Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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MarieL

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Récit

Des kilomètres de couloirs  

Comment être assistante sociale au sous-sol d’une Grande Entreprise ?

J’accompagne des salariés en difficulté sur du court, moyen, voire long terme. Les problématiques peuvent être d’ordre privé, personnel, familial. Cela peut être aussi des difficultés professionnelles, de santé, de logement, de finances. Je suis une touche-à-tout des renseignements, de points sur le juridique, l’administratif et le social.

Publication : 5 février 2014

Durée de lecture : 8 mn

Nombre de mots : 1680

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Ses derniers commentaires

  • Je suis quand même heureuse de vous annoncer que ces cartes de visites, on va les exploiter !
    En accord avec des assistantes sociales d’entreprises, nous avons pris la décision de faire remonter ce que nous avons à dire à nos députés. Je ne sais pas si ça peut aboutir à quoi que ce soit, mais Monsieur Barthelemy, promis, je ne lâche rien. On trouvera bien des députés sincères et intéressés au milieu de tout cet or et de l’épaisseur de la moquette de l’Assemblée Nationale pour essayer de faire avancer le slimbliqkfu, heu, le bazar !
    A bientôt.

  • Si vous saviez à quels points vos commentaires me réconfortent. Je viens de voir aussi que Nicolas Delalande me cite dans son blog, c’est très flatteur. Je n’imaginais pas que pouvoir envoyer mon récit provoquerait des réactions aussi positives, donc merci à vous et au site "Raconter la vie".
    Cela me donne envie de continuer à écrire et je peux déjà vous donner le thème de mon prochain récit : l’invitation à me rendre à une rencontre à l’Assemblée nationale le 9 avril prochain. Pour la provinciale que je suis chaque voyage à Paris a toujours été source d’émerveillements, d’incompréhension, de consternation parfois. Les parisiens sont une source inépuisable d’écriture je crois.

  • Je vous remercie pour vos commentaires et pour l’intérêt que vous portez à mon récit.
    Historiquement, le bureau de l’assistante sociale n’a pas toujours été au sous-sol de la Grande Entreprise. A une certaine époque, il était même proche du service RH. Puis il y a une une restructuration, la Grande Entreprise s’est "séparée" de ce qui n’était pas le corps de son métier : les techniciens, les femmes de ménage et le service médico-social a été sous-traité. Ainsi, l’assistante sociale de l’époque a déménagé au sous-sol et avec sa disgrâce (je ne sais pas comment l’appeler autrement) s’est retrouvée isolée de l’infirmerie, du médecin du travail et du reste du monde.
    Alors, oui, cela fait partie de mes nombreuses récriminations auprès de mon employeur : JE VEUX CHANGER DE BUREAU ! Je préfèrerai être à l’infirmerie, même si c’est dans le placard à balai sans fenêtres. Mais il parait que ce n’est pas possible. Le Code du Travail, la volonté des clients de la Grande Entreprise, le besoin de confidentialité etc. je crois que tout a déjà été invoqué sauf de mettre un algéco sur le parking (je vais le suggérer à mon prochain entretien annuel).