Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Grand

Retraitée depuis un an, ancienne professeur des écoles à Paris, j’ai décidé de me retirer en Savoie pour profiter au maximum de la nature. Des allées retours entre la Savoie, Paris et Nantes afin de garder des contacts avec mes trois enfants et mes deux petites filles. Notre maison continue à être maison familiale. Une nouvelle histoire à construire.


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Ses derniers commentaires

  • Un grand merci pour votre écrit. Que de sagesse et d’amour. Le lâcher prise obligé pour s’en sortir est une sagesse qui convient à tous. Comme j’aimerai être aussi sage que vous. L’âge aidant cela devient plus facile mais c’est à reconstruire chaque jour. Je vais aller voir votre blog.
    Bonne continuation
    Annik

  • Très beau texte plein d’humour. Bonne chance pour la suite.

  • Magnifique texte... Nous avons la Savoie en commun.
    Tailleur de pierre... tailleur de mots dans un très beau récit.
    Merci
    Annik

  • J’ai beaucoup aimé le petit garçon des deux mondes, celui des "lilas" et celui de" la banlieue carnivore". Beau récit de vie même si aucune photo souvenir si ce n’est celui des mots et des souvenirs relatés dans ce récit ne restent. Une question toutefois comment êtes vous passé de cette vie bien chaotique et douloureuse au point de tenter de la quitter à la conclusion d’un amour de la vie, de pouvoir dire "je suis heureux", je travaille, je côtoie la différence et je m’en enrichis .
    Merci pour ce récit mais il en appelle un autre aussi important à mes yeux celui de la transformation de votre vie, celui du passage du malheur au bonheur. Enfant de la République nous le sommes tous mais avec quand même pour moi un chemin plus facile...
    Je vous souhaite tout le bonheur possible.
    Annik

  • Merci Adeline pour ce récit qui nous fait part d’une belle rencontre celle d’Amir... migrant qui prend vie et perd l’anonymat du mot migrant grâce à vous.

  • Merci pour ce récit. Merci pour ce site qui permet de pouvoir parler de soi de cette façon. Merci Nicolas tout simplement. Pourquoi faut-il que certains soient si intolérants ? Merci à cette grand mère si ouverte et aimante tout simplement.

  • Merci Rassena pour votre écrit. Quelle enfance douloureuse que vous partagez avec beaucoup d’humour. Cet humour que vous aimez tant chez votre frère. Qu’est devenu cette petite fille qui écrit si bien et qui révèle combien notre hexagone a pu être un lieu de souffrance au lieu de l’eldorado espéré. Je pense à tous ces enfants abimés par le manque d’amour...et la misère. Comment a t-on pu faire la charité en donnant les mêmes vêtements aux enfants des familles dans le besoin ! Avoir peur du noir, désirer la lumière... L’avez-vous trouvée ? Je l’a vois déjà dans la façon dont vous décrivez votre belle mère entraînée dans la même galère que votre mère... et surtout trouvant une explication au manque d’amour de votre père. Peut-on quand même trouver un chemin de lumière qui éloigne d’un destin tout tracé pour continuer cette violence... J’attends moi aussi la suite du récit.et vous souhaite tout le bonheur possible.
    Annik

  • Quand on a la chance de pouvoir choisir d’arrêter de travailler il ne faut surtout pas culpabiliser. Les enfants et la vie de famille peuvent devenir une priorité qui épanouit et accomplit totalement quitte à se mobiliser pour du bénévolat. Merci pour votre récit.

  • Merci Kahima pour ce récit. Prendre le temps de sourire, de plaisanter avec les caissières de supermarché. Prendre le temps de vivre tout simplement. Grâce à vous je ne passerai plus à la caisse comme une formalité. Il est vrai que je suis dans une petite ville où sauf quand les touristes arrivent on a le temps de vivre dans notre Super U.Les caissières ne sont pas anonymes et quelquefois le luxe de pouvoir les choisir en fonction de leur gentillesse, de leur remarques : "C’est bientôt les vacances, vous allez avoir vos petites filles ?" Je ne suis pas une anonyme et ma caissière elle aussi a sa vie, je deviens une grand mère. Ce travail peut être plein d’humanité, cela dépend de l’ambiance donnée par la direction. Bon courage pour la fin de vos études. Je suis pleine d’admiration pour ces étudiants qui doivent travailler.

  • Merci pour votre récit qui décrit si bien le harcèlement moral. Je l’ai vécu dans une moindre mesure dans mon milieu professionnel où les tempes grises étaient bonnes à mettre au rebut surtout si elles étaient appréciées des parents et des élèves. Je suis partie à la retraite désabusée et triste car j’avais fait de la résistance passive... ma directrice m’ayant demandé de "me protéger" au lieu de faire son travail. Je ne sais pas et je m’en moque un peu, si elle aussi n’ a pas été atteinte mais elle a pris une retraite anticipée . Le milieu du travail est souvent un lieu de souffrance et demande beaucoup de force morale pour tenir. Pour moi, cela a duré une année et mon départ à la retraite m’a sauvé. Quand je pense que j’envisageais de rester plus longtemps tant que je me sentais en forme ! C’est en pleine forme que je viens de vivre ma première année de retraite faisant quand même quelquefois des "cauchemars professionnels".

  • très beau récit, juste et vrai... Il est difficile de parler du départ de ses proches. Je viens de perdre le mari d’une très proche amie déjà bien éprouvée par le vie. A part être là à l’écoute que faire ? S’entendre dire dans un murmure "je t’aime" assure que l’on est sur la bonne route de l’amitié... Merci pour ce beau texte.

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