Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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La femme aux chats -
par Guillaume le Blanc

Le livre est disponible chez votre libraire habituel ou sur son site. Pour acheter le format numérique, cliquer ici :

L’amour des chats a brisé l’identité d’une profession, l’a recomposée, organisant d’une nouvelle manière la vie au travail et la vie hors-travail. La contrôleuse des impôts est devenue la femme aux chats. Cela se passe à Pessac. Non loin de Bordeaux. A l’intérieur d’un joli pavillon dans une zone résidentielle, au bout d’un chemin qui mène vers un étang, non loin d’une piste cyclable qui relie Bordeaux à l’océan.

Karine est la femme aux chats, à la fois contrôleuse des impôts et éleveuse de Sacrés de Birmanie. Mal à l’aise dans un monde de la fiscalité en pleine restructuration, elle a choisi d’aménager sa vie personnelle et professionnelle pour assouvir sa passion des félins. L’élevage des chats est pour elle un art plutôt qu’un commerce. C’est pourquoi elle a voulu faire de ce second métier un lieu de réalisation de sa philosophie du soin mutuel. Par le récit sensible de sa rencontre avec Karine, Guillaume le Blanc rend toute sa richesse à cette existence entre deux mondes.

Devenir éleveuse, c’est entrer en vocation. On aime une variété de chats et on choisit de se consacrer à elle, de lui donner sa chance, selon les nouvelles lois d’un amour exclusif.

La vie aménagée de Karine montre la voie d’un rééquilibrage possible entre vie au travail et vie hors travail. Son histoire est aussi l’occasion de s’interroger sur la place affective croissante que les animaux domestiques occupent dans nos vies et de reconsidérer les frontières entre l’animal et l’humain.

Son entretien :


Guillaume le Blanc, La femme aux chats par raconterlavie


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  • Publication : 2 janvier 2014
  • Pagination : 80 pages
  • Format : 140 x 205
  • ISBN : 978-2-37021-026-5

8 commentaires :

  • Je viens de commander le livre.
    Je suis concernée par cette histoire, ayant été à la fois prof de philo ( maintenant retraitée) et déclarée comme exploitante agricole car éleveuse de chats !
    Je ne corrige plus de copies, mais j’élève toujours des félins !
    Je posterai un commentaire quand j’aurai lu le livre.


  • J’ai reçu le livre et l’ai lu d’une traite.
    Je m’y suis reconnue, moi et tous mes amis éleveurs.
    Oui, l’élevage familial est bien une philosophie, et une certaine philosophie y conduit.
    Je suis végétarienne et plutôt anti-spéciste, et j’ai créé mon élevage, dès l’arrêt de mon activité professionnelle.
    J’assume ma part de contradictions : eugénisme , utilisation de l’animal, et surtout nourrissage de mes carnivores avec des croquettes qui ne sont pas garanties carottes-épinards-soja !
    Je ne saurais me passer de ce rapport à l’animalité, et à notre propre animalité, qu’apportent les chats et les chiens.Bonheur des délicieuses, soyeuses et récurrentes caresses, certes, mais au delà, apprentissage par l’exemple de la jouissance de l’instant, de la qualité de présence de l’animal, et joies de l’observation jamais saturée ni blasée de leurs jeux, leurs ruses, leurs alliances, leurs rites, leurs câlins.
    L’animal m’a permis de prendre une bonne distance avec mon côté « agrégée-cérébrale », et de cultiver l’essentiel:l’intelligence émotionnelle,l’écoute de la différence, la sensualité,l’empathie.

    Bravo pour ce livre, donc,bien écrit, et qui fait entrer avec justesse et bonheur dans l’univers des passionnés que nous sommes.

    Site de ma chatterie :www.closdelalouve.com


  • Merci beaucoup pour votre message qui me fait vraiment plaisir car j’ai essayé de rendre compte du mystère d’une vie ressourcée par l’animal, se développant en lien avec d’autres intensités que les seules formes de vie humaines même si elles ont leur importance. Je suis ravi que vous vous soyez reconnu et m’en vais visiter le site de votre chatterie. Guillaume


  • Bonjour,
    L’extrait est une très heureuse surprise qui conduit à vouloir connaître la suite ! A bientôt !
    Catherine Martinez


  • Bonjour,
    J’ai lu votre récit avec intérêt et plaisir, mais la nuit et mal en point : j’y reviendrai c’est sûr, car votre philosophie est l’esquisse d’une bienheureuse caresse... avec les yeux.
    Une lectrice "birmane-ment vôtre".
    Catherine Martinez


  • Ce qui m’a attiré vers ce livre est cette phrase de la 4e de couverture : "Son histoire [celle de Karine] est aussi l’occasion de s’interroger sur la place que les animaux domestiques occupent dans nos vies."

    Guillaume Leblanc mène une enquête claire, riche (des annexes amènent à mieux saisir l’élevage en termes statistiques), nuancée, objective et néanmoins teintée de sympathie. Comme le projet de Raconterlavie le promet, son ouvrage fait la lumière sur des zones peu visibles : à la fois sur l’ambiguïté professionnelle, sur un secteur peu connu, l’élevage, et sur un état d’esprit qui gagne (enfin) la majorité de nos concitoyens : l’accueil parmi nous des animaux, ces frères auxquels notre droit civil a tant de mal a faire une juste place.

    Ma lecture de "La femme aux chats" ne m’a pas seulement appris des choses, elle m’a fait ronronner d’aise !


  • Merci pour vos commentaires.

    J’ai eu beaucoup de plaisir à "travailler" avec Guillaume. Quel bonheur de pouvoir partager ma passion:les Sacrés de Birmanie !!
    Cet équilibre trouvé grâce à mes petits "elfes gantés" adoucissent mes journées au bureau.
    La ronronthérapie vous connaissait ? Un pur plaisir à découvrir...



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