont perçus comme dominants ( c’est quand même un tout petit peu vrai , d’un point de vue historique) et quand les femmes parlent de leur condition, elles sont féministes ( sous titre hystériques voir chiantes) Tout celà n’altère pas ma bonne humeur et je lirai avec plaisir votre mémoire . Les idées reçues, les stéréotypes sont fatigants et pire, aliénants.Je crois qu’aujourd’hui on peut s’exprimer de façon plus fine. Alors si votre mémoire fait avancer les choses dans les représentations, la compréhension mutuelle, on ne peut que vous féliciter

  • J’aime beaucoup ce récit, il me touche , témoin d’une émancipation.Cependant nous ne connaissons même pas le nom de la personne qui témoigne . Est ce que sur ce site celui qui écrit le récit a plus d’importance que celui ou celle qui témoigne ? Donner la parole n’est pas la rapter .

  • Votre récit est fort sympathique en 1ère lecture . Puis un doute s’immisce , ça ressemble beaucoup à la marche de Jean Lassalle. Vous préférez le vélo . Mais que font les politiques de toutes leurs rencontres en chemin ? C’est curieux. Où sont les regards : sur celui qui chemine à la rencontre des uns et des autres ou bien sur les rencontrés , autant dire les " sans-voix" ?

  • J’aimerai vous féliciter chaleureusement à la fois pour avoir donné la parole aux résidents de l’EHPAD , et pour avoir donné la parole aux membres du personnel, mis en perspective les photos et les récits Bravo
    J’aurai juste une petite suggestion
    Chers Emma, Lea, Lola, Nancy, Salomé, Bénédicte, Bilel, Clemence, Lancelot, Tanya, Elise, Emmanuelle,Laurianne, Pauline, Emmy, Fanny, Lisa, Maelys, Sarah, Alison, Calysta, Cécile, Laurianne, Manon, Caroline
    Pourquoi ne pas proposer vos propres portraits, vos parcours , vos intérêts, vos attentes ..., Derrière une si belle idée , on imagine de belles personnes alors on aimerait en savoir un peu plus
    Vous faites comme vous voulez
    Très cordialement

  • Je reste plutôt sans voix après cette lecture forte en émotions. En même temps, j’aurai envie de vous féliciter d’avoir permis cette expérience à vos élèves, de féliciter et d’encourager également vos élèves.
    Le monde ne se joue pas dans les commentaires des réseaux sociaux , mais dans l’expérience réelle.
    Comme la prise de parole ...

  • Bonsoir Isadora , bonsoir Xiep

    Aujourd’hui , on parle de " la fabrique des imposteurs " , et je crois que c’est vraiment de celà dont il s’agit " La virtuosité des apparences omniprésentes " Par ex dédier plus de temps à soigner le reporting qu’à
    bosser ses dossiers est le meilleur moyen de booster une carrière ( via PowerPoint qui dit bien son nom )
    Alors on peut ne pas être dupe ( mais parfois c’est vraiment difficile et usant) En rire , si on est en forme , mais suppose une certaine maîtrise de ces codes sociaux, pas évidents quand on est nouveau dans un univers professionnel
    Mais se rappeler que dans le monde du théâtre, certaines lectures sont salutaires : Goldoni par ex ...et puis transposer ...

  • Beau récit , merci de nous l’avoir fait partager. On ne finit jamais de comprendre nos parents ... Avec l’âge, notre regard change et nos perceptions également . Bien à vous

  • Bienheureux vos élèves ! C’est un plaisir de vous lire . Bien cordialement

  • Un récit plein de vitalité et d’humour sur un sujet très actuel .J’aime beaucoup

  • Un beau récit , plein d’humanité
    Merci de nous avoir fait partager votre expérience

  • Merci pour votre réponse. A vous lire de nouveau bientôt alors ? J’apprécie que vous donniez de la visibilité sur votre expérience. Bien cordialement .

  • Merci pour votre récit .Mais en tant que lectrice, je reste un peu sur le bord du chemin. Comment dire ... Le récit semble abstrait. Que signifie ce Nous avec un N majuscule au milieu d’une phrase par ex ? Un ex de sujet débattu serait aussi le bienvenu pour que nous puissions comprendre : s’agit -il de cultiver l’art de la rhétorique ou bien d’avancer concrètement sur un sujet de société ? Un éclairage complémentaire serait bienvenu

  • Merci Seysha Oui , il parlait peu ( ce qui ne signifie pas qu’il n’avait rien à dire) et il était d’une grande bienveillance avec sa famille. C’est son regard qui nous parlait .

  • Très beau récit , qui nous fait partager une belle dignité dans le rapport à autrui.
    Et qui laisse en suspens la question du délicat équilibre entre savoir être avec les autres et savoir être avec soi même.
    Merci à vous

  • Bonsoir Stella
    Dans les utopies, il y a souvent du joyeux ...et une vision avec au moins un temps d’avance sur le présent.
    Alors, il ne faudrait surtout pas s’en priver.
    Très cordialement

  • Merci pour votre récit. J’espère que les personnes de votre équipe vous liront .Votre récit témoigne de la valeur de leur travail , valeur qui leur est niée et qui les fait souffrir , et qui vous fait tous souffrir, devrais-je dire. Vous décrivez bien le processus de disqualification , exercé à la fois par vos gestionnaires et ceux qui devraient se comporter comme vos clients Une modalité , un sous entendu : un travail qui ne vaut rien = une personne qui ne vaut rien
    C’est complètement inacceptable
    Alors on pourrait aussi se poser cette question : qui sont ces autres qui ont besoin de mépriser pour se sentir exister ?
    Et peut-être que là, on pourrait commencer à ré équilibrer les choses
    Bien cordialement

  • Bonsoir Isabelle
    Je lis ce soir avec beaucoup d’intérêt les commentaires et vos réponses
    Votre parole et votre témoignage sont précieux sur un sujet où les peurs se projettent . Vous le dites vous même, trouver une écoute est fondamental
    Je serai heureuse ( je devrais dire nous d’ailleurs, nous ici présents sur ce site) de vous lire à nouveau , dans votre prochain récit
    Et excusez moi si je me répète : prenez soin de vous
    Très amicalement

  • Merci de nous avoir fait partager votre histoire. Je vous souhaite de pouvoir construire un avenir qui vous convienne , à vous et à votre famille

  • Bonsoir
    Ce n’est pas dans mes habitudes d’éviter les sujets . Et je ne suis pas sûre qu"i y ait une façon spécifique de manager "masculine" ou " féminine" , mais selon nos expériences respectives, nous pouvons voir les choses différemment .
    Les standards en matière de comportements managériaux sont tellement attendus la plupart du temps !
    La question qui se pose pour moi : pourquoi certaines personnes acceptent n’importe quelle mission , au mépris des autres ?

  • Mamagère, ce n’est pas mal non plus
    Ne vous méprenez pas, ce n’est pas parce que je suis une femme que je suis sensée défendre , cautionner des comportements féminin qui ne sont pas cautionnables
    En fait, j’exprime une terrible déception, de voir à notre époque, perpétuer ce style managérial, féminin ou masculin, destructeur et vous décrivez très bien comment cela se passe
    A mettre en parallèle avec les budgets conséquents dépensés par les entreprises dans les formations managériales : quel gâchis !
    Merci pour votre récit car ces sujets ne sont pas faciles et très sensibles pour ceux qui les vivent

  • Dans "managère", ne percevrait-on pas une ombre mégère ?
    Vous décrivez bien ce processus managérial qui se généralise malheureusement : disqualifier les personnes , les priver du sens de leurs activités professionnelles, isoler , désorganiser , L’épreuve est rude .

  • Merci Joseph
    Merci Anne-Christel

  • Merci Pierre
    Merci Sandrine
    Viktoriro Suspens !

  • Bonsoir Omar
    Vous avez bien fait d’accepter de commenter ! J’aime beaucoup votre questionnement sur la légitimité , je le trouve sain à une époque où tout le monde s’autorise . J’ai toutefois le sentiment que commenter sur ce site est un peu différent. Commenter n’est pas nécessairement juger : on partage plutôt ce qui fait écho en nous, on questionne, on précise , on enrichit ,on est ému souvent . Et parfois, on ne sait pas quoi dire, ce qui ne signifie pas que le texte lu ne nous a pas "interpellé" mais les mots ne sont pas là , à ce moment là ;
    Commenter pour moi, c’est comme en musique : il faut que ça sonne juste et que la mélodie persiste.
    Bien cordialement

  • Un récit "poivre et sel " si j’ose dire , en nuances délicates. C’est très agréable de vous lire.

  • Votre récit est extrêmement intéressant, c’est un métier peu connu. Et vous en parlez avec bonheur :on voit bien que vous vous intéressez à tous ceux que vous rencontrez . Merci à vous

  • Bonsoir Isabelle
    Je partage complètement le commentaire de Nathalie
    Prenez soin de vous

  • Bravo Michèle
    Ca me fait plaisir de te lire dans cette belle collection
    Un texte sans superflu comme l’est la vie des personnes qui viennent dîner chaque soir dans cette caserne désaffectée
    J’espère pouvoir lire d’autres textes prochainement ?

  • Bonsoir
    Je suis tellement touchée par la lecture de votre texte que je n’ai pas de mots pour commenter
    J’ai juste un souvenir qui me revient , quand j’assistais à des séminaires sur la littérature et la philosophie, où nous avions lu un texte , sur un enfant, dont personne ne savait d’où il venait. Il était juste là, et le groupe l’appelait " urbinek" parce qu’il avait un jour prononcé ce mot . Nommer, la condition de notre humanité ...
    Très cordialement

  • Bonjour Pierre
    La dernière phrase de ce récit est magnifique ! Le récit met bien en exergue " ce qui ne rentre pas dans les cases" là où le système scolaire privilégie lui aussi les process : les stats de redoublement ou non redoublement, le nombre d’inscrits dans les filières considérés nobles , le nombre d’élèves par classe ... plus un management qui soutient "remarquablement" le prof confronté à une situation très délicate ... Bien cordialement

  • Oui , je pense que raconter la vie est un espace ouvert , où chacun peut avoir une place, une place que chacun se choisit dans ce qu’il exprime . Une vie en somme , vivante, émouvante, surprenante, ..., un rapport singulier entre auteurs et commentateurs. Les invisibles s’expriment avec richesse et singularité, bien loin des standards du " story telling "
    Cela fait bien longtemps que je n’avais entendu le terme " taiseux" , merci de me le rappeler. Ma famille était une famille de " taiseux" ( du côté de la Loire) Quand à moi, le nombre d’’observations pour bavardage pendant ma scolarité ... J’ai toujours préféré que l’on me pique des bons points plutôt que me taire. Puis adulte, on devient plus réservé. Mais c’est sans doute pour ça que j’aime écrire ...
    Merci à vous

  • Je voulais écrire " peuvent se vider"

  • Bonsoir et merci à vous pour vos commentaires

    Deux remarques me viennent à l’esprit

    • Je crois qu’il vaut mieux parler des mondes du travail . En effet, les rapports au travail ne sont pas les mêmes dans une multinationale ou dans une PME par ex , et diffèrent également selon les pays .
      Et j’ajouterai : "Je ne suis rien, mais avec ce rien, je bousculerai le monde entier" Shakespeare , Hamlet
    • J’ai essayé de faire partager sur quelques thèmes combien les relations peuvent se vident progressivement de leurs sens au nom de la course au progrès et au profit. Comme on épuise les ressources de la planète, les relations au travail s’assèchent également Et c’est bien dommage.
  • Bonsoir Pierre

    Qui peut dire ce que sont vraiment nos pannes de coeur ?
    Beau récit qui met en tension la vie ( on peut réparer ) et l’univers ubuesque de l’hôpital ( ils ont déjà tous vu, le pire est toujours possible, et comment être optimiste quand tous les moyens vous font cruellement défaut)
    Pannes de coeur, peines de coeur, élans du coeur,Pierre, tu as du coeur !
    Bien amicalement

  • Il me semble aujourd’hui ( car je n’ai pas toujours dit ça) qu’il ne sert à rien de combattre : il faut juste faire avec :

    • pour soi même , et être en paix autant que faire se peut
    • et ensuite pour la génération suivante, faire partager la compréhension la plus juste , la plus fine possible, sans jugement, sans transmettre justement des ressentiments stériles pour que cette génération puisse se l’approprier puis pouvoir la transmettre à son tour .
      Très cordialement
  • Bonsoir Pierre
    Mai 68 , ça semble parfois si loin et tant de choses semblent avoir régressé aujourd’hui
    Mais votre récit rend de nouveau cette période si particulière bien présente
    Vivre sa vie de jeune ( c’est à dire non soumis, autonome, libre de ses choix ) n’allait pas de soi du tout
    Le pouvoir parental est d’autant plus pesant qu’il manque une génération dans votre cas
    Je pense que certains de nos grand parents n’ont fait que reproduire ce qu’ils avaient eux même vécus sans autre possibilité
    Il y aussi un héritage social : les enfants en âge de gagner leur vie ( cad très jeunes) pourvoyaient aux besoins de leur propre famille ( héritage du 19ème, quand les classes agricoles sont devenues ouvrières )
    J’ai aussi toujours plaisir à vous lire : est ce le cas également pour vos enfants ?
    Merci pour ce récit .

  • Bonsoir
    Quel beau récit ! Si " humainement raconté" , si attachant. Nous attendrons tous le retour de l’absent .
    Merci à vous .

  • J’ai vous ai lu avec beaucoup d’intérêt .
    J’ai envie d’ apporter qq compléments en tant que lectrice et "commentatrice" :
    Pourquoi choisir de rester anonyme ( ce qui est mon cas) : je fais un métier , on va dire public, et je ne souhaite influencer personne quand je commente. C’est pour moi une condition nécessaire à la la liberté de m’exprimer.
    Le format n’est pas vraiment contraignant et les écritures sont variées dans leurs formes. Les commentaires sont plus ou moins riches , ou plus ou moins nombreux quand le récit sonne juste. C’est à dire quand l’expérience est communiquée avec authenticité, entre émotion palpable et humour distancié
    Je suis assez frappée par la diversité des récits.
    Il est très difficile de faire écrire "sur commande" des écrits sur le travail, et sur ce site, on trouve des récits de métiers , d’univers professionnels très différents agréables à lire, à partager , avec simplicité .

    J’apprécie beaucoup ce " goût des autres" où chacun peut prendre une place , et où les récits, les expériences des uns et des autres peuvent se relier.

  • Cher Louis
    J’ai lu votre récit avec attention et intérêt
    Je n’ajoute pas de commentaires
    Bien à vous

  • Bonsoir
    Une bonne nouvelle : il n’est jamais trop tard pour rien dans la vie !
    Une 2ème bonne nouvelle : si vous avez pris la peine d’écrire ce texte pour le partager, c’est bien que vous avez pris conscience de votre souhait de la faire évoluer . Par ex , cultiver le ET et non le OU ... Avoir un job intéressant ET des amis etc.... A vous de compléter la liste
    Le savoir bien vivre est un art subtil : laissez vous inspirer ....

  • Je suis "secouée" par la lecture de votre récit.
    Je n’arrive pas à comprendre que l’on puisse décider l’arrêt d’un traitement sans proposer d’alternatives .
    Vous avez bien fait d’écrire ce récit car il donne à voir de pratiques innommables
    Bien à vous

  • Il est très attachant le portrait que vous faites de votre mémé. Quand vous vous décrivez assis sur le banc, à regarder ensemble les étoiles , cela m’évoque dans un film japonais dont j’ai oublié le nom la scène ou l’aïeule et les petits enfants prennent un bain de Lune assis sur un banc ...Des beaux souvenirs ....

  • J’ai toujours beaucoup de plaisir à vous lire !
    Le mot " changement " est devenu un mot mana dans les entreprises. La plupart du temps celui qui énonce le mot changement l’énonce pour les autres, une injonction à changer .
    Votre récit d "’un monde qui change", chroniques de vos 17 à 40 ans lui donne la valeur du vécu.
    Un beau récit

  • Bonsoir
    La grande marguerite (Duras) signait M.D. Passer du "elle" à ses initiales serait une façon de lui reconnaître son nom sans trahir son anonymat.
    Et vous n’oublierez pas Dédé ?
    Bien à vous

  • J’aime bien votre récit qui restitue une atmosphère si particulière : on se sent un peu " écrasé" par les quantités de marchandises et par j’imagine la rapidité avec laquelle il faut travailler. En fait on pourrait dire que les Halles ( on devrait dire Rungis ?) sont le business model des salles de marchés actuelles non ? On vend à la hausse, à la baisse et il n’est jamais bon de garder des stocks .Mais les portraits sont là , attachants.
    J’aimerai en savoir plus sur Dédé : 35 ans aux Halles, il doit en avoir des choses à raconter entre ses débuts et aujourd’hui ! Et puis bien sur cette dame énigmatique dans ce monde de machos ( c’est vous qui le dites) , très étonnant.
    Vous nous donnez un récit plein d’humanité
    Merci à vous

  • Merci pour votre témoignage. C’est édifiant. On sait que les chômeurs sont mal traités ;Ce que l’on sait moins, c’est jusqu’où. Ce qui me frappe, c’est qu’à aucun moment, vous n’avez pu vous exprimer sur votre projet professionnel qui conditionne un plan d’action, des moyens etc...
    Comme si une personne en recherche d’emploi n’avait ni histoire, ni parcours professionnel, ni formation, ni projet .
    ...
    Le manque de moyens qui est réel conduit à un monde kafkaien, où tout est dégradé

    J’aimerai qu’un conseiller de pôle emploi nous fasse également le récit de son quotidien

    Et bon courage pour vos recherches

  • Votre récit témoigne d’une belle maturité et effectivement, vous dites l’essentiel : "réussir sa vie" est bien différent de "réussir dans la vie" . Je vous souhaite le meilleur dans la voie qui est la vôtre.

  • La lecture de votre texte ouvre sur des espaces infinis . Ce silence qui laisse toute la place à , je vous cite, " ce qui palpite en moi quand je travaille" . Le rythme de votre écriture : de la richesse du mouvement créatif à l’épure exposée , une épure où chacun peut retrouver quelque chose de lui même . Comme vous le dites si bien, "laisser advenir"
    Pensée, geste, main, ligne : allers et retours ... Une infinie délicatesse pour parler d’une guerre " muette" (ses archives viennent seulement de s’ouvrir), nous qui sommes submergés aujourd’hui par des images d’une violence inouïe
    Peut -on voir votre travail ?
    Et j’espère que vous continuerez à écrire sur votre travail
    Merci à vous

  • Je fais la même remarque que Pierre . On ne peut pas laisser ce récit sans chute, c’est trop frustrant pour le lecteur !
    On censurerait les textes sur "Raconter la vie" ?
    Pourquoi pas un tome 2 si ça dépasse le format autorisé ?

  • J’ai beaucoup aimé vous lire sur un thème peu traité, que vous abordez avec beaucoup de sensibilité. Les " voyages intérieurs" que sont la psychanalyse ou la psychothérape modifient souvent notre perception des choses, vers plus d’autonomie, de clairvoyance. La fameuse lucidité qu’évoque René Char.. Mais tout ça continue à vivre , à évoluer Ce qui semble impossible aujourd’hui , qui sait pour demain ?.
    Bien à vous

  • Quel beau récit , tout en pudeur , la pudeur de nos grands parents ...

  • Merci pour votre récit
    Nous n’avons sur ces sujets , bien souvent, à lire que le point de vue partial des journalistes ( pour faire sensation ou pour faire parti d’une certaine cour) , ou bien celui des politiques, qui , il faut bien le constater, ont un référentiel de vocabulaire de plus en plus limité ( tout au moins en public ou dans les medias)
    Notre système démocratique repose sur des élections qui n’ont de valeur que si les électeurs ne cèdent pas aux pressions médiatiques, aux manipulations... Bref une campagne électorale ne peut se substituer à une éducation civique, politique, économique etc...
    Je comprends votre déception : on voit mal aujourd’hui comment les choses pourraient bouger
    C’est toujours les mêmes choses qui se répètent , un discours électoral n’engage pas un élu L’électeur n’est qu’un alibi dans un jeu de dupes .
    Au moins vous avez essayé de faire bouger quelque chose

  • J’ai ri de bon coeur en vous lisant
    Mais pas que : les objets du quotidien nous envahissent et quand ils ne fonctionnent plus, nous ne leur pardonnons pas
    Une belle anthropologie joyeuse !

  • Bonsoir Seysha
    J’aime vraiment beaucoup votre récit Et oui , être mère comme si ça allait de soi !
    Je partage le commentaire d’Omar : votre récit est juste et éloquent vraiment
    Et je trouve que ce récit est particulièrement précieux à notre époque : on veut ceci, on ne veut pas cela comme si les choses se passaient à l’extérieur de nous ou bien en dépit de nous
    Vous nous faites partagez toute la subtilité de votre évolution intérieure avec humour et sensibilité
    J’espère que vous nous donnerez l’occasion de vous lire à nouveau
    Bien à vous Et merci

  • Chère Alice
    J’espère que vous pourrez faire la paix avec vous même , quand ce sera le moment pour vous .
    Et je ne sais pas si vous connaissez "Le voyageur sans bagage" d’Anouilh
    Prendrez vous le temps de nous raconter votre séjour en Australie ?
    Ce serait pour nous une façon de voyager un peu également
    Portez vous bien , prenez soin de vous et donnez nous de vos nouvelles
    Très amicalement

  • Vous êtes une super nana , non ? Vous assurez sur le plan " j’élève mon enfant" et " je poursuis mes études" .Le ET a toute son importance .
    Je suis étonnée qu’une jeune femme de votre génération utilise le terme " fille-mère" , qui est daté ( opprobre des bien pensants d’avant 68) Je pense que se qui se transmet entre vous et votre enfant lui permettra d’avoir de belles qualités pour savoir se débrouiller dans la vie. Et ce n’est pas rien
    Je vous souhaite plein de bonheur

  • Que voilà un super beau récit ! Toute cette attention donnée pour le plaisir du palais ! En vous lisant, on sent les fumets , on voit les belles asperges si délicates ... Vous l’avez compris, je suis gourmande.
    Le métier de restaurateur n’est pas facile. Tenir ses comptes, trouver les bons produits, les accommoder, faire en équipe ...
    Mais la passion est là .Sinon qui accepterait un métier aux exigences si rudes ?
    Alors je partage le fait avec vous que les commentaires désastreux sur le net sont une calamité parce que sans modération
    Quand on a quelque chose à dire, on se regarde dans les yeux , non ?
    Et on peut dire "merci , j’ai beaucoup apprécié ce plat"
    Merci, j’ai beaucoup apprécié votre récit.
    La cuisine, c’est fait pour rassembler, partager, émouvoir , certainement pas pour faire " son cul de poule" comme aurait dit ma grand mère .

  • Bonsoir
    Je partage le commentaire de Myriam

  • Oui très sympa votre texte. Un bel exemple de décroissance heureuse !

  • Melle Peggy, vous êtes vraiment une belle personne
    Bien à vous

  • Bonsoir Emma
    Vos récit est particulièrement pertinent. Savoir porter un regard critique est une compétence .
    Eduquer pour contribuer à faire des êtres cultivés et autonomes ou bien des robots à la chaîne ( le rêve d’un certain patronat) , ce que l’on appelle une éducation adaptée aux besoins ( de qui ?)
    Etudier 2 oeuvres littéraires par an, quel gâchis ! Il y a tant de choses à lire par plaisir et à faire partager
    Je ne sais pas si cela peut vous aider mais il y a 3 niveaux dans ce que vous décrivez : les contenus des connaissances, la pédagogie et les méthodes de travail, le comportement attendu des élèves et la hiérarchie ( prof/élèves et bonnes notes/mauvaises notes)
    Ce qui est fatiguant est de devoir jongler avec tout ça et de faire en permanence des accommodements entre ce que vous souhaiteriez et ce qui vous est demandé
    Est ce qu’il n’y aurait pas moyen de faire un semestre d’études dans une autre université ? avec une pédagogie différente ? faire un détour pour pouvoir s’y retrouver ?

  • C’est un beau récit
    L’abbé Pierre , sur la fin de sa vie , s’en est exprimé , dans un article dont je n’ai pas conservé les références, en disant que le plus éprouvant dans sa vie était de n’avoir jamais partagé (je cite de mémoire) " des moments de réconfort " quand il traversait des épreuves particulièrement difficiles : la maladie, ses combats ...
    Le célibat est une particularité des catholiques : les rabbins, les orthodoxes par ex ont une famille ( je ne cite que ce que je connais )
    L’expérience des prêtres ouvriers a achoppé sur ce point ( et sur l’engagement syndical) (cf les BD d’Etienne Davodeau par ex)
    La presse a également témoigné sur des regroupements de femmes de curés , condamnées au silence et sans statut social
    Je pense que le développement moral, religieux, spirituel devrait permettre de choisir, de façon éclairée et non imposée, ses renoncements ou ses non renoncements
    A mettre en parallèle avec ce que les psychanalystes constatent aujourd’hui pour un grand nombre de patients , le manque de désir et l’abstinence qui en découle :

  • Déguster la vie, il n’en eut pas le temps
    Cultiver les plaisirs de la vie , il n’en eut pas le temps non plus
    Tout entier façonné par le marketing ,il n’eut pas le temps de déployer son espace intérieur
    Et la baudruche fit pfuuutttt !!!!

    Mais si une bonne fée passe par içi, il se pourrait bien qu’il puisse rejouer une 2ème fois car on ne l’y reprendrait plus , non mais !

  • Un récit comme une respiration retrouvée , une énergie qui redevient disponible

  • Je suis très touchée par votre récit et par votre belle écriture . Merci à vous

  • C’est intéressant de trouver la trace écrite de ces pratiques toujours d’actualité. J’en avais entendu parler quand j’étais très jeune, je ne pensais pas que cela perdurait. Ca aurait été intéressant de nous dire dans quelle région se passe cette consultation pour contextualiser un peu. Est ce que c’est une pratique du même ordre que ce que l’on appelle " les coupeurs de feu" ?
    Merci à vous

  • J’apprécie votre récit qui apporte de la distance aux représentations sociales quelque peu arbitraires . Là où les choses pourraient être figées , vous y apportez ce qui fait la singularité de votre vie. Merci

  • Et après ce premier moment de sidération, que se passe-t-il ? Que fait une infirmière découvrant cette situation ? Merci à vous

  • Bonsoir Micheline
    Je suis très touchée par votre récit qui conjuguent simplicité et densité , qualités rares à notre époque
    Ecriture et voyages, dites vous . Quels beaux fils conducteurs !
    Merci pour ce partage vivifiant
    Bien à vous

  • J’ai beaucoup aimé "Ressources humaines" et "Violence des échanges en milieu tempéré" Ils sont passé à l’époque sur Arte : on peut donc vraisemblablement les visionner pour 2 ou 3 € en allant sur leur site
    Par contre, je ne connais pas"J’aime regarder les filles"

  • J’ai beaucoup aimé lire ce récit : un parcours de vie assez exceptionnel et contrasté
    Les points sympathiques : l’épouse travaille ( elle a un vrai métier) et il semble y avoir peu de place pour la mise en scène dans la vie sociale .
    Je me pose la question des apprentissages fondamentaux .qui ont permis cette trajectoire là à cet homme là
    (Je pense par ex à Primo Levi qui raconte dans un de ses livres que le fait d’avoir souvent fait de l’escalade en montagne lui a permis par la suite de surmonter l’épreuve des camps .C’est un ex dans un domaine complètement différent mais c’est intéressant )
    L’enfance " rude" ne l’a pas empêché de construire sa vie : un métier, une réussite sociale, une famille avec 3 enfants
    Brutalité froide, charisme : à ce niveau de responsabilités peut-on envisager un mode de leadership différent ?
    Autre point intéressant : la belle famille n’a pas imposé de modèle, laissant tout l’espace à une construction personnelle , d’où sans doute l’authenticité souvent relevée
    Merci pour ce récit

  • La lecture de votre récit m’a beaucoup émue . C’est un bel hommage que vous rendez à votre grand mère . C’est aussi nous faire partager avec beaucoup de sensibilité le portrait de cette femme , une vie " pleine". J’espère que votre fille aura plaisir à lire ce récit quand le temps de la lecture sera venu pour elle.
    Bien cordialement

  • Bonjour Audrey
    Merci pour votre récit : je crois que c’est le 1er qui donne à voir d’une structure associative, de l’ESS
    Votre texte concis traduit la brutalité avec laquelle vous avez été traitée
    Je suis heureuse pour vous que vous ayez retrouvé un job : je vous souhaite d’y pouvoir construire des relations constructives pour vous même
    Bien à vous

  • Merci beaucoup pour votre récit
    Je m’étais souvent posé la question du quotidien des techniciens d’ascenseur
    L’ascenseur de ma résidence a souvent été en panne puis vient d’être complètement rénové après une interruption de 2 mois
    On entend des bruits, parfois une conversation quand il y a 2 techniciens mais celà semble un métier très solitaire
    Le parcours de la formation professionnelle, de la qualification n’est pas très claire : que doit-on savoir avant d’exercer ? Qu’apprend-t- on au fur et à mesure ? Et jusqu’où ?
    L’incident des portes ouvertes est assez significatif : l’imprévu est toujours possible
    Vous décrivez bien les conditions d’exercice très différentes selon les lieux et toujours changeantes

    Par ailleurs, je ne comprends pas le motif de votre licenciement : votre arrêt de travail ?
    Et que souhaiteriez vous faire maintenant ?
    Est ce que l’on peut vous être utile ?
    Avec toute ma sympathie

  • Super Audrey !
    Rien ne vaut l’expérience pour mettre en perspective les choses et parcourir le vaste monde
    J’espère que vous nous ferez d’autres récits de vos prochains voyages
    Bien à vous

  • J’aime bien votre récit notamment le portrait que vous faites de votre grand père et de sa relation avec vous. Et puis voilà, il y a les familles à configuration géographique variable... Que faire d’un secret dévoilé ? Vous n’avez pas eu envie d’en savoir plus sur cette nouvelle tante ?
    Merci à vous

  • Ce récit est à la fois pudique et implacable. Je m’explique. Il y a beaucoup de délicatesse et de tact dans la relation que vous avez avec ce couple . Et il y a le coté implacable pour ce monsieur de ne pas être entendu auprès de ses enfants dans sa demande d’aide. Une détresse si insupportable ...
    Merci pour ce récit

  • Bonsoir Olivier
    Votre récit est très intéressant : comment être d’ici et d’ailleurs en même temps ? Il pointe également la nostalgie de ce que l’on quitte et que l’on ne voit pas changer , à moins d’y retourner .
    L’exil n’est pas qu’une question de distance géographique : c’est d’abord une expérience intime comme vous le montrez
    Aujourd’hui beaucoup d’entreprises, ou bien la nécessité du travail , fait que l’on impose souvent des mobilités géographiques aux familles.

  • J’aime beaucoup la vitalité qui se dégage de votre récit. Bonne continuation

  • Bonsoir
    On cherche parfois son chemin , on a le droit de faire des détours, des expériences ... De là à dire que vous êtes une génération sacrifiée .... C’est vrai que le travail devient plus difficile à trouver , à vivre .
    Changer de voie, porter un regard critique sur une 1ère expérience professionnelle, re découvrir ses envies et ses motivations sont des expériences indispensables pour pouvoir faire des choix vrais et personnels
    Même si ce n’est pas ce que vous aviez prévu initialement...
    L’important , c’est de trouver ce qui vous convient à vous, dans votre vie.

  • Bonsoir Catherine

    Je vous félicite chaleureusement pour la réussite à votre examen
    Et j’aime beaucoup le récit que vous en faites, comme des petites expériences qui se succèdent : découvertes, interrogations, rencontres , libertés ...
    Il y a un rythme particulier dans votre récit qui traduit bien comment votre projet se dessine, prend forme étape par étape puis se concrétise
    J’ai apprécié le choix que vous faites d’être vous même et non dans un rôle
    Young & happy puis old & sad se combinent pour faire Old & Happy !
    Je vous souhaite le meilleur dans votre nouvelle voie

  • Bonsoir
    J’ai beaucoup aimé lire le récit de votre engagement professionnel. Je le trouve exemplaire à bien des égards. .

    Sur le burn- out, un psychiatre suisse spécialisé dans la souffrance au travail a écrit que " le burn out est un chagrin d’honneur" . Je trouve çela très juste .

    Sur la notion de " marginal- sécant ", la revue Sociologies pratiques de l’APSE , ( association des professionnels de la sociologie en entreprise) a publié un interview sur cette notion , il y a déjà un certain temps( n°2 , octobre 1999)
    Notion peu courante à l’époque, je pense qu’aujourd’hui nous sommes tous peu ou prou des marginaux- sécants , soit conséquence du " lean management " ( faire de plus en plus de missions avec de moins en moins de ressources) , soit conséquence d’une nécessité économique ( exercer plusieurs activités sans lien apparent autre que de s’assurer un revenu décent)
    Merci à vous

  • J’ai oublié Mme Powerpoint , là où elle passe, la pensée trépasse !

  • L’humour est salutaire .
    Mais nous devrions parler d’avalanche de tableaux de bord, ce serait plus juste. La machine s’est tellement enrayée qu’il s’agit maintenant de " simplifier les process" . C’est vrai qu’il y a urgence car il n’y a plus grand monde qui y comprend encore quelque chose !
    Et qui pense encore que les chiffres sont objectifs ?
    Le tableau de bord remplace la relation, plus besoin de dialogue ( perte de temps) et le pire du pire : engager un dialogue c’est prendre le risque d’être contredit. Damned ! Impensable !.
    Et c’est pour ça que Mr Excell , fortune faite, jura, mais un peu tard , que pour être compris, il fallait mieux user d’un peu d’empathie, de générosité relationnelle , et de pédagogie . Mais là on change de planète .

  • Vous avez vraiment bien fait d’écrire ce texte . Vous nous décrivez bien comment des logiques stéréotypées du profit tue le le travail.Le mantra "Valeur ajoutée" qui signifie profits pour l’actionnaire et pour le salariés aller " saisir sa chance" dans un ailleurs incertain
    Vous pointez 2 choses importantes : les "élites auto proclamées", eux savent, les autres non. Donc la valeur de l’autre n’a aucune chance d’être reconnue et encore moins d’être mise en valeur
    Et le rôle des cabinets de reclassement qui effectivement n’ont pas d’obligation de résultats. Pouvez vous imaginer un commercial à qui on ne demanderait pas de résultats ? Ca n’empêche pas ces cabinets de percevoir leurs émoluments.
    Je vous souhaite également plein de belles choses pour la suite
    Et merci pour ce texte

  • Ca doit être sympa de vous avoir comme prof !
    Je plaisante ...à peine
    Vous me faites penser à la figure du dandy , qui pose un regard las sur tout ce qui l’entoure
    Ce n’est pas si grave d’avoir trente ans
    La vie est parfois bizarre : il y a des gens "vieux" jeunes et des gens "jeunes" vieux : mais de quelle chronologie parle-t-on ?
    Bien à vous

  • Ce portrait est très émouvant .

  • J’aime beaucoup votre récit et surtout votre belle conclusion : inventer un pays , un entre -deux qui rassemble tout ce que l’on apprécie de ce côté là et nous rends nostalgique de ce côté ci. Expatriée mais pas déracinée .Les choses s’ajoutent , ne se soustraient pas .
    Et la remarque de l’esthéticienne n’est pas typiquement québecoise : c’est un verbatim que l’on pourrait entendre dans une province française soit parce que les parisiens y viennent passer leurs vacances, soit parce que les anglais ont décidé d’y restaurer des jolies maisons ... etc
    L’espace intérieur est une géographie à dimension hautement variable ...
    Et je suis une fan de la BD québécoise Magasin Général

  • Il est étonnant et chaleureux ce portrait.
    Comme on dit : c’est le "regardeur" qui fait l’oeuvre d’art, c’est aussi le regardeur qui nous livre , içi, peu à peu, la densité d’un portrait , puis s’interroge sur son statut de regardeur.
    Qui sommes nous dans ce regard ?
    Beau récit vraiment
    Merci .

  • Et bien voyons
    S on peut commander votre livre directement chez l’éditeur, il suffit de donner ses coordonnées et je pourrai passer ma commande
    Peut être que mettre sur votre page "raconter la vie" la photo de la couverture et la 4ème de couverture incitera d’autres lecteurs
    et on peut aussi imaginer de mettre qq exemplaire en dépôt chez qq libraires choisis ?
    Bien cordialement

  • Poésie et maraîchage font bon ménage
    On comprends pourquoi vos tomates sont belles, colorées, parfumées
    Il y a les process qui écrêtent les différences ( et font souffrir les gens) , et l’art de cultiver la diversité
    Merci à vous

  • Merci beaucoup Jérémie pour vos réponses
    Même si vous n’exercez plus ce métier, vous en parlez fort bien
    Et effectivement, si la question des moyens est dissociée de celle des compétences , où est le pragmatisme ?

  • Bonsoir Anne - Christel

    J’espère que vous allez bien
    Je viens prendre des nouvelles de votre autobiographie : quand est prévu la parution ?
    Merci de me dire : j’ai hâte de vous lire
    Très cordialement

  • Merci pour ce récit qui nous éclaire sur une activité professionnelle peu connue, en dehors de ceux qui l’exercent

    Je me pose 2 questions en vous lisant :

    • comment arrive -t-on à rester soi même dans ce type de job ?
    • Et est que ce job est une particularité à la française ? Où bien existe -t-il à l’identique dans les autres pays ?

    Et un petit message pour Juliette : l’expression "citoyens lambda" sur ce site me laisse songeuse

  • Pourquoi ce titre " De la vanité des études" ?

    Par rapport au sens ? Mais c’est comme la marche, un pas après l’autre, le chemin se dessine
    Par rapport à un a priori autour de ce qui pourrait apparaître comme futile ?

    Vivre en " lecture continue ", écrivez-vous. Quelle jolie formule !
    Comment savoir à l’avance ce qui est vraiment utile pour soi, pour un horizon futur ?
    C’est justement le fait de faire des détours qui permet de mettre en perspectives, d’incrémenter d’un univers à l’autre .L’utile serait ce qui se voit, et l’inutile du côté du travail intérieur ? Les temps de vacuité sont nécessaires pour vivre en conscience, en d’autre terme pour être en capacité de piloter sa propre vie , ce qui en fait un vrai travail .
    Et si je puis me permettre, le métissage est toujours source de richesse ( qu’il soit question de classes sociales ou , de cultures)
    Bien à vous

  • Quel sera l’épitaphe de cet homme sur sa pierre tombale ? un ode à son statut creux ? ou bien un César pour son rôle subsidiaire dans sa propre vie ?
    On peut apprécier , en lisant ce récit, tout ce qui fait la différence entre le vide d’une vie ( les rôles, les faux semblants, les artifices...) et le plein d’une vie ( ne pas jouer un rôle, être présent à soi, aux autres , à la vie ...)

  • Très beau portrait d’Huguette , qui laisse intact sa part d’énigme . Et le chat , qui s’en soucia ?

  • Glaçant ce récit . L’enfance permet peut-être de comprendre , mais de là à justifier un comportement ? Et pour moi , ce n’est pas une " femme de pouvoir" , c’est un rouage d’un système Son tour arrivera aussi de se faire jeter , car bien sur , on trouvera un profil encore plus efficace qui justifiera son éviction .
    Impossible de ne pas penser à d’autres périodes de l’histoire où certains affirmaient " obéir, ne faire que leur travail "

  • Oui , quel texte vraiment !
    Vous décrivez ce qui ne peut se comprendre, avec beaucoup de tact . Votre souffrance, celle de votre fille, celle de votre ex conjoint . Vous l’avez beaucoup aimé cet homme. Et pourtant, demeure l’impuissance face à sa souffrance .On découvre plein de choses de nos jours ,( du genre une molécule X ou Y, ou bien une super thérapie , ou bien ... ) mais là rien ne fonctionne pour réparer. Une souffrance sans nom que rien ne semble pouvoir adoucir.
    Mais tant que les hommes feront la guerre, il y aura peu de budget pour une recherche qui permettrait de remédier à à cette souffrance là . Et vous avez choisi de vivre. J’en suis heureuse pour vous
    Très chaleureusement

  • Il est bien sympathique votre récit . Je vous souhaite le meilleur sur la voie qui est désormais la vôtre.

  • Bonjour Sandrine
    Vous racontez bien le spleen, les cheminements intérieurs ...
    Je vous cite " L’année dernière, j’étais encore jeune" "Je suis en CDD. Cela me terrifie"
    Un temps intérieur qui semble s’étirer sans borne et la brutalité de la date butoir du CDD.
    Comment peut-on infliger à tous les jeunes une entrée dans la vie professionnelle systématiquement en CDD de nos jours ?
    Merci pour ce partage

  • Je ne suis vraiment pas sûre d’avoir compris quelque chose à ce récit

  • C’est une autre histoire... Amicalement

  • Si les lundi ont mauvaise réputation, c’est par pure médisance. Parce que si on supprimait les lundis, c’est les mardi qui en souffriraient et ainsi de suite ... Je galège.
    J’aime beaucoup l’histoire de cette dame qui veut apprendre à dépasser sa peur de l’eau pour pouvoir accompagner ses petits enfants à la piscine.
    Et du mal de dos, on ne saura plus rien
    Connaitre pour les autres et savoir pour soi ?
    Bien à vous

  • Travailler dans un fast food est un grand classique pour les étudiants aujourd’hui ( le classement dans métiers méconnus me laisse perplexe) Les étudiants n’y font que passer : c’est un job alimentaire . Ceci explique sans doute en parti comment des usages aussi peu " civilisés" ( c’est un euphémisme !) se perpétuent dans ce monde là du travail C’est un apprentissage " biaisé" où votre éducation vous a permis d’y mettre la bonne distance . Mais comment survit-on dans ce monde là si on n’y est pas de passage ? Personnellement , je n’y mets jamais les pieds comme cliente : je ne voudrai surtout pas les encourager
    Merci pour votre récit

  • J’ai lu avec grand intérêt votre récit. Rrose Celavy , du coté de Duchamp et de Desnos , et puis un classique oublié , semble -t-il "Du coté des petites filles", d’Héléna Bellotti .Il n’y a pas que la couleur rose qui pré détermine J’ aime beaucoup votre vigilance à ne pas adopter les stéréotypes sur l’éducation pour votre fille et en même temps à être à son écoute et à la vôtre . Merci à vous

  • Progrès : s’il n’existait qu’un mot valise, ce serait surement celui là . Très futé votre récit : au progrès technologique sans fin, à l’obsolescence programmée , une mise en perspective des relations inter générationnelles , où l’on évoque rarement la notion de progrès. Maturité, évolution, redécouverte, réminiscences, etc...pas d’obsolescence dans ce domaine. Et peut-être qu’il faut au minimum 3 générations pour savoir en apprécier tout le sel ?

  • Bonsoir Marie
    Je n’ai pas lu ce texte de Bukowsky ( pas encore !)
    Par contre, je viens de découvrir le texte de Pascal CHABOT " Global burn-out" que je trouve assez remarquable
    Et le climat breton me semble parfaitement adapté

    Prenez bien soin de vous

  • Bonsoir Marie
    C’est terrible : après nous avoir décrit tous les rouages de la personnalité du patron , le contexte sans espoir d’un infime soupçon d’amélioration, vous finissez par vous dire " je ne valais au final pas grand-chose » C’est le comble

    C’est très intéressant de lire vos 2 récits : BURN OUT , quand vous prenez le large et pouvez vous retrouver , et ASSISTANTE , le récit qui permet de bien apprécier ce que burn out veut dire très concrètement
    Bravo d’avoir mis en récit cette expérience car beaucoup préfèrent ne rien savoir ( ce silence en est assourdissant)

    Je vous souhaite plein de belles choses pour votre " renouveau"
    Bien à vous

  • Quel beau dialogue intérieur sur la servitude volontaire ! J’ai beaucoup aimé lire ce récit qui se déroule à partir d’une icône de notre société consumériste Je suggère que l’on propose systématiquement la lecture de votre récit pour ceux à qui la même proposition sera faite . Merci pour ce récit

  • Il est bien sympathique votre récit.
    Qui sait le chemin ou la trace que laisseront les propos échangés pour ces jeunes ? " qui doivent y aller" !

  • Super , on attend le tome II alors ? On compte sur vous

  • Très, très beau récit vraiment .Tout en subtilité dans le parler- vrai. Belle vie à Balla et à vous tous .

  • Chaque jour , le site accueille et publie des récits. Cette " éclosion " me surprend et me ravit à la fois.Il y a beaucoup de dignité , d’émotions, comme si nul part encore n"avait été offert un espace de paroles vraies pour témoigner d’un quotidien, quelque qu’il soit, avec ses bonheurs, ses souffrances, ses tensions , ses interrogations ... Vous connaissez surement le texte de Georges Picard "Tout le monde devrait écrire" Je vous livre 2 ou 3 verbatims ( parce que c’est vous et que nous sommes entre nous) " Ecrire pour penser plutôt que penser pour écrire" " L’écriture est le plus ambigu et le plus solliciteur des miroirs" L’écriture oblige à choisir mais permet simultanément la nuance, la parenthèse, la notule pondératrice" ( sous entendu, choix entre être un ennuyé ou bien un ennuyeux) Et " Le plus beau de l’écriture, c’est cette tension entre ce qui est écrit et ce qui est à écrire, c’est l’usage d’une liberté qui prend ses risques en laissant des traces" Merci à tous ceux qui prennent leurs plumes pour nous faire partager leurs récits

  • Vous faites un fort bel éloge de la lecture et des bibliothécaires. Un éloge fort sympathique. Lectures et liens : tout un univers. J’espère qu’un jour vous nous parlerez de votre libraire également Merci à vous .

  • J’ai beaucoup aimé lire votre récit. Il me rappelle mon enfance . Et c’est vrai que ce n’est pas confortable pour l’environnement familial Je suis souvent passée pour une " impertinente " comme disait les profs auxquels je posais des questions qui les embarrassaient , j’avais souvent un avis " décalé", une vision " différente" Mais en grandissant, on apprend à en jouer , avec plus ou moins d’humour en fonction du degré de sympathie.
    Mais c’est vrai que le point délicat est d’accepter de faire des efforts dans la durée : dès que quelque chose est compris, pourquoi y passer 3 jours ou pire une année scolaire ?
    L’intelligence est multiple , et ce qui compte , est de pouvoir en équilibrer tous les registres pour développer une bonne qualité de sociabilité
    Je n’ai jamais apprécié les spécialistes de tous poils sur ce sujet , ni les communautés qui se reconnaissent sur leur QI c’est souvent d’une pauvreté humaine affligeante
    C’est une différence comme une autre , il faut apprendre à faire avec dans le monde qui est le nôtre
    Et l’amour et l’attention des parents sont essentiels : l’étayage dirait les psychanalystes, les fondations si nous utilisons une métaphore
    Une dernière anecdote : mon prof de tai chi , tjrs avec grande patience , m’expliquait. Ma réponse " Ca va, j’ai compris" Sa réponse : "Bien, il te faut maintenant pratiquer " ( cad dans la durée, et tous les jours ) . C’est simple , pratiquer la vie ... Bien à vous

  • Annie Ernaux était l ’invitée Des Matins de FC vendredi , je suis donc arrivée un peu en retard à mon travail car il y des choses importantes à faire comme écouter Annie Ernaux !
    Et suis passée chez l’arbre à lettres rue Quenue cet après midi : belle surprise d’y trouver "Regarde les lumières mon amour" ainsi que les autre titres de la collection papier
    La semaine prochaine j’ai très envie d’aller observer qui s’y intéresse ?

    p 63 au hasard " Rien n’a changé depuis Le bonheur des dames, les femmes sont toujours la première cible - consentante- du commerce" Et bien nous pouvons aussi dé consentir

  • Excusez- moi mais je n’arrive pas à accrocher au récit : il ne me laisse qu’une une impression de vide
    Sans doute le personnage principal particulièrement " en creux" Tout apparaît comme un jeu de dupes. Qui manipule qui ? Qui usurpe qui ? L’authenticité en kit prêt à élire ! C’est affligeant

  • Peut-être que les robots n’ont pas d’âme ( pour le moment ) . Dans la littérature de SF, les robots se révoltent de leur condition . Qualifié de SF aujourd’hui, et qui sait, de réalité demain ou après demain ? Votre récit est très intéressant car il témoigne de l’évolution du monde du travail où seul compte l’obsession des restructurations, des diminutions d’effectifs, des coûts pour que le cours de l’action augmente ,( la seule courbe ascendante autorisée) , , ,
    Vous avez gagné votre liberté. Et il y a tant de choses utiles à faire . Vous pouvez contribuer ainsi au capital immatériel de l’humanité . Ce n’est pas rien .
    Bien à vous

  • Un vrai et un beau changement . Un bel exemple pour ceux qui hésitent " à sauter le pas" Bravo et merci pour le partage de votre expérience

  • J’ai aimé lire votre récit même si je ne voyais pas du tout comme vous le décrivez la production d’un dessin animé ! Le titre "usine à image " prend tout son sens
    La poésie en prend un coup ( Je suis fan de dessins animés genre Triplettes de Belleville, Miyazaki bien sûr, La prophétie des Grenouilles ...) Je n’imaginais même pas qu’on puisse payer des gens à la seconde
    Mais là où vous portez votre regard, la vie s’anime
    En vous lisant, j’ai appris un mot nouveau : cubicule
    Je ne sais pas très bien quoi en faire encore
    Merci à vous

    ,

  • Bonsoir
    J’ai lu votre récit avec beaucoup d’intérêt
    Une constante de l’enseignement supérieur est d’accueillir , je crois , 2 ou 3% d’enfants de la classe ouvrière
    Pas de quoi être fier pour un système fait d’abord pour ceux qui en détiennent les clés via leur leur milieu social d’origine ( La reproduction à l’infini du même pour les mêmes)
    Par contre, je n’ai pas bien compris ce que vous souhaitiez faire comme activité professionnelle.
    Un parcours n’est pas forcement linéaire ,
    Même si quelque chose n’est pas immédiatement accessible, cela ne veut pas dire non accessible
    Rien n’est inutile à l’aune d’une vie

  • Quel récit ! Quelle écriture ! Quel regard ! Quelle énergie ...même si c’est celle du creux de la vague
    La bonne nouvelle : vous n’êtes pas sans ressource
    Prenez le temps de prendre soin de vous

  • suite
    Pour les infirmières, le temps à revêtir sa tenue de travail obligatoire, est -ce du temps de travail ?
    On voit bien que subrepticement , certaines professions considèrent "normale" de ne pas payer une partie du temps nécessaire à la réalisation de la mission pour laquelle on est censé être rémunéré , ce qui revient à faire intérioriser une culpabilité permanente , en faire trop de façon permanente, jusqu’au crash intérieur .

    La dernière profession qui s’illustre dans ce domaine : le service à la personne : le temps payé rends impossible un vrai service à la personne et autorise toutes les maltraitances à l’égard des personnes dépendantes
    Et puis bien sûr , ce que vous montrez avec talent dans votre récit : la désignation d’un coupable permettant d’éluder l’analyse constructive du problème
    Madame Machine dans ce jeu perpétuel, deviendra , à son tour, un jour , la coupable idéale .

  • Belle écriture vraiment ... pour un sujet douloureux
    Le temps du travail réel et le temps payé est un sujet récurrent qui ouvre à bien des abus .
    Cadre au forfait en entreprise : payé pour une mission ( et donc sans aucune borne de temps), ce cadre au forfait trouvera normal de travailler les WE pour, par ex, préparer des formations, des conventions ,etc... ou bien jusqu’à 21 h tous les soirs dans le meilleur des cas.
    Le forfait amène la suspicion : travaille-t-on réellement assez pour le prix payé ? Quand on est passionné par son travail, doit-on rémunérer le " plaisir" du travail ?
    Et en perspective, les petites mesquineries Celui qui arrive avant les autres, celui qui part après les autres,... ( oui mais quid des pauses cafés, des pauses cigarettes , des bla bla divers et variés...) etc ....
    Pour ceux qui se déplacent souvent, le temps du voyage est ce bien un temps de travail ? ( j’évoque ici des trajets de plusieurs heures par jour par route, par train , par avion où il s’agit de partir de chez soi vers 5 h du mat parce que vous êtes attendu dans le meilleur des cas pour une 1ère réunion à 9 h )

  • J’ai voulu faire un commentaire : 2076 caractères pour 1 500 autorisés
    Donc pas possible
    Merci de nous permettre de traiter les sujets comme il se doit

  • Votre récit amène beaucoup de commentaires : c’est dire le vif du sujet
    Ca fait quand même un certain temps que l’on parle de maltraitance à l’égard des personnes âgées, fragiles et/ou dépendantes
    Ca fait aussi un certain temps que " démographie oblige" , se pose la question " que faire de nos aieux" ?
    Abus dans le décalage entre les coûts et les services ou les soins apportés
    Opacité des responsabilités et de la gestion financière.
    Le personnel étant mal traité maltraite à son tour etc...
    C’est terrifiant
    Qu’est ce que c’est que cette société dont les recherches médicales, l’hygiène de vie permettent de vivre plus longtemps et qui parallèlement ne supporte pas les personnes âgées ?

  • Je n’avais pas une idée très précise de ce que faisait un " écrivain public" avant de vous lire . Ca me faisait un peu penser à un personnage de roman de Fred Vargas , allez savoir pourquoi . Un savoir écouter avant d’écrire, la relation avec vos " clients", la bonne distance puis écrire la réponse adaptée ... J’aime votre récit .Un beau pied de nez aux Twits, SMS et à la saisie prédictive . Mais plus important que le pied de nez , remettre du lien là où cela ne va pas de soi .
    Merci à vous

  • Quelle pêche !! Votre récit est vraiment intéressant : vous ne lâchez jamais. Bravo Merci de nous permettre de partager votre itinéraire .

  • Merci Claire. Votre commentaire me permet d’y voir plus clair Bien à vous

  • Un beau récit qui fait chaud au coeur

  • Chère Doris
    Que deviendrions nous sans libraire et sans librairie ?
    Une librairie à La Courneuve , accessible, proche pour les habitants du quartier, tisser du lien, partager " par le haut" ...

    cf Lire est le propre de l’homme Juillet 2011 Ecole des loisirs :
    "Lire et élire"
    "la lecture .../....donne accès à la liberté, liberté de parler, de penser, de circuler"
    "la littérature est autant un instrument d’émancipation qu’un outil de socialisation"
    "Ou je suis quand je lis "
    "Qui je suis quand je lis "
    "Où on ne lit plus, où on n’élit plus, on ne rigole pas tous les jours"
    "Etre rentable .Procurer une rente, donc. Mais au fait, à qui ? "
    "Un jour, quand vous en aurez marre de lire des magazines ou des codes-barres sur des paquets de chips, vous rencontrerez peut-être un livre comme on rencontre quelqu’un..."

    Votre librairie peut-elle renaître avec un autre statut que celui de SARL : coopérative par exemple , dans le champ de l’ESS ? en passant par le crowfunding ?

    J’ai l’intime conviction qu’ il peut y avoir des rebondissements heureux
    Bien à vous

  • Votre récit me met mal à l’aise car j’y perçois plus de cynisme que d’humour , Si la plupart des élèves n’ont pas besoin de vous , pourquoi ne pas mieux s’occuper alors de ceux qui ont besoin de vous ?
    Dans ce que vous décrivez , tout le monde est perdant

  • J’ai beaucoup aimé votre récit : l’humour pour garder une certaine distance et puis une évidence : nous sommes tous des cibles avérées ou potentielles d’un marketing dévastateur . Les mots " cadeau" ," offert" destinés à ceux dont on attendrait quasiment un réflexe pavlovien . On peut dédaigner le fait d’être une cible potentielle, mais que faire si nous sommes jugées indignes du ciblage ? Ou si nous sommes mis dans une "boite" qui ne respecte pas plus notre dignité ? L’ altérité vu par le marketing oscille entre " le meilleur des mondes" et la série TV " le prisonnier" semble -t-il.
    Heureusement qu’on peut se " se raconter" sur ce site
    Bien à vous

  • J’ai été surprise par la " chute " de votre récit . Je m’attendais à ce que le récit se poursuive un peu. Pardonnez mon ignorance mais un conseiller territorial, ça fait quoi au juste ?
    Dans le domaine social, on entend souvent parler du manque de moyens mais rarement de ce qui nourrit l’activité elle-même D’où mon questionnement
    Merci pour votre récit

  • Je me sens démunie devant ce récit . Moderniser disent les urbanistes, moderniser disent les politiques, moderniser disent les constructeurs ... et ainsi de suite. Et les personnes ? Moulinées dans le grand chantier de la modernité et du progrès ... Merci pour votre récit

  • Merci pour ce partage .Je vous souhaite le meilleur dans cette nouvelle étape de votre vie.

  • En vous lisant, je n’ai pas le sentiment qu’Emma fasse tout à fait parti des invisibles , pas pour les personnes à qui elle apporte une aide concrète, ni pour les nombreux interlocuteurs institutionnels ( EDF, etc..) auxquels elle s’adresse pour faire bouger les situations
    Il est indéniable que son travail est utile et ce n’est pas une question d’horaire
    Mais le regard porté sur certaines professions d’aide frise parfois l’indécence
    On imaginerait bien un documentaire pour mettre plus en visibilité Emma dans son travail au quotidien .
    Amitié à Emma

  • J’ai beaucoup aimé vous lire. En fait, vous nous expliquez que la beauté du monde est s’intéresser à autrui. Vous parlez de "servir" . Il me semblait que ce terme renvoyait à servir un ordre religieux par ex , ce qui assigne à ce terme un certain niveau d’engagement . Un oxymoron , une forme de sagesse dans ce monde contemporain agité de toute part .?..
    Merci pour votre récit

  • Chère Doris
    De tout coeur avec vous

  • Bonsoir Isabelle
    J’espère ne pas vous avoir froissé et si c’est le cas, je vous prie de m’en excuser
    Bien à vous

  • Merci pour ce beau récit tout en délicatesse ... et la richesse des échanges qu’il suscite
    J’ai un peu de mal à faire un commentaire après tous ces échanges mais je trouverai indélicat d’avoir lu votre texte sans ne rien vous dire .
    Vous êtes de ceux qui savent "réparer" avec art dans une société où l’on cultive l’obsolescence programmée, et où tout peut se jeter , y compris les humains. Et en plus vous savez faire partager ce qui est unique dans votre métier
    Qu’ y a-t-il de plus important que le Beau , qui lui est durable, pour réparer l’humanité blessée ?
    Merci vraiment

  • La lecture de votre récit m’a remis en mémoire la belle collection de Jean Malaurie, "Terres humaines". Je suis frappée également par le fait que notre époque, cherche toujours à stigmatiser une catégorie sociale par rapport à une autre : ainsi on peut toujours être le dominé ou le dominant de quelqu’un , comme si c’était le seul rapport au monde.
    Votre parcours témoigne de la réussite d’un parcours scolaire. Aurait-on idée de stigmatiser de la même façon ceux qui intègrent le CAC 40 ou la liste des 100 personnes les plus riches du monde ?
    L’argent n’a pas d’odeur, c’est bien connu..Acquérir des connaissances, des méthodes de travail, développer des qualités de discernement ...pourraient en avoir ?
    Merci pour ce récit stimulant à bien des égards .

  • Bonsoir
    Merci pour votre récit
    Je partage beaucoup des commentaires qui vont ont été faits mais quand même , je "tousse" , et même, je "tousse grave" : il y aurait un savoir, dirons -nous, académique, qui n’aurait rien à voir avec le savoir- être minimum requis ? C’est sûr en musique 2 noires font une blanche, mais dans l’univers académique quel est ce regard porté sur la valeur des travaux menés par une femme et ses compétences pour un poste ? Qu’est ce qui est le plus abject : le tyran ou sa cour ?
    Ce n’est pas rassurant sur le choix des enseignants , ni sur la transmission faite aux élèves .

  • Votre récit m’a beaucoup touché , vos grand parents que vous décrivez avec beaucoup d’affection, les liens entre les générations, votre place de petite fille puis de mère dans cette chronologie, le lien entre oralité et lecture...
    Et le poids de cette histoire " officielle" on va dire, qui tait les souffrances des vies ordinaires
    Ce récit m’a touché car si les génération des enfants ou petits enfants ne prenaient pas la parole, nous n’en saurions pratiquement rien.
    Bien à vous

  • Bonsoir
    J’aime le ton de votre récit , à la fois désenchanté et optimiste, votre parti- pris : ne pas lâcher sur l’essentiel . Et j’ai envie de faire la même proposition que Catherine : demander à changer votre bureau de place et observer
    Merci pour ce récit et bon courage

  • J’aime beaucoup la façon dont vous parlez de votre travail et de son environnement, en particulier la formule " je ne fais pas de magie.J’ai appris un métier" et l’humilité nécessaire. Et je suis complètement d’accord avec vous : les urgences sont nécessaires et ne doivent pas fermer .

  • J’ai beaucoup aimé lire ce récit, tout en délicatesse .

  • J’ai trouvé votre récit plein de dignité. Je prendrai surement le temps de relire votre texte plusieurs fois .
    Merci

  • Merci pour ce récit : je pensais que la lecture était toujours bénéfique .Apparemment pas pour les non bénévoles que vous avez côtoyé. Ca fait assez froid dans le dos . Et c’est vrai que classer "le parfum" dans les polards, ça laisse perplexe. Vous valez bien mieux que ces gens là. Ils ne vous méritent pas.
    Très cordialement

  • C’est un texte magnifique, tout à la fois en retenu et explicite . Portez-vous bien

  • Je suis toujours émue en vous lisant et les mots me manquent : merci à vous
    Je lirai également avec une grande attention votre biographie
    Au plaisir d’autres échanges
    Bien à vous

  • Péri urbain:d’une notion électorale, statistique, vous en montrez concrètement le glissement vers le jugement critique
    Merci de donner de la vie, de la consistance à ce qui d’abord , est un choix de vie respectable
    On voit bien là toute la différence entre un vocabulaire abstrait, déshumanisant et la vie que vous décrivez d’homme simple et infiniment présent à vous même et aux autres.
    Votre récit est précieux

  • Double vie , double indépendance ? Nous les filles, ne pas dépendre : nos mères nous l’ont suffisamment répété !
    Double regard : le chef qui vous contraint à un seul impératif : faire ce qu’il décide
    et puis vos petits lecteurs bien loin de cet univers , mais néanmoins exigeants , ce qui rend plus créatifs les auteurs
    J’ai beaucoup d’amitié, d’intérêt pour la littérature jeunesse : on y trouve des trésors même quand on est adulte
    Les passerelles ne sont pas simples à vivre, c’est sûr , mais voilà votre beau récit est là
    Amicalement