Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Mika Goldhand

J’ai commencé à écrire par hasard, puis finalement par plaisir : pour des textes, des poèmes, des chansons, puis des romans. Le premier est terminé et auto publié, le deuxième est en cours "de correction et d’assemblage".
J’espère que mes écrits vous captiveront et que vous porterez mes mots un peu plus loin. Qui sait.


Récits

Je travaille trop  

Quand l’ambition professionnelle éloigne de tout et conduit au pire.

Je ne suis jamais malade, contrairement à mes collègues. Je mange sur place, je ne vais jamais au restaurant. Je fais tout ce que mon patron me demande.

Publication : 15 septembre 2014

Durée de lecture : 4 mn

Nombre de mots : 840

Le travail est mon seul lien social  

Les sacrifices de la réussite d’un parcours professionnel.

Pas d’amis, pas de famille à proximité, peu de loisirs mis à part ma console de jeux qui me tenait compagnie en fin de soirée.

Publication : 26 novembre 2014

Durée de lecture : 9 mn

Nombre de mots : 1920

Le Couteau Suisse  

Diriger une agence bancaire.

L’être humain a ses failles, à nous de ne pas les ouvrir.

Publication : 17 décembre 2014

Durée de lecture : 4 mn

Nombre de mots : 970

Bibliothèque


Ses derniers commentaires

  • Bonjour Patrice, et merci pour votre commentaire.Je vous rassure, je suis très bien placé pour parler des fonctionnaires.Mes parents l’étaient tous les deux.Ne prenez donc pas celà pour vous et votre fonction d’une manière genérale, necessaire à tout bon fonctionnement d’un pays.Sans les fonctionnaires, nous n’aurions pas de santé, pas d’éducation et pas de services publics ...
    Et je ne travaille pas dans une banque Suisse ou Luxembourgeoise.Je travaille dans un grand groupe Français (pas encore Chinois) qui essaie justement de faire changer le regard des gens sur la banque.Nous privilégions la proximité, le conseil, la satisfaction et la rapidité de réponse à la vente inadéquate, opportuniste et non fidélisante.Je pense que dans l’ensemble, nos clients sont satisfaits de cette approche.Il y a forcément des insatisfaits dans toutes relations n’est ce pas ?Mais faisons en sorte, vous comme moi d’en réduire le nombre. Avec un peu d’intelligence et de respect, tout le monde peut se cotoyer et utiliser les compétences de chacun sans se sentir abuser par l’autre ou manipuler.
    Je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année.
    Mika Goldhand.

  • Bonsoir Catherine et merci pour votre commentaire.
    Vous avez trouvé la faille de mon récit.
    Oui, vous avez raison.
    Je n’ai aucune certitude en la matière et si une opportunité differente de mon quotidien se présente, pourquoi ne pas en profiter ?Qui est capable d’affirmer qu’il ne changera jamais de métier ? Et bien, pas moi.
    BIen vu !! Et ravi que mon texte vous ai plu.

    Bonne soirée.

    Mika Goldhand.

  • Pierre (quel beau prénom quand même ! J’ai bien fait de le donner à mon fils ! ), ne sommes nous pas des façades ? Ne vivons nous pas au travers de l’image que nous renvoyons ? Sommes nous vraiment nous même ? Est ce que nous n’essayons pas d’être ce que les autres voudraient que l’on soit ? L’ultra moderne solitude, celà aurait pu être moi, oui, si je n’avais pas pris conscience de certaines choses importantes dans la vie....
    Au plaisir.
    Mika

  • et une troisième bonne nouvelle : Fort heureusement ma vie n’est pas totalement celle-ci...encore heureux.

    Bonne lecture.

    Mika Goldhand.

  • Bonjour Maryse, et merci pour votre gentil mot.L’écriture est un plaisir et un loisir.
    D’autres textes sont en cours de lecture sur ce site, vous trouverez donc d’autres aventures très bientôt !!
    Ceci dit, j’ai déjà écrit un premier roman, mais qui n’a pas sa place ici....
    Au plaisir.

    Mika

  • Bonjour et merci pour vos deux premiers commentaires.

    J’espère vous proposer d’autres textes très prochainement.

    Au plaisir