Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Hubert Bellamy

Je m’exerce chaque jour à mieux maîtriser l’art de vivre.


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Ses derniers commentaires

  • "Le parrain version hassidique." Géniale, cette phrase. Elle dit tout, on voit immédiatement la scène.
    Bravo pour votre récit, vous décrivez cette dure réalité avec humour et beaucoup de vérité.

  • Votre récit me réconcilie un peu avec l’administration publique québécoise. Je suis probablement chanceux de ne pas connaître ce qui se fait de moins bien ailleurs. Et ne vous inquiétez pas, les commentaires déplacés de la part de Québécois que vous citez rebutent aussi de nombreux Québécois d’origine. Bonne chance pour la suite.

  • Je me suis beaucoup reconnu dans votre récit. Votre vie ressemble beaucoup à la mienne. Je connais bien la mauvaise conscience qui découle du fait de constater qu’on ne manque de rien tout en ressentant le vide. Et de voir les jours passer en se disant qu’on n’a toujours pas trouvé la clé qui nous permettrait de nous libérer de l’état dans lequel on se trouve.

  • Je n’habite pas en France et ce qui me frappe le plus dans votre récit, c’est la lourdeur de la bureaucratie à laquelle vous avez été confronté. J’avais entendu des rumeurs à ce sujet, comme tout le monde. Maintenant, tout cela est bien plus concret. Et je vois comment la bureaucratie peut devenir aliénante.

  • Je connais bien cette sensation d’être spectateur dans ces rencontres sociales, d’être retiré en moi dès les premières minutes et de prendre mon mal en patience avant de pouvoir recouvrer ma liberté. Vous avez très bien rendu tout cela. Bravo !

  • Je m’identifie en bonne partie à votre récit. J’ai eu la chance d’avoir des parents qui m’ont répété que l’essentiel était d’étudier quelque chose que j’aimais car travailler dans un domaine qui me passionnerait était la meilleure chose qui puisse m’arriver. Mais je dois avouer que mes tantes et mes oncles ont toujours trouvé les études suspectes. Par contre, je constate que, mon entourage ayant progressivement changé au fil du temps, je ne ressens plus une pression de cet ordre.

  • Je fais mien le commentaire de Juliette qui se trouve ci-dessus quant à l’impression d’être prédestiné à ceci ou cela. Il s’agit parfois d’un sentiment fort qui donne un sens à ce que l’on fait, mais qui peut nous empêcher de rester à l’affût des changements qui se produisent en nous. Cette attention que vous avez eue à votre endroit quant à votre cheminement scientifique est le signe que vous êtes à l’écoute de vous-même. Grand bien vous en fasse, nombre de personnes mettront des décennies avant de parvenir à de telles prises de conscience. Bonne continuation !

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