Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Sans commentaire ?

par Omar Benlaala , 9 mars 2015 - Permalien : http://rlv.cc/a254

Omar Benlaala est l’auteur de plusieurs récits en ligne et de La Barbe, dans la collection de livres.


Qui suis-je pour commenter ? Voilà ce que je me suis demandé lorsque Raconter la vie m’a proposé de devenir « lecteur du mois ». Raconter sa vie est une chose ; mais apprécier celle des autres…
Un souvenir m’est immédiatement revenu : lorsque la Cour d’assises de Paris m’a convoqué sur le banc des jurés, à la question de savoir si l’un d’entre nous − environ une cinquantaine d’aspirants − avait un empêchement, j’ai été le seul à répondre par l’affirmative. Quand on m’en a demandé la raison, j’ai déclaré que je ne me sentais pas légitime. Stupeur dans l’assemblée – refuser la mission est passible de 3750 euros d’amende. Une heure plus tard, le Procureur de la République, après avoir salué le civisme des heureux élus, se laissait aller à vilipender le comportement irresponsable de ce monsieur Benlaala qui, « le pauvre », ne se sentait pas « capable de juger son prochain »… Comment oublier ces mots ?

Si aujourd’hui je ne tiens pas le destin d’un inconnu entre mes mains, je me pose cependant les mêmes questions qu’alors, d’autant que lorsque j’ai moi-même posté un texte sur Raconter la vie, ma première crainte a été d’être jugé (je m’étais d’ailleurs exprimé sous pseudonyme). Peut-on évaluer l’intime ? Et si oui, sur quels critères ? Littéraires − mon absence de diplôme m’y autorise-t-elle ? Moraux − selon quelle norme ? Politiques – mais qui détient la vérité ?
Ayant donné ma parole, il me faut cette fois forcer ma nature. D’abord lire avec attention les textes proposés – si l’on en croit le nombre de like que j’appose au fil des parutions, je lirais tous les textes…

J’ai six mois devant moi m’a particulièrement ému. Non à cause de la situation tragique de ce quarantenaire atteint d’un cancer avancé, mais parce que j’ai cru comprendre, au vu des commentaires, qu’il s’agissait d’un faux témoignage. Loin de moi l’idée de condamner Daniel Le Bras ou sa production ; car la manière dont un homme sain s’imagine les dernières semaines d’un mourant a un intérêt propre ; ce n’est pas l’avis d’autres lecteurs à qui j’ai soumis le texte brut, avant de les informer de son caractère fictif. Premières impressions à la lecture : bouleversant, puissant, poignant ; réactions à la découverte de la fraude : outrées, choquées, scandalisées. Dans sa redoutable efficacité, le récit que certains jugeaient « obscène » rappelait que la charte de Raconter la vie autorise la fiction, avec ce qu’elle comporte de « dérives »… Qu’en pensent les patients comme Olivier Manesse, qui dans Greffé montre à quel point tout est dépeuplé quand un seul organe vous manque ? Si l’autobiographie elle-même suppose qu’on reconstruise le réel, où se trouve la limite ? Sans doute pas dans l’intention, qui nous échappe toujours.

On ne saura jamais si Patrice Obert, haut fonctionnaire, raconte sa propre histoire à travers Changement de poste. Mais qu’importe ? Les questionnements qu’il soulève suffisent : la relation entre les classes, les cultures et les langues sur le lieu de travail ; le manque de reconnaissance dont sont victimes, comme le personnage, bien des héros tranquilles ; les rencontres manquées, faute de mots. Mais parfois, un geste suffit à créer du lien : M. Lebras (un être de papier bien distinct de son homonyme scénariste) ne partira pas sans la bénédiction de cette femme de ménage, trop vite croisée, qui le touche, au propre comme au figuré.

Nous étions légionnaires est certainement le texte de février que j’ai préféré. Est-ce parce que l’engagement de Walter Schneider dans la légion étrangère fait écho à mon parcours ? Lorsque l’adolescent fuit le désœuvrement et la rue, lui non plus ne sait pas ce qu’il va trouver. Une promesse de voyage et d’aventure suffit à lui faire signer un contrat de cinq ans. Est-on plus sensible aux textes qui ramènent à une histoire partagée, alors même que le site qui les accueille a pour ambition de faire découvrir d’autres existences ? Le surinvestissement, la désertion, l’emprisonnement, puis le retour à la vie civile : autant d’expériences communes à bon nombre d’adolescents en quête de repères. Aujourd’hui, les experts inquiets de la marginalisation d’une certaine jeunesse proposent de remettre au programme le service national pour redonner le goût de l’effort et de l’ordre. Ayant ignoré l’appel sous les drapeaux, je n’ai pas vraiment d’avis sur l’efficacité d’une telle proposition ; mais je sais qu’écrire offre le même résultat, le sang en moins.

Quand ses mains se posent sur les miennes de Cassandra a reçu des critiques élogieuses : ce « monologue sur du papier de velours », « extrêmement bien écrit », est « un délice », « un petit bijou » digne de « Rohmer ». Il raconte le parcours d’une héroïne fragile, victime consentante de sa passion ; saupoudre la tension de ce qu’il faut de sensualité pour laisser l’imagination chavirer ; ajoutez à cela le goût de la formule : tous les ingrédients sont réunis pour qu’on se laisse guider par le regard doux-amer de cette jeune conductrice. Au sortir de ce « rêve » éveillé, je remarque que l’auteure n’a pas réagi aux éloges. Certainement par pudeur. Une manière de dire que son récit se passe de commentaire. Cette réflexion m’amène à considérer la communauté de Raconter la vie dans sa diversité : on peut être auteur, sans interagir avec les autres membres ; simple lecteur, et partager son enthousiasme ; les deux, en participant au débat que dessinent les commentaires ; ou n’être qu’un internaute de passage, et goûter en silence les textes d’autres invisibles. Mais pourquoi mettre en ligne, dévoiler lettre après lettre son corps littéraire, si ce n’est pour en jouir ? Pourquoi témoigner, sinon pour être lu ? Dans le récit poignant de Cassandra, que de regards échangés, de mains frôlées, de souffles mêlés, mais surtout d’attente ; obtenir une réponse à ses avances feutrées revêt une telle importance… N’est-ce pas également ce qui se joue entre l’auteur, avide de considération, qui s’apprête à poster son œuvre, et le lecteur, César impatient, prêt à lui donner la vie ou la mort ?

Je ne peux terminer ce billet qu’en évoquant J’étais apprenti de Ludovic Mendes, qui m’a secoué. Sa lecture n’a pas été simple. Ne comprenant pas grand-chose à la culture d’entreprise, à l’esprit corporate dont parle l’auteur, j’ai d’abord été réfractaire à sa vision du monde, à son implication dans un univers professionnel qui m’a paru, de l’extérieur, insensé, presqu’inhumain − ne parle-t-il pas de « monde de requins » où « il faut se surpasser pour dominer » ? Avoir la sensation de jouer son avenir devant les recruteurs, se réjouir d’être capable « en deux minutes » de vendre « un photocopieur multifonction », reprendre le vocabulaire de la lutte des classes pour aboutir à cette conclusion : « Je suis fier de voir les étapes que j’ai franchies. Je ne m’étais jamais préparé à faire toutes ces choses, et dès mes 24 ans j’ai réussi à obtenir un poste de cadre dans une grande société française »… Puis je me suis forcé à envisager ce texte d’un regard neuf, sans porter de jugement, en me posant en témoin quelconque de la vie d’autrui, et j’ai découvert un jeune entrepreneur courageux. Un patron qui doute de sa valeur lorsque les autorités le sollicitent. Certaines phrases, que je n’avais pas remarquées, m’ont alors sauté aux yeux. Celle-ci par exemple, où l’homme avoue qu’aux conférences où on l’invite, il a « l’impression d’être un usurpateur, de prendre la place de quelqu’un d’autre. » L’analogie avec mon propre parcours de prédicateur semble évidente : pourquoi ne l’ai-je pas relevée plus tôt ? Comment ne pas avoir vu que Ludovic est lui aussi un fils d’immigrés orienté vers une filière technique en raison de sa faible implication scolaire, mais qu’il a su déjouer les pronostics fatalistes ? Mon manque initial d’empathie me laisse croire que définitivement je ne suis, et ne serai jamais légitime pour juger mon prochain. À l’heure où tout le monde est en permanence invité à donner son avis, c’est finalement sa propre position que l’on commente…

  • Bonjour Omar,
    par avance je m’excuse de ce commentaire très long ... mais je ne sais pas faire autrement.
    Je commente depuis très longtemps le net, m’arrogeant le droit de prendre une parole qu’on m’a refusée peut être, je ne sais pas, être au monde, se faire entendre. J’existe. Je me bats. J’écris. C’est engagement et citoyen. la civilisation informatique réduit les gens à l’immobilité, à l’invisibilité, la solitude.
    Je choisis de réagir à l’avant dernier paragraphe de votre texte qui demande : Pourquoi écrire et poster un récit,
    cette très jolie formule "Mais pourquoi mettre en ligne, dévoiler lettre après lettre son corps littéraire, si ce n’est pour en jouir ? " qui s’applique au texte de Cassandra, mais aussi à un autre texte ("Lui" de C. Martinez écrit plus tôt), tout en écriture que j’ai envie de qualifier de féminine, non pas que je dénie le droit aux hommes d’écrire des textes fins, en fond de fantasmes ou de sensualité, mais qu’il me semble que le côté sentiment et clair obscur est féminin ... Difficile de qualifier sans prêter des intentions erronées, propre à soi et non à l’écrivain, amateur ou non.
    Cette jolie formule dont l’essence me parle, de pourquoi j’écris, pourquoi les autres écrivent ?
    Mais aussi pourquoi je lis ? Qu’est ce que je cherche ?


  • .....
    Beaucoup de gens, à qui je communique l’adresse de ce site, ont autant à raconter surement mais ne font pas le choix actif de participer et ne voient pas la finalité de raconter sa vie. je n’ai que très peu de retour finalement.
    Je crois pour ma part que choisir ce qui semble de l’ordre de l’inutilité, de la poésie, de l’art, de l’écriture est acte fort engagement, être au monde. Je crois juste ces écritures citoyennes qui témoignent de la diversité des vies dans cette société de plus en plus dure. Un espace de liberté.
    Ainsi j’aime bien cette citation d’André Suarés :" « Il est possible que le livre soit le dernier refuge de l’homme libre. Si l’homme tourne décidément à l’automate, s’il lui arrive de ne plus penser que selon les images toutes faites d’un écran, ce termite finira par ne plus lire. Toutes sortes de machines y suppléeront : il se laissera manier l’esprit par un système de visions parlantes […] Tout y sera, moins l’esprit. Cette loi est celle du troupeau. »


  • (Bien sûr, je n’ai aucun mérite de la citation, travaillant dans le démontage en règle de livres, je tombe sur des citations et des extraits qui parsèment ma journée.)
    Il me fallait crier ce que je vis comme injustice, brutal, de ces sociétés liés à l’argent, à ma famille, de ces communautés universitaires, tout comme d’autres communautés, dont je n’ai pas les codes, où je n’arrive pas à entrer malgré des efforts et de l’énergie dépensée sans compter. Comprendre et pouvoir tourner une page.
    Mes textes sont écrits parce qu’ils formulent les contours d’un atelier qui n’existent que par ma seule volonté. Moi partie, il reste les textes ordinaires d’une vie ordinaire.

    Le parcours social et sociétal me semble parsemé de naissance à soi en permanence.
    Bien sûr, je ne suis pas sans savoir que la plupart des auteurs de ce site sont issu de ce monde universitaire, et heureusement, parce qu’il est l’autre partie de ces réflexions qui me permettent de relativiser et de faire la part des choses.


  • .....
    Il montre aussi qu’une partie des penseurs ont conscience du délitement. C’est concret un écrit, c’est écrit ... On ne peut pas faire comme si il n’y avait pas eu ces mots et ses idées là.
    Je crois que la légitimité de faire ou de dire se conquiert en étant à l’écoute de son enfant intérieur.
    L’attente d’une légitimité qui vient de l’extérieur donne un pouvoir nuisible.
    Par rapport "à la misère du monde" Bourdieu, et le Curmer, "les français par eux même" très datés ... ou les témoignages peu nombreux, sont confus, il y a là en plus une qualité, des choix éditoriaux un miroir offert à nous, tous groupes humains mais aussi aux autres sociologues étrangers pour qui la France est à part dans le monde, concentrée très drôle de franchouillardise, de classe, d’irrévérence et de liberté.

    Mon sentiment est que nous, citoyens, nous n’avons plus le pouvoir de décider de nos vies et quand nous le faisons, nous le payons très cher, au prix de la santé, de descentes aux enfers qui arrivent très vite sans espoir parfois de revoir la lumière. La lecture de tous ces textes m’a aussi montrée qu’en réagissant, on établit un contact souvent courtois qui est teinté de respect, d’empathie, d’humanité sans pour autant être considérée comme venant du pays de Ouioui ou de Candy....

    Bonne journée à vous.
    Sandrine.


  • Cher Omar,
    Très belle synthèse ! Porter un jugement sur le travail ou l’acte d’un autre est parfois bien malaisé. Je partage totalement votre vision des choses et vos appréhensions. Comment va-t-il le prendre ? Suis-je assez pertinente ? Qui suis-je donc, pour me permettre de porter un jugement ? Mais, je pense définitivement, que se permettre de "juger" ou ne serait-ce, que d’interagir avec l’autre, nous offre une ouverture sur le monde, sur l’inconnu, nous permet d’apprendre, de comprendre, et de se connaître un peu plus soi-même !

    Bonne soirée,

    Kahina


  • Bonsoir Omar
    Vous avez bien fait d’accepter de commenter ! J’aime beaucoup votre questionnement sur la légitimité , je le trouve sain à une époque où tout le monde s’autorise . J’ai toutefois le sentiment que commenter sur ce site est un peu différent. Commenter n’est pas nécessairement juger : on partage plutôt ce qui fait écho en nous, on questionne, on précise , on enrichit ,on est ému souvent . Et parfois, on ne sait pas quoi dire, ce qui ne signifie pas que le texte lu ne nous a pas "interpellé" mais les mots ne sont pas là , à ce moment là ;
    Commenter pour moi, c’est comme en musique : il faut que ça sonne juste et que la mélodie persiste.
    Bien cordialement


  • Merci de vos commentaires, Mesdames !


  • « chaque jour aller à la rencontre d’une des diverses personnes que l’on a en soi et que l’on ne peut trouver que dans les autres » Sotigui Kouyaté

    Bonsoir cher Omar, Salam !
    Hier j’ai lu votre captivant récit, que je ne tiens pas du tout à "juger" dans la mesure où j’y trouve le reflet de ma propre histoire, ainsi que celles d’autres personnes qui m’ont été très proches. Cet effet de kaleidoscope me touche beaucoup, ainsi que votre humour et votre détachement.
    Je tenais donc à vous remercier pour votre livre.
    Hanna


  • Bonsoir Hanna,
    c’est vous que je dois remercier. Car tout texte est adressé !
    A bientôt sur "Raconter la vie".
    Amicalement,
    Omar


  • Bonsoir Omar,
    Un commentaire lucide, sincère et humble. Tout ce que j’aime.
    Mille mercis pour votre ouverture ... (ou plutôt pour ton ouverture, si tu le permets ?)
    A très vite, pour nous faire partager un nouveau récit, N.


  • Bonsoir Nasser,
    le tutoiement est de rigueur sur ce site, et il est communicatif !
    J’écris en ce moment un nouveau texte... et je serais fier de te compter parmi mes premiers lecteurs.
    A très vite en effet.
    Amicalement,
    Omar


  • Bonjour Omar,
    Si le tutoiement est de rigueur, j’en profite !
    Ce matin j’ai essayé de poster un texte mais il était trop court.
    Mon "créneau", c’est l’islam tranquille, laïc et invisible que tu atteins à la fin de ton récit, notamment grâce au Sheikh Nazim (paix à son âme). Mais c’est plutôt paradoxal, de revendiquer l’invisibilité et de vouloir en témoigner, n’est-ce pas ?
    Amicalement,
    Hanna


  • Bonsoir Hanna.
    Absolument paradoxal ! Je me tue à le répéter à mon psy !
    Plus sérieusement ce texte, à l’origine, n’était destiné qu’à une franche poignée de lecteurs tout au plus. Puis, les éditeurs m’ont contacté pour savoir si je me sentais capable d’en faire un livre. Demande à laquelle j’ai répondu par l’affirmative pour rendre hommage aux véritables invisibles : mes parents.
    Aujourd’hui, l’acte "d’écrire" me convient plutôt bien car finalement, il me permet d’hurler en silence et m’offre une nouvelle forme d’invisibilité tout à fait délicieuse...


  • Bonsoir Omar,
    Moi, j’aime être invisible. Le texte que j’ai commencé à écrire parle de ça, justement : l’islam invisible. Et ce n’est pas un texte qui fait peur, je rassure tout de suite mes compatriotes.
    Hanna


  • Bonsoir,
    J’ai hâte de lire votre texte Hanna ... C’est prévu pour quelle date ?


  • Bonjour Nasser,
    J’ai déjà une première version, mais elle ne me plaît pas encore totalement. Et puis j’hésite, car vraiment j’aime bien être invisible !


  • Bonsoir Omar

    D’abord je tiens à vous dire que j’ai beaucoup aimé "La barbe". A une période où mes fils se laissaient longuement poussé la barbe, je leur avais conseillé de lire votre livre que j’avais trouvé tout à la fois percutant et plein d’humour.
    Et voici qu’aujourd’hui,, cherchant par le mot clé "Assises", si certains avaient déjà écrit sur la "condition" de juré, je tombe sur votre texte exprimant vos "réticences à tenir le destin d’un inconnu entre vos mains".
    Je ne peux que le comprendre après plus d’une semaine où je siège comme juré, non pas heureuse élue mais électrice tirée au sort...Je ne manquerai pas d’écrire sur cette expérience faite de journées épuisantes et de nuits sans sommeil tant il est vrai qu’il est difficile, pour vous plagier, de tenir le destin d’un inconnu entre ses mains !
    En tout cas, encore bravo pour ce que vous écrivez et pour l’authenticité qui s’en dégage.

    Ethel, rédactrice de "Les cheveux d’Elsa" qui n’est malheureusement pas une fiction !!!!


  • Bonsoir Ethel,
    et merci de votre attention.
    Je suis très heureux d’entendre que mon témoignage sert à créer du lien !
    Concernant la condition de juré, c’est vrai que l’expérience m’a traumatisé... En lisant votre commentaire, je me rends un peu mieux compte de la dureté d’une telle aventure et me réjouis d’avoir eu le courage de refuser l’offrande !
    Merci encore. A bientôt, et au plaisir de découvrir votre prochain texte.
    Bien à vous,


  • Salam Omar,
    Finalement le texte que j’avais écrit sur l’islam n’est pas paru sur le site. Il était en effet trop subjectif...
    Mais j’en ai écrit deux autres, sur d’autres thèmes qui me tiennent à coeur aussi. On n’est pas obligé de ne parler que de l’islam, n’est-ce pas ?
    Et puis j’ai prêté ton livre à plusieurs personnes, qui l’ont beaucoup aimé. A chaque fois on apprécie le ton et l’humour.
    Est-ce que tu prépares autre chose ?
    Hanna



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