Le travail
raconté par ceux qui le vivent
|

Laurence Nivet

J’ai découvert le projet de Raconter la vie au hasard de mes lectures et de la radio. Simple et merveilleux projet : écouter les autres. Essayer de les comprendre. C’est tout bête et c’est tout beau.

Abonnements :



Bibliothèque

 

Ses derniers commentaires

  • Terrible et absurde système où l’on doit briller vite, jeune, tout de suite. Oui petit garçon, travaille bien à l’école ! C’est si difficile, après, de rattraper le coup.
    Merci pour ce récit pudique.

  • Le récit m’a beaucoup surprise : il entre dans la rubrique "au service des riches" et je m’attendais à tout autre chose. Cette femme n’est pas au "service des riches" : l’aide à domicile, le stage dans une collectivité, etc. sont-ce des prestations pour "riches" ?
    Je rejoins, sinon, le malaise que d’autres lecteurs ont ressenti à la lecture de ce récit : oui, on peut parler du scalpel de l’écriture sociologique. C’est aussi sûrement l’impuissance des témoins face à une personne en souffrance, que le médecin doit traiter à coups de prozac ou autres médicaments du même acabit. Impuissance du témoin devant une personne "engluée" sociologiquement et personnellement.
    On a à la fois envie de la plaindre, envie de la secouer...
    C’est en tout cas trop facile de s’en prendre aux assistantes sociales, il me semble, ou autres agents qui font aussi ce qu’ils peuvent.

  • Votre témoignage trouve forcément un écho dans de nombreuses familles. Nous oscillons entre indignation et culpabilité. Indignation car la société s’occupe mal de nos grands-parents, infantilisés, voire déshumanisés. Culpabilité aussi car nous déléguons à d’autres le soin de s’occuper d’eux. Les raisons peuvent être fort légitimes... mais nous sommes renvoyés à nos contradictions.
    Merci !

Amis :