Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Anne-Christel Horr

Orpheline de guerre, je suis très intéressée par notre monde d’aujourd’hui. J’ai eu une vie à la fois douloureuse et enrichissante.
Depuis quelques temps, ayant fait des recherches sur ma famille, je termine mon livre sur mon parcours d’orpheline.
J’ai été gouvernante "volante" de Paris à Hambourg (chez la Princesse von Bismarck) en passant par le sud de la France.
Autodidacte, je suis artiste peintre, j’ai le sens de la créativité et beaucoup d’humour. J’aime le contact humain, la Nature et les Bêtes.
J’adore voyager avec une prédilection pour les pays de l’Est.


Récit

Pupille de l’état  

La voix d’une orpheline de guerre.

Notre avenir était posé sur une bombe à retardement.

Publication : 17 janvier 2014

Durée de lecture : 17 mn

Nombre de mots : 3400

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Ses derniers commentaires

  • Bonjour Andréa,

    Je ne veux pas te laisser dans ta tourmente. Je pense que tu es la fille de Mickaël.
    J’avais effectivement vu avec Francis mon ami, deux belles blondinettes chez ton grand-père, mon frère que moi aussi j’aimais beaucoup.
    Je ne savais pas encore que j’écrirais un livre. Si j’ai écrit ce livre, c’est avant tout pour que mes filles sachent mon parcours. Les rumeurs font extrêmement de dégâts.
    Nous pourrions nous rencontrer à Strasbourg, sauf ce week-end, fixe moi un endroit et une heure et que nous puissions prendre un café ensemble. Qu’en penses-tu ?
    De temps à autre, je vais sur la tombe de ton grand-père .
    D’autre part, saches que je ne fais aucun règlement de comptes.
    J’ai soigné ma soeur Huguette trois ans. Ensuite j’ai perdu mon frère Eric, puis Albert ton grand-père et mon frère Jean-Pierre.
    Bien souvent, je venais voir ton grand-père.
    Tu sais Andréa, les Horr ont des coeurs "Gros comme ça".
    Dans l’attente de te rencontrer,
    Je t’embrasse.
    Christel

  • Bonsoir Andréa,
    Voua savez, Andréa, je ne vous ai connue que lorsque mon frère était gravement malade.
    Je suis venue à plusieurs reprise lui rendre visite. Il était beaucoup plus lié avec notre frère Eric.
    Je vous avoue que je ne me suis pas trop sentie acceptée dans votre famille. Mais bon... personne ne connaissait le drame des uns et des autres.
    Je suis désolée, mais ma biographie porte sur mon enfance... et la fille avec laquelle j’ai été élevée.
    Actuellement, je suis en rupture de stock, mais je ne vous oublierai pas, il y aura une attente du coté de l’éditeur.
    Je passerai à France 3 Alsace, et je parlerai de mes trois frères et de ma soeur.
    Sachez que j’ai fait beaucoup de recherches à propos de ma fratrie.
    Je vous embrasse bien fort.
    Mon livre est édité à compte d’auteur.
    A bientôt
    Christel

  • Bonsoir à toutes et à tous,

    Mon livre intitulé : L’Orpheline oubliée "Coups de pied au destin" vient de paraître.
    Je suis à votre disposition pour vous en fournir un exemplaire.
    Comment puis-je entrer en contact avec vous pour obtenir vos coordonnées pour vous l’envoyer ?
    Je vous souhaite une bonne soirée,
    Cordialement
    Anne-Christel

  • Bonjour Clotilde,

    D’après les descriptions de mes filles sur leur propres lieux de travail, je retrouve bien détaillé l’ambiance et toute l’hypocrisie de ces open-spaces.
    J’ai un ami qui travaille en Open-space dans une "World company" comme vous le dites si bien, et il se retrouve dans votre article.
    Le monde du travail sous le couvert de la camaraderie et de la modernité s’est bien appauvri en vraies relations humaines. Chacun est obligé de tirer la couverture à soi, pour "plaire" à la hiérarchie. On travaille par objectifs, si encore ils allaient tous dans le même sens, soit, mais comme vous dites, ils sont souvent contradictoires d’un service à l’autre. Bref on se demande si on est chacun dans la même entreprise.
    Merci Clotilde, je vais l’offrir à mes relations.
    Amicalement,
    Anne-Christel

  • Bonsoir Jamila,
    Votre témoignage est très émouvant.
    Il faut effectivement réagir. Surtout ne vous culpabilisez pas, vous n’êtes en rien responsable. Cette maladie est longtemps difficile à diagnostiquer.
    Encore une fois j’insiste, vous n’êtes en rien responsable.
    J’avais un ami qui est bipolaire, il y a fallu neuf ans pour qu’il accepte sa maladie et se soigne et ne buvais aucune goutte d’alcool.
    Suivez votre coeur de mère, vous pensez à vos enfants, c’est très bien.
    Vous savez, les psychiatres ne sont pas des magiciens, il faut qu’il n’y ai aucun lien entre le patient et son psy. D’autre part, il faut que le patient veuille bien accepter de se faire soigner.
    Vous devez vivre une situation très éprouvante pour vous et vos enfants.
    Je ne vous connais pas, mais surtout, je me répète, ne vous culpabilisez pas ! Chacun est responsable de sa propre vie.
    Excusez moi, je dois partir sur Strasbourg, mais comptez sur mon amitié je suis avec vous de tout coeur.
    Peut-être à demain,
    Bien amicalement
    Anne-Christel
    Je n’ai pas le pouvoir de vous dire ce que vous devez faire.
    Votre famille à vous vous soutient-elle ?

  • Bonjour Jamila,
    Votre témoignage est poignant.
    Savez-vous qu’actuellement on peut soigner la bi-polarité, mais encore faut-il qu’il accepte de se faire soigner. Actuellement il y a de bons traitements, qui permettent de vivre au quotidien quasiment normalement. Il y a même des bipolaires qui travaillent. Le plus difficile est la prise de conscience du premier concerné et de son environnement. Ce sont souvent des écorchés vifs qui se sentent à la fois puissant et infatigables et déprimés et colériques. Ne pourriez-vous pas faire ensemble une démarche pour dialoguer avec un tiers compétent.
    Vous souffrez, il en souffre et vos "princesses" en souffrent également.
    Vous pourriez peut-être lire le combat d’un bipolaire, Francis Després sur ce site.
    Allez, courage Jamila ne baissez pas les bras, faite lui prendre conscience et allez voir dans un premier temps votre médecin généraliste ensemble.
    Bien cordialement
    Anne-Christel

  • Bonsoir Clotide,

    Désolée de ne pas vous avoir répondu plus tôt.
    La maladie d’une de mes filles m’a beaucoup perturbée.
    Bonne idée. Je publiais à compte d’auteur, mais un éditeur parisien est fort intéressé par mon livre.
    Je vais prochainement à Paris pour le contacter.
    Je vous tiendrai au courant de l’évolution de ma publication.
    Bien amicalement
    Anne-Christel.

  • Chère Kasia,
    Très touchée par vos quelques lignes.
    Votre témoignage serait fort intéressant et ce d’autant plus que vous n’avez que 25 ans.
    Je pensais que les choses avaient évolué.
    C’est bien vrai : être orpheline est une plaie à vie.
    Je vous souhaite de tout coeur de rencontrer des gens qui sauront vous donner un peu d’amour qui a dû vous manquer dans votre jeunesse.
    Déjà vous avez mon soutien. Ecrivez votre parcours sur Raconter la vie qui est toujours un site d’actualité dans tous les domaines.
    Vous souhaite une bonne soirée.
    Bien à vous.
    Anne-Christel

  • Bonjour Francis,

    Que devenez-vous ? Si ce n’est pas indiscret ?
    Je viens d’acheter le livre "Un fou dans l’Art" qui parle de la bipolarité.
    Le connaissez-vous ?
    Je vous souhaite une bonne journée,
    A bientôt vous lire,
    Cordialement,
    Anne-Christel

  • Bonjour Clotilde,

    Très heureuse de vous lire, et j’aime votre les gens fidèles.
    Je publie mon livre à compte d’auteur et je l’édite par petites quantités.
    Il y a presque un mois de retard, mon relieur était absent.
    Le prix est de 20€ frais de port compris.
    Comment pourrions-nous faire pour échanger nos coordonnées discrètement ?
    Actuellement je suis en plein dans la peinture (artistique) et j’aide une amie à déménager.
    J’espère que vous allez bien.
    Bon dimanche,
    Bien cordialement
    Anne-Christel

  • Bonjour,
    Ouf, mon anniversaire est passé ! Dire que je m’en suis fait tout un plat... alors qu’il y a d’autres soucis dans le monde ! Je viens de temps à autre sur le site et j’y découvre des vécus fort intéressants.
    J’ai eu un grand moment de joie de découvrir la photo de mon père par le biais de la recherche généalogique d’un cousin dont j’ignorais totalement l’existence. D’autre part, du coté de ma mère, toujours par la généalogie, j’ai découvert un petit-cousin et les origines de la famille de ma mère. Tout cela fut fort agréable.
    Je tenais à vous dire que mon livre autobiographique est en cours d’impression.
    Vous souhaite une bonne journée,
    Bien à vous,
    Anne-Christel

  • Bonjour Anthony,
    Je viens de fêter mes 70 ans. Avant d’être gouvernante, j’étais femme de ménage et je suis devenue gouvernante petit à petit. Je voulais vous dire par là que, à mon époque, on avait un travail aussi dur que maintenant et souvent les employeurs ne nous déclaraient pas. Ce que vous vivez a toujours existé mais on en parlait pas. Les gens acceptaient le travail, il fallait nourrir les enfants.
    Le travail que vous faites devrait être mieux considéré.
    Comme dit Jean-Michel, cela fait réfléchir. Nous ne sommes que des êtres humains, mais dans notre société très mécanisée, nous devons travailler comme des machines. Toujours plus vite...
    Courage, Anthony !
    Bien cordialement,
    Anne-Christel.

  • Bonjour France,
    Je voulais vous remercier de votre témoignage fort émouvant. Y-a-t’il des mots pour décrire votre souffrance ? C’est dommage que notre société considère encore les maladies du cerveau comme des maladies "honteuses". Mon ami Jean-Claude et son épouse sont passés à coté de cette maladie et les psy se sont plus penchés sur son alcoolisme sans voir s’émouvoir de sa pathologie. Hélas, il s’est donné la mort en sortant d’un séjour en psychiatrie.
    La médecine a quand même évolué et ils sont mieux pris en charge. N’est ce pas l’essentiel ? Enfin je pense qu’il faut trouver la bonne molécule et que la personne réalise qu’elle a besoin de soins et accepte de l’aide. J’ai perdu une grande amie qui avait cette maladie ; nous voyagions beaucoup ensemble, elle était très douée dans l’art. Je l’aimais comme elle était, mais c’était plus dur pour sa famille, je ne la voyais que de temps en temps. Ca atteint toutes les couches sociales. Ce sont souvent des blessés de la vie. Et dans "la haute" (société) c’était mal vu.
    Merci France d’avoir partagé cela.
    Bon week-end,
    Amicalement
    Anne-Christel

  • Bonjour,
    Mon anniversaire approche et je pense à tous ceux qui ne sont plus là et qui étaient ma fratrie et des amis très proches. J’ai l’impression que plus j’avance en âge plus je déteste qu’on me fête mon anniversaire.
    Mes filles préparent une surprise et cela m’angoisse. Cela ne veut pas dire que je fais un rejet à mon propos mais que j’ai perdu beaucoup d’années en cherchant mes racines. Comme quoi pour les enfants abandonnés ce n’est pas si simple de vivre. Mais bon, il faut continuer la vie et avancer.
    Je vous souhaite un bon week-end,
    Bien à vous,
    Anne-Christel

  • Bonjour Francis,

    Je vous encourage vivement aux travaux manuels que ce soit dans l’art ou dans le bricolage, puisque cela vient de vous et que cela semble vous convenir.
    Vous êtes quelqu’un comme tout le monde et vous avez besoin de vous exprimer et d’être utile aux autres.
    Je suis émerveillée de constater que vous vous investissez pour une personne handicapée.
    Je vous souhaite un bon week-end et plein d’énergie pour l’avenir.
    Bien à vous
    Anne-Christel

  • Bonjour Francis
    Votre récit est une leçon de vie sur le fait que rien n’est écrit d’avance. Ne sommes-nous tous pas un peu instables d’humeur ? la vie va si vite ! Mais vous concernant vous avez compris qu’il fallait accepter de l’aide pour pouvoir vous rapprocher des vôtres. Nous sommes souvent perçus différemment par les autres, ceux qui ne vous "collent" pas une étiquette et qui vous entraînent vers autre chose.
    En tous cas, votre témoignage est émouvant et je vous félicite pour votre réussite.
    Excusez-moi, je suis curieuse, que devenez-vous maintenant ?
    A bientôt vous lire,
    Anne-Christel.

  • Votre récit est captivant et je comprends bien ce que vous pouvez ressentir.
    Malheureusement, le monde du travail, en général, s’est déshumanisé. On demande toujours plus, plus vite, et les gens se défoulent auprès des vendeurs quels qu’ils soient. C’est bien vrai que le respect s’est perdu, enfin ne généralisons quand même pas, et les enfants sont rois dans ce genre de lieu. Vous êtes courageuse, et en rentrant chez vous, oubliez bien vite et ne vous sentez pas personnellement visée par l’attitude de votre "entourage".
    Pensez à vos études et à votre future carrière. Mais je reconnais que tout cela n’est pas facile pour vous.
    Travailler dans un fast-food ce n’est pas facile !
    Je vous souhaite une bonne journée,
    Bien à vous,
    Anne-Christel

  • Bonjour Gaspard,
    Bravo pour votre parcours, vous êtes de ceux qui ne baissent pas les bras devant les difficultés et sait rebondir.
    J’ai beaucoup apprécié votre façon de démontrer la fragilité des employés de tous niveaux.
    Le monde du travail s’est progressivement déshumanisé au profit d’une rentabilité toujours plus dévorante.
    Il faut avoir comme vous la capacité à prendre de la distance par rapport aux événements. Mais la conjoncture actuelle rend plus difficile le fait de trouver sa place dans le monde du travail. Les jeunes deviennent des pions et les seniors sont poussés vers la porte de sortie. Quelle est encore la signification du mot "Ressources Humaines" ?
    Cordialement,
    Anne-Christel

  • Bonjour Paul-Antoine,
    Votre récit m’a beaucoup touché, et vous vous exprimez avec beaucoup de pudeur.
    J’ai beaucoup admiré votre lutte jour après jour pour sortir de votre addiction.
    Nous avons en nous tous une force cachée et grâce à l’aide de ceux qui vous entouraient, vous l’avez mise en valeur.
    Heureuse que votre fille a retrouvé son papa et que vous ayez retrouvé votre épouse. Cela n’a pas dû être facile pour elles de comprendre par où vous êtes passé.
    Vous souhaite une bonne continuation et je vais suivre votre lien.
    Amicalement
    Anne-Christel

  • Bonsoir Anthony,
    Vous savez, le "racisme" est de toutes les époques. Ne vous attardez pas à cette méchanceté gratuite.
    Vous savez, débuter jeune dans la vie active, comme on dit, a été de tous temps une galère.
    Le monde du travail en ces temps de crise est plus dur encore.Mais nous avons besoin de gens comme vous. Du courage, je sens que vous en avez et votre jeunesse est un atout.
    A votre âge, et à mon époque, on avait du travail mais souvent non déclaré ce qui hélas, revient à la mode.
    Certes se loger à Paris pour un prix raisonnable c’est déraisonnable.
    Allez, courage Anthony, nous sommes là.
    Merci de votre témoignage.
    Bien à vous
    Anne-Christel

  • Merci de me faire commencer ma journée par un témoignage aussi fort !
    J’ai découvert que votre métier et le travail des ressortissants français dans un pays en guerre est le signe d’un grand courage et d’une volonté très forte.
    Le quotidien de la vie est rythmé par les bombardements auxquels on ne s’habitue pas.
    J’ai des amis qui sont actuellement à l’ambassade de Rome, et je vais lui faire parvenir votre récit.
    Bravo pour votre récit qui montre bien le danger que vous encourez dans votre métier.
    Recevez toute mon admiration.
    Anne-Christel

  • à Clotilde (suite)

    Je n’avais jamais de vacances. J’ai eu la chance de rencontrer dans ma vie des amis nobles de coeur et dont l’amitié ne m’a jamais fait défaut. La seule séparation était la mort.
    Je me suis beaucoup instruite en observant les gens, en lisant et en prenant des cours de français.
    Bref, ma vie a été à la fois tumultueuse et enrichissante.
    Mes trois filles, en couple, ont toutes les trois de bonnes situations et m’ont donné la joie d’avoir quatre petits garçons et une petite fille de 28 ans. (Mon Dieu, déjà 28 ans... que le temps passe vite).
    A mes enfants, j’ai donné beaucoup de joie de vivre et la force de se relever quand elles tombaient.
    Je ne sais pas si j’ai été une bonne mère, mais je leur ai inculqué la liberté, le respect et je les laissent faire leur vie.
    J’ai toujours cru que je n’étais pas mère mais ce sont mes filles qui m’ont dit que j’étais une mère aimante.
    Voilà, c’est un peu rapide je le reconnais, mais je vous remercie de m’avoir lu.
    Mais vous savez, en moi, il y a toujours les blessures de l’abandon... elles cohabitent avec moi.
    Cordialement
    Anne-Christel

  • Bonsoir Clotilde,
    Merci de votre intérêt.
    Nous étions une fratrie de cinq enfants, trois garçons et deux filles. Mes frères et ma soeur sont décédés rapidement après nos retrouvailles. Je suis la dernière de la fratrie et j’aimerai que mes filles et mes petits-enfants connaissent mon parcours. Je ne peux raconter en deux mots mon adolescence et ma vie de jeune femme.
    Il m’a fallut des années pour trouver les miens, élever mes enfants. J’ai divorcé jeune car je ne supportais plus l’autorité de quiconque.
    Après mes quinze ans, j’ai été placée dans une maison de redressement jusqu’à mes 21 ans (majorité de l’époque) à Bavilliers (Territoire de Belfort) un centre fermé tenu par des religieuses.
    J’y ai vécu tant bien que mal, des péripéties que je relate dans ma biographie qui n’est pas encore éditée.
    Puis à l’âge adulte, j’ai cherché ma mère pendant des années. Pour résumer ma vie, j’ai commencé à faire des ménages, puis petit à petit, j’ai fait dame de compagnie dans la communauté juive essentiellement et auprès de Mr Jean Kahn et son épouse Nicole, qui m’avaient pris sous leur aile.
    Petit à petit, j’ai pris confiance en moi et j’ai accompagné des aristocrates dans leur fin de vie notamment à Paris, dans le Sud de la France, j’ai même été au service de la Princesse von Bismarck, qui était une femme adorable.

  • Bonjour Jean-Paul,
    Merci d’avoir si gentiment commenté ma publication.
    Je suis touchée de voir qu’un homme s’intéresse à cette enfance marquée par l’abandon des siens.
    Je suis toujours allée à la rencontre de gens intelligents et riche de coeur. Cela m’a permis de me construire.
    J’avais vite compris que la vie n’est qu’un parcours et que pour avancer il fallait rester naturelle et ne pas trop parler de soi. Mais sur ce point, je me suis "rattrapée".
    Merci Jean-Paul,
    Vous souhaite une bonne journée,
    Bien à vous
    Anne-Christel

  • Bonjour Sandrine,
    Dans l’histoire de chacun, il y a des blessures, qui viennent souvent de non-dits.
    Les blessures viennent souvent de l’enfance.
    L’ouverture sur le monde est quelque chose d’important et enrichissant pour l’individu.
    N’ayant pas eu de parents (et combien je les cherchais dans ma tête), j’ai certainement blessé sans le vouloir mes enfants. La formation au "métier" de parents n’existe pas et chacun le fait avec ses propres moyens et son vécu.
    Heureuse pour vous que vous ayez mis des mots dans les maux
    Vous donnez une seconde vie aux livres ainsi qu’à vous-même.
    L’argent n’est pas tout dans la vie et vous avez bien fait la part des choses.
    Vous souhaite une bonne journée.
    Ravie de vous avoir lu.
    Bien à vous
    Anne-Christel

  • Bonjour Catherine,
    La réponse à votre question est bien simple : Ma mère nourricière n’avait pas de relations avec ses voisins et mon père nourricier travaillait à la filature de Soultzmatt. Il rentrait et se mettait tout de suite à l’entretien de son jardin. De plus en ma qualité d’enfant, je ne me souciais pas des relations du couple.
    Depuis, j’ai eu accès à mon dossier auprès de la Ddass, et j’ai découvert que l’on m’avait classée comme "débile mentale". J’ai dans mon dossier un compte rendu de la visite d’une assistance sociale qui avait fait un dossier relatant que la famille nourricière était inapte à nous accueillir Cricri et moi mais que nous ne semblions pas malheureuses. Puis, plus rien jusqu’à mon envoi en maison de rééducation, Cricri au Bon Pasteur de Strasbourg, et moi à Bavilliers (Territoire de Belfort).
    Vous souhaite une très bonne journée
    Bien à vous
    Anne-Christel

  • Bonsoir Christophe,

    En prenant de temps à autre le Métro, je m’évade en m’imaginant la personne qui conduit cette rame.
    J’apprécie beaucoup votre récit tout en détails qui démontre bien la solitude du conducteur face au "Temps".
    Merci de tout coeur de nous faire gagner du temps.
    Bonne soirée,
    Amicalement
    Anne-Christel

  • Voilà, j’ai sauté le pas, en essayant humblement de "me" raconter !
    Nous vivons dans une société tellement rapide que j’ai envie de laisser des traces pour mes enfants et petits-enfants et mes amis qui m’ont encouragée à écrire mon parcours de vie.
    Publier mon parcours sur ce site est déjà un pas en avant.
    Je me suis arrêtée à mon enfance.
    Je suis la dernière d’une fratrie de cinq enfants éclatée par la guerre. Nous nous sommes retrouvés par les hasards de la vie mais la maladie les a déjà emportés.
    Merci de me lire,
    A bientôt...
    Bien à vous
    Anne-Christel

  • Bonsoir Marie Douce,
    Je partage votre ressenti à propos de "Raconter la vie".
    Vous savez, beaucoup d’amies me disaient : "Il faut que tu écrives un livre".
    Cela me "taraudait" depuis longtemps, et je trouve ce site excellent et empreint de beaucoup d’humanité.
    Comme tout va très vite, et nos enfants sont pris dans l’engrenage de la vie, je n’ai jamais vraiment osé leur parler de mon passé. Elles savent que je suis une orpheline, point.
    Des historiens ont écrit à mon sujet dans des livres et l’un d’entre eux s’est trompé dans ses notes. Cela m’a affecté et j’ai décidé de prendre ma plume.
    Un de ces livres à pour titre "Malgré-Nous" écrit par Nicolas Mengus et André Hugel,
    Je vais déménager sur Strasbourg, et votre idée de rencontres est excellente.
    Vous êtes d’Alès, qu’elle belle ville hélas bien touchée par le chômage, elle aussi.
    N’hésitez surtout pas à écrire... même si nous communiquons essentiellement par Internet.
    Amicalement
    Anne-Christel

  • J’ai beaucoup aimé vous lire.
    L’amour du livre, du beau livre, ressort dans vos écrits.
    On ne peut faire votre métier qui n’est pas un métier des plus faciles, sans aimer les livres.
    Vous réparez la mémoire du monde.
    Vous êtes ma première lecture de "Raconter la vie".
    Vous souhaite une bonne soirée.
    Cordialement
    Anne-Christel

  • Tous mes bons voeux à l’équipe de "Raconter la vie" !!!
    Qu’elle bonne initiative !!! Et quel bonheur de pouvoir vous rejoindre et publier ainsi mon parcours d’Orpheline "oubliée".
    J’ai mis timidement le début de mon livre sur votre site !
    Bien cordialement,
    Anne-Christel