Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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MamAlice

Je suis une "mamange" : c’est un nom que l’on se donne quand il n’y a pas de mot pour qualifier ce que l’on subit à un moment de sa vie : celui de perdre un enfant ... cet enfant mort né et qui n’aura pas eu d’existence sociale autre que des images échographiques pour dire qu’il a réellement existé, et quand même le dictionnaire ne désigne pas de nom pour qualifier des parents qui vivent ces drames.
Je suis "mamange" d’un petit garçon, Charly, mort à la suite d’une interruption de grossesse à 5 mois pour raison médicale ... puis "mamange" d’Alice, morte aussi à la suite d’une interruption médicale de grossesse au 9e mois ...
La vie m’a imposé ces 2 drames aux raisons complètement différentes et toujours inexpliquées, la vie m’a offert aussi 2 adorables garçons , révélateur d’espoir, révélateur d’une force intérieure insoupçonnée ...
Quand le Phenix renait de ses cendres ...
Quand la non naissance peut aussi aboutir à une renaissance.
Voici donc le récit de la rencontre avec ma fille, un moment hors du temps, un moment d’éternité pour une vie si courte dans le temps mais si intense dans le coeur.


Récit

Lettre à Alice  

IMG, interruption médicale de grossesse

Le « geste » comme ils disent, c’est tout simplement l’euthanasie anténatale.

Publication : 30 mars 2017

Durée de lecture : 9 mn

Nombre de mots : 1820

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Ses derniers commentaires

  • Merci du plus profond de mon coeur pour vos mots de pensées et réconfort ... une larme versée, un instant consacré pour elle à la lecture de notre instant de vie, c’est comme un souffle de vie qui est offert à nos bébés des étoiles ... c’est aussi un pas de plus vers la reconnaissance du deuil périnatal.
    Tendresse,
    MamAlice

  • Merci beaucoup pour votre message. Le temps que vous avez consacré à lire mon récit , c’est un peu comme un instant d’existence dans ce monde que vous avez offert à ma douce Alice. Je suis très touchée par votre message.
    Le deuil périnatal est tabou, j’oeuvre pour qu’il puisse être reconnu, pour que les parents puissent être entendu dans leur souffrance, et pour que ces petits puissent avoir leur part d’existence dans leur si bref passage.
    Bien à vous,
    MamAlice

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