Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Marie Syron

Sensible à la poésie de la nature et aux beautés intérieures.
Entre doutes et convictions.

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Ses derniers commentaires

  • Merci, Louis, pour cette tranche de vie cairote, aux premières loges.
    J’ai lu votre récit avec plaisir : style direct et vivifiant, humour, moments forts, double culture.
    On vous suit volontiers dans votre balade égyptienne, avec intérêt, curiosité et émotion.
    En vous souhaitant plein d’autres idées pour animer (point trop n’en faut) votre retraite.

  • Merci, Pierre, pour ce témoignage fort et la liberté de ton pour dénoncer les abus et dysfonctionnements de l’institution.
    Effectivement, vous « portez le fer dans la plaie », et on vous comprend.
    Le plus grave, ce ne sont pas les débordements individuels mais leur impunité et les biais structurels : « soumission féodale à la hiérarchie », « rôle de communication », « aucune espèce d’initiative ou de liberté », clivage primaire/secondaire, dépersonnalisation et contrôle à tous les étages via le principe des transmissions par la voie hiérarchique, montante et descendante, et toujours le sacro-saint principe du « pas de vague ».
    Une « morale minimale consensuelle » à rude épreuve et l’ambiguïté de l’obligation de réserve, confisquant la parole et l’expression conflictuelle, empêchant toute réflexion collective et démocratique au travail. Comment s’étonner de sa déliquescence dans la sphère publique ?
    Sentiment de malaise, d’oppression, dans tous les sens du terme, appelant une « biographie et testament professionnel autant que thérapie ». En effet.

  • Merci, Seysha, pour votre partage.
    Ce fut très agréable de vous lire : ton juste et limpide, humour.

    Echo personnel, bien sûr, mais, après réflexion, écho sur plusieurs générations de femmes :
    La place de la femme dans la société et sa légitimité en tant que mère, dans ou hors le mariage.
    L’inversion progressive des rôles entre générations.
    La vie après la mort de sa mère.
    La vie avec ou sans enfants, et combien d’enfants : quelle différence de vie entre une dizaine d’enfants et le choix d’en avoir peu, avant et après la maîtrise de la maternité !

    Les paroles de Barbara me reviennent : « Je suis restée orpheline, Que c’est bête, à quarante ans, C’est drôle, jamais l’on ne pense, Qu’au-dessus de dix-huit ans, On peut être une orpheline, En n’étant plus une enfant. »
    http://www.youtube.com/watch?v=4LHxTS-qHlM
    http://www.mcgee.de/paroles/remusat.html

  • Merci, Viktoriro, pour ce beau voyage, d’où on revient avec le sourire.
    Souvenirs d’enfance, expérimentation plus récente. On y est, avec beaucoup de plaisir.
    Un espace modeste, protégé, côté jardin, pour l’instant, pour garder le contact, en attendant mieux.
    Un plaisir aussi, votre écriture foisonnante et généreuse.
    Encore merci.

  • Pas le dernier, en effet.
    Beaucoup de choses sensibles, en peu de mots, et un bien bel héritage.
    Toujours délicate, la reconstitution de son histoire familiale.
    J’aimais bien l’idée de grand’mère des champs et grand’mère des villes.

  • Court et saisissant. Vous évoquez le film Amour. Une autre référence me vient, porteuse d’espoir : le film documentaire Flore, où Jean-Albert Lièvre filme sa mère.
    Aidé ou pas matériellement, entendre divaguer un proche est déroutant et interroge sur la fine frontière de la raison. Accompagner l’autre dans son monde sans perdre pied dans le sien.
    Intéressant aussi le travail de la revue Prescrire sur les traitements de la maladie.
    Merci, Pierre, pour ce témoignage.

  • Surprenant, inattendu. Pourquoi ? Parce que, pour moi, c’est un métier noble, entre art et artisanat, dans la tradition.
    De ces métiers devenus rares. Rien de virtuel, d’"innovant", de porteur. Une "niche" qui devient parfois, à force de persévérance, viable. Un luxe cher payé dans un monde d’employabilité, de performance, de compétitivité.
    Le degré de reconnaissance est plus un indicateur des valeurs de l’autre, que de la valeur du métier choisi. Car il s’agit bien d’un métier, et non d’un job.
    Certes, quand l’affectif est en jeu, c’est une autre histoire.
    Très belles images sur votre blog. Merci, Sandrine, pour le difficile énoncé de ce doute.
    En vous souhaitant beaucoup de satisfactions dans votre pratique et vos partages professionnels.

  • On se laisse prendre par le récit, sa douceur. Nous aussi, on ronfle...
    Le rassurant du quotidien, l’intimité, la pudeur.
    Et on se dit que, dans l’organisation d’une semaine, ça prend beaucoup de place.
    Alors, forcément, dans la durée, quoi de plus naturel...
    En souhaitant à Paulette longue vie et d’autres occasions d’intimité.
    Merci à vous pour le thé.

  • Merci pour votre récit, Mareva, et pour votre discrétion.
    40 ans, une étape. Comme d’autres étapes, à 20 ou à 60 ans. Avec des questions récurrentes et essentielles. La dizaine nous invitant à faire le point, à faire une pause, comme le passage rituel du nouvel an. On se laisse si facilement prendre dans le courant.
    Tous mes vœux pour les pas suivants.

  • Kahina,
    Je m’aperçois que j’ai dû mal me faire comprendre, concernant la démission. Non seulement, elle me semble légitime, mais bien sûr, salutaire. Simplement, beaucoup y renoncent, par confort, par nécessité ou manque de confiance.
    D’autre part, si certaines entreprises modifient leur organisation du travail, ça n’est pas par humanisme mais dans un souci de tirer un meilleur profit de leur "ressource" humaine.
    Il est toujours difficile de faire passer ses idées, sans développer. Merci à vous de m’avoir donné l’occasion de préciser ma pensée.
    Bonne après-midi,
    Marie.

  • Je n’ai pas la paternité du titre mais le voilà adopté.
    Merci Seysha pour votre lecture.

  • Texte acéré. Nous en sommes là d’un monde économique au profit sans fin, à la compétitivité sans merci.
    Malgré les études montrant le caractère pathogène d’une organisation du travail où tous auraient à gagner d’un fonctionnement plus coopératif. Ce que le bon sens sait d’emblée.
    Démissionner a toujours été le fait d’une minorité, même il y a 40 ans, au début de la crise du pétrole.
    Pour ce qui est des prud’hommes, des modifications dans la réglementation sont en train de les désarmer. Il est temps de s’en saisir et de renouer avec la solidarité et les luttes collectives. Pour plus d’efficacité et pour rendre la charge individuelle plus légère.
    En vous souhaitant de meilleures conditions d’étude et de belles perspectives.
    Merci, Kahina, pour ce témoignage et cette belle énergie.

  • Dense et fort. Avec la force de la jeunesse pour tout affronter.
    Centré sur l’essentiel. Ce que sont les moments forts de la vie, dans des relations vraies, le coeur à nu.
    Universel : quel que soit le motif de ces moments forts, on puise au meilleur de nous-même.
    Merci à vous, Kahina, pour cette sensibilité et cette écoute toujours présente.

  • Viktoriro,
    J’ai été touchée par votre commentaire, ainsi que par votre présentation d’ailleurs. Merci à vous.
    Le groupe classe est effectivement un lieu privilégié de mise en commun. L’apprendre ensemble est primordial d’où la richesse d’un groupe hétérogène, la mixité sociale, comme on dit.
    Le soin est effectivement l’autre institution traversée par des problématiques comparables.
    J’aime beaucoup votre "méchoui d’or".
    La question se pose en effet du déshabillage de la fonction : maître de quoi ?
    Bon jardinage. Peut-être bientôt un récit à nous faire partager ?

  • Merci, Pierre, pour votre retour et vos questionnements.
    Je maintiens le présent, pour ce qui me concerne, d’où un surcoût en énergie insupportable et un sentiment de gâchis eu égard au contexte. Ce ressenti peut d’ailleurs s’appliquer autant à l’enfant qu’à l’adulte.
    Intéressante, à mon avis, la réflexion de François Dubet, sociologue, à propos de l’institution en général, et de l’école en particulier.

  • Merci, Kahina, pour votre chaleureux message.
    Il est temps de s’interroger sur les causes de la pénurie d’enseignants actuelle.

  • Merci, Joseph, de l’avoir entendu.
    Les projecteurs braqués actuellement sur l’école n’étant pas de nature à arranger les choses.

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