Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Joseph Jacomy

Prêtre diocésain.


Récits

L’appel  

Le parcours d’un prêtre diocésain.

J’ai perçu un appel à devenir prêtre à 15 ans.

Publication : 23 décembre 2014

Durée de lecture : 19 mn

Nombre de mots : 3990

J’ai pris un coup de vieux  

Le départ en retraite d’un prêtre catholique.

Tout d’abord mon successeur à mon dernier poste curial prend le contre-pied de tout ce que j’ai pu mettre sur pied en 14 ans de présence

Publication : 30 janvier 2015

Durée de lecture : 2 mn

Nombre de mots : 570

Bibliothèque


Ses derniers commentaires

  • Bonjour, votre récit a paru voici déjà longtemps, je le découvre aujourd’hui, et le prêtre catholique que je suis en est fortement ébranlé ! Pouvais-je imaginer un tel calvaire ?
    Dans l’exercice de mon ministère j’ai accueilli du mieux que j’ai pu et avec toute mon humanité des femmes qui avaient avorté, je ne suis pas si sûr aujourd’hui que j’ai tout saisi et j’en ai honte ! Vous m’aidez à ouvrir les yeux : MERCI infiniment.

  • Marie, votre récit m’a passionné. Enseigner requiert un investissement lourd, qui reçoit de plein fouet les contradictions et les fragilités de notre société. Ne pas être reconnu est vite déprimant et à la longue insupportable. Tout cela ressort bien de votre témoignage. MERCI de l’avoir écrit.

  • Laura,
    j’apprécie votre attitude simple et spontanée ! Intuitivement vous pouvez très bien vous dire qu’un prêtre, tant qu’il a un peu de lucidité, n’est pas vraiment à la retraite, au sens de retiré de tout ministère : il s’agit pour lui d’exercer les activités apostoliques qu’il peut encore assumer et il reste un permanent de la prière ! Mon logement recherché est un T 1 juste pour avoir mon indépendance, en restant bien inséré dans la vie locale. MERCI de me donner l’occasion d’exprimer ces précisions.

  • Bonjour Clotilde,
    Votre récit si réaliste me fait froid dans le dos, comme un mauvais cauchemar !
    J’aime bien le rapprochement que vous venez de faire "comme on épuise les ressources de la planète, les relations au travail s’assèchent également" Merci d’avoir eu le courage de l’écrire :
    je l’apprécie beaucoup. Très cordialement.

  • Bonjour Laura,
    Je réponds volontiers à toutes vos questions.
    Personne n’est altruiste à 100% : c’est un combat à mener sur soi pour le devenir un peu plus.
    Vous savez que depuis le récit "L’appel" j’ai donné un nouveau récit intitulé "J’ai pris un coup de vieux" paru le 30 janvier. Je serai curieux d’avoir vos réactions sur celui-ci.
    Changer de paroisse est toujours rude : il faut effectivement tout recommencer. Mais cela oblige à se renouveler. Dans les rares cas où un prêtre reste très longtemps sur une paroisse, la routine s’installe et le prêtre finit par être l’otage d’un groupe de paroissiens.
    L’homélie est obligatoire aux messes du dimanche. Ce qui me gênait à l’époque était le fait que le même dimanche nous étions quatre prêtres sur la paroisse à préparer une homélie, pour la donner chacun une seule fois, alors qu’un seul, ou à la rigueur deux prêtres, auraient pu donner l’homélie à tour de rôle aux quatre messes célébrées.
    Pour connaitre la particularité des prêtres du PRADO : tapez "institut séculier des prêtres du Prado" et vous aurez toutes les précisions que vous souhaitez.
    Très heureux de communiquer avec vous je vous redis toute ma sympathie.

  • Un grand MERCI pour votre commentaire si humain : il me va droit au coeur !
    C’est aussi un message d’espérance vers plus d’humanité. Merci encore.
    Très cordialement.

  • Laura,
    Votre récit est impressionnant ! Non seulement vous avez à préserver votre différence mais à la vivre avec une sensibilité hors du commun : je mesure la grandeur de votre pardon.
    Votre parcours est du plus haut intérêt pour moi. MERCI de nous le livrer.. Permettez-moi de vous dire toute mon estime.

  • Bonjour Léa,
    Votre récit retrace à merveille des vies, la votre, celle de votre père, dans le contexte social si dur de notre société. Aucun défaitisme, une belle leçon de courage ! Je suis surpris et un peu déçu que personne n’ait réagi à ce jour et je vous assure de toute ma sympathie.
    Très cordialement.

  • Morgane, j’ai beaucoup aimé votre récit, poignant, et je souligne la réponse que vous venez de donner : la dignité de tout être humain, quel qu’il soit et quel que soit son travail, c’est indispensable de la rappeler. Croyez en ma plus haute considération et en ma sympathie.

  • MERCI Pierre et Viktoriro : vos deux commentaires me touchent, parce qu’ils sont entré dans l’intelligence de mon récit avec beaucoup d’acuité. Oui la vie continue et mon ministère est ailleurs, déjà bien commencé.

  • Marie Christine, oui, MERCI pour ce témoignage d’une personne au grand coeur.
    Votre récit est loin de me laisser indifférent : il est même une interpellation très forte pour moi !
    Je garde le souvenir d’un camarade de classe dans le primaire, très doué manuellement, et retrouvé clochard vingt ans plus tard. Je suis allé lui serrer la main et il m’a reconnu : mais n’a pas souhaité me faire part de son histoire personnelle ! Peut être parce que j’étais prêtre et qu’il vient d’une famille très anticléricale ? Quelles blessures, quelles dérives, l’ont amené là ?
    Ne pas avoir pu communiquer un peu plus avec lui, reste une blessure pour moi.
    Je me sent très proche de vous. Cordialement.

  • @ Emilie : Vous avez très bien perçu et analysé mon récit. Cela fait énormément plaisir de se sentir si bien compris. MERCI.

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