Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Danielle Sigot-Mezuret

Contente que ce site existe, j’ai lu quelques uns des textes. Oui, faire plusieurs choses : être et avec sa tête et aussi ses mains. être philosophe et maçon : j’y crois depuis mes 20 ans.


Récit

Mes cahiers  

Le témoignage d’une femme qui "n’a pas fait de miracles".

J’ai un passé quasi invisible, comme une mauvaise petite herbe sur une planche de jardin.

Publication : 7 mars 2014

Durée de lecture : 9 mn

Nombre de mots : 1950

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Ses derniers commentaires

  • bonsoir,
    3 choses :
    1) il y avait quelques jours que je n’avais rien lu sur le site : bravo pour l’écriture et cette manière que vous avez pour faire passer ce qu’est ce travail mal reconnu.
    2) vous avez raison de quitter puisque c’est votre choix et que dix ans c’est déjà beaucoup.
    3) c’est quand même dommage que des personnes de votre qualité finissent par honnir ce travail de soutien et d’humanité.
    j’en parle en connaissance de cause : ma maman ayant eu besoin de plusieurs de vos collègues, j’étais effarée de ce qu’on leur demandait.. voilà un travail qui demanderait que les pouvoirs publics s’investissent pleinement et qu’il y ait des syndicats pour les défendre.
    merci et bonne chance

  • bonjour,
    oui pour les commentaires, le citoyen devra s’y mettre ou s’y remettre. aller au charbon : ce n’est pas le plus enthousiasmant, tous les jours.
    petit rectificatif : je souhaite que mes enfants s’intéressent à la politique, qui est de s’occuper de la cité mais qu’ils aient d’autres motivations que celles du pouvoir à tous prix : quelque chose comme l’idée mise en acte du bien commun.
    "ils" vont m’obliger à bouger : je voulais tellement être calme

  • bonjour,
    un texte qui rappelle le film de Pierre Schoeller, "l’exercice de l’État" : à revoir . vous en Zabou Breitman.
    en effet j’espèrerai que mes enfants fassent autre chose comme activité.
    est-ce possible ?

  • salut "mon drôle"
    on dit comme ça chez nous quand on s’adresse à un plus jeune qui vous est sympathique.
    eh oui le service vingt avant c’était pareil.
    quelques uns on dit non aussi à leur façon.
    quelques guerres plus avant, nos grands pères et pour vous arrière grands pères, ont vécu les mêmes souffrances . en pire et n’en sont pas toujours revenu. je pense tout à coup à la chanson d’Aragon- Ferre : "tu n’en reviendras pas..." je ne sais plus le titre exact du poème.
    quelle rage pacifique semble vous animer ! la jeunesse semble plus vivante qu’on nous le laisse accroire.
    une question subsidiaire : qu’est-ce que vous cousez avec votre machine : tricotez vous vos textes : en version plastique
    continuez en tout cas

  • bonsoir
    quelle énergie dans le style et dans la foulée.
    bien sur que ça va pas comme ça facile
    mais c’est pas grave qu’on dit quand ça l’est justement
    faut juste continuer d’avancer
    à nous

  • bien vu et le courriel comme narration et dialogue : épatant.
    pourtant la vie comme elle va ...mal :leur solidarité les a fait gagner et pourtant si le méchant est puni, elles ont souffert de ces méthodes devenues ordinaires.

  • émotion à lire cet plongée dans ce monde que certes nous connaissons tous pour en avoir eu besoin à certains moments de notre vie. jeune fauché ou bien plus vieux et pas trop riche ou maintenant pour arrêter "dacheter". Dans mon village il existe une recyclerie. : le système est le même. Pour une fois les deux côtés sont contents : celui qui aide et celui qui a besoin : les deux en même temps. ça pourrait d’ailleurs être plus souvent ça.
    merci
    dsm

  • bonsoir, bien aimé ce texte sur le travail d’agricultrice. même sur cette minuscule parcelle : car un hectare il ne faut pas le rater : courageux aussi de le faire. mais c’est ainsi :sans être passéiste, il faudra cultiver de cette façon et pourtant la terres est basse,surtout dans la maraichage. bon courage