Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Pounon

Ancien technicien, retraité. Nouvelliste depuis 2003 pratique l’auto-édition.


Récits

La gestion d’un plan  

Etre technicien dans le milieu professionnel.

Il partait avec un décamètre à la main, mesurer des longueurs de couloirs.

Publication : 17 février 2016

Durée de lecture : 11 mn

Nombre de mots : 2360

Ils ont aimé :


Les vis et les boulons  

Entre les rayons et les casiers.

Je suis devenu magasinier. Mon boulot est d’approvisionner !

Publication : 5 avril 2016

Durée de lecture : 5 mn

Nombre de mots : 1130

Ils ont aimé :


Les années sèches  

Un service militaire en Algérie au moment du conflit.

Dans ce jeu de loterie mortelle j’ai échappé trois fois aux explosions.

Publication : 3 mai 2016

Durée de lecture : 30 mn

Nombre de mots : 6120

J’espace mes présences  

Devenir animateur.

Nous avons construit un village.

Publication : 8 juin 2016

Durée de lecture : 13 mn

Nombre de mots : 2650

Ils ont aimé :


Bibliothèque


Ses derniers commentaires

  • Bouleversant. Description clinique du déclin et de la souffrance des proches. Récit où l’on pleure. Vraiment un grand talent d’écriture et je me dis cela va t’il m’arriver ? Il faut un grand courage pour décrire tout ce calvaire.

  • Tout simplement effrayant. On se croirait dans une fiction digne d’un roman. Non cela est bien réel. Quel est ce système inhumain ? Les fonctionnaires Nazis devaient se comporter de cette façon je suppose. Combien renoncent à la démarche de faire réviser leur statut devant cette bureaucratie ? Je suis profondément indigné par cette société où la classe des nantis dicte ses lois et écrase ceux qui ont besoin d’aide.

  • Magnifique récit d’un ouvrier. C’est un constat sans plainte mais lucide sur la condition de ceux qui acceptent un boulot parce qu’il faut vivre en prenant des risques. Aussi une vison sur un métier particulier que l’on ne soupçonne pas à priori. J’ai beaucoup aimé. Merci Eric Louis.

  • Je suis ému par ce parcours du combattant. Une grande lucidité sur ce qui peut sembler un manque de communication entre les soigné et les soignants. Ces derniers ont-ils le temps d’être à l’écoute ?

  • Etonné comment cette jeune fille prend en compte son handicap. C’est d’un grand réalisme mêmes le récit parait un peu décousu. Une belle leçon de courage. Bravo.

  • C’est d’une grande simplicité on s’y croirait. On sent aussi que la narratrice est bien dans son environnement à part le bus bruyant. C’est assez rafraichissant et paisible.

  • Récit bien vivant. J’aime beaucoup ce déroulement de la vie de tous les jours, moi qui fait partie des papys. Mes petits enfants ne sont pas aussi communicatifs et restent dans leur bulle. Bravo.

  • On ne peut être plus explicite ! Voilà du vécu de l’exploitation forcenée. Que nos jeunes se fassent du soucis cet univers est impitoyable. Très bien écrit et vivant. Bravo.

  • Trés angoissant. Un compte rendu d’enfermement qui tout compte fait se justifiait. Si la survie était organisée le côté humain lui était battu en brèche. Le problème était d’expliquer la motivation de cette mise en quarantaine et de raconter le ou la responsable de cette décision.
    On se dit : si cela m’arrivait comment je réagirait ?

  • Beaucoup de respect pour les compagnons et leurs traditions. Beau récit dynamique et instructif sur un mode de vie pleinement assumé. Je connais un peu la pierre et sans être compagnon j’ai fait de la sculpture en amateur pendant trente ans. J’ai eu l’occasion de réaliser un monument en pierre de Chatillon sur seine pour une municipalité taillé en taille directe sur place. Aussi je me sens en fraternité avec l’auteur. J’espère qu’il acceptera mon hommage.

  • Bravo pour ce bilan d’activité multidisciplinaire. Je suis pour le partage des expériences et j’ai aussi milité dés l’âge de 18 ans dans la foulée de mon père syndicaliste. Plus tard j’ai participé à la vie syndicale de mon entreprise où j’ai crée une section de sport de tir à l’arc. Encore plus tard à la retraite j’ai monté deux ateliers de poterie et un de sculpture adultes. Maintenant j’écris et je défends la cause de l’auto-édition qui fait partie du paysage culturel et j’ai aidé deux auteurs pour leur auto-biographie. C’est un virus qui vous fait passer pour un original.

  • Cela m’amuse de relire une histoire vraie. Les noms ont été changé bien sur et Jules et Jim ont bien rigolé en lisant le texte original. J’espère que les lecteurs à venir en ferons autant.

  • Je tombe sur ce texte par hasard avec un an de retard sur les commentaires. On ne peut tout lire sur le web. Je suis admiratif devant tant d’attachement à la terre. C’est je crois viscéral.
    Je trouve cette collection très en enrichissante. Merci a ceux qui en ont la responsabilité.

  • Voilà un récit bien argumenté brillant et je suis admiratif de ce parcours qui somme toute ne satisfait pas l’auteure. Je suis moi aussi un pur autodidacte qui à oeuvré dans l’industrie pendant quarante ans, et milité dans son syndicat bien loin du milieu intellectuel décrit. C’est donc une révélation pour moi de lire ce récit. Merci de l’avoir écrit.

  • Un récit qui sonne vrai, mais KAFKA doit rigoler, et le Medef qui veut reformer le code du travail. Vers quoi allons nous nous diriger. L’imagination des employeurs et sans limite. Je trouve que votre fonction relève du sacerdoce. Moi même ancien syndicaliste je suis très réceptif et aussi licencié économique en 1995 pour incompatibilité d’humeur.

  • Oui ! Bouleversant, c’est très bien écrit. pas larmoyant. On peut se dire : et si c’était moi ?
    Qui raconterait mon calvaire ? Ne pas se sentir abandonné.

  • Voilà un texte qui prends aux tripes. Un peu d’humour (comment faire autrement) cynique un peu aussi mais c’est l’expression de la souffrance, du métier dévalorisé, de l’homme abaissé par des gens sans âme. La recherche du profit à tout prix engendre ce genre de situation.
    Personnellement à 57 ans j’ai été licencié économique après 34 ans de boite. Une grande boite qui à délocalisé en Asie. Il a fallu négocier une convention de départ avec indemnités légales.
    Surtout expliquer aux enfants devenus grands que l’on n’avait pas démérité. Comme ce n’est pas un cas particulier, la mesure à touché tous ceux qui avaient atteint la limite d’âge on s’en remet en proposant ses services benevoles dans des associations culturelles...

  • Oui criant de vérité. Ma mère décédée à 96 ans à connu des épisodes en foyer logement et a fini sa vie bien diminuée, en maison de retraite. Dans le foyer logement, Il n’y avait pas de discussion possible en cas de manquement car la directrice était le plus souvent absente pour congé de maladie. Tous reposait sur une secrétaire à mi-temps qui faisait au mieux. Difficile d’avoir une personne qualifiée au téléphone. Bref un manque de personnel qui a diminué au fil des mois. Il s’agissait d’une structure intercommunale sans grands crédits dont le fermeture était régulièrement suggérée. Alors on faisait avec faute de mieux.

  • Texte très instructif et de grande lucidité. Je doute qu’il réussisse à fissurer le plafond de verre.

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