Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Luc Jolivel

Directeur du Centre culturel de rencontre du Prieuré de La Charité, Cité du Mot.


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Ses derniers commentaires

  • Ne cessons pas de relayer ces témoignages qui nous racontent la guerre au quotidien pour que ceux qui veulent fermer les frontières aux réfugiés soient de moins en moins entendus. Merci à Alaa pour son témoignage.

  • Je crois que j’ai connu Christian, lui ou son jumeau, pour l’avoir croisé en ville. Souvent dans un état de grande fragilité. Il faisait partie de notre quotidien, de notre "paysage", de ceux que l’on croise sans vraiment prendre le temps d’aller plus loin. Et un jour, il disparait en silence. On ne s’en aperçoit pas tout de suite. Les pompiers interviennent un peu moins en ville, c’est tout. On l’a tellement vu couché au sol, ivre "mort". Quelqu’un vous a bien dit qu’il avait de gros soucis de santé, mais rien de plus. Après tout il s’est peut-être rapproché de sa famille, s’il en a une. Et il faut un récit de vie pour connaître le dénuement, malheureux. Merci à Stéphanie pour son récit.

  • Merci pour ces très beaux textes ! Qu’aurions-nous répondu à la question : que feras-tu quand tu seras grand ? je pense que je n’aurai pas fait une aussi belle réponse que les enfants de Jean Zay. Maintenant j’ai envie de donner du chocolat à tous les enfants, d’habiter dans le ciel et de boire la mer pour que les voyages soient plus faciles. Encore merci.

  • Pour tout dire je ne sais pas quoi penser de ce texte. J’avais dit combien le précédent m’avait touché, bouleverse, ému. Nous attendions le retour. Et le sentiment est complexe. Même émotion et pourtant un doute croissant : comment ne voir nulle trace de reproches, de ressentiment, de complexité des sentiments... ? Excusez-moi de faire état de mes doutes. Luc

  • Merci pour ce beau texte. Merci pour Velena ! J’ai croisé dans ma vie, dans ma ville, quelques Velena. On leur apporte un peu de convivialité, un sourire, un petit service... Peut-on faire plus ? vraisemblablement oui. Et un jour elles disparaissent, sans que personne ne s’en soucie. Où sont elles ?

  • Beau parcours, belle passion. Une seule petite erreur : il existe quelques rares "tailleuses" de pierre. Un métier dur, certes, mais qui n’est pas pour autant fermé aux femmes. En tout cas, bravo pour le témoignage. Luc