Le travail
raconté par ceux qui le vivent
|

Marine Bourdry

"Je fais de la souffrance un palais où la mort n’aura pas de place."


Récit

Sur quatre accords  

Seule dans son appartement, une étudiante vit un amour imaginaire avec le portrait d’un musicien depuis dix ans. Le texte d’un refus de la réalité, de l’âge adulte.

Tomber amoureuse d’une célébrité est une chose d’une banalité affligeante.

Publication : 9 avril 2014

Durée de lecture : 9 mn

Nombre de mots : 1970

Bibliothèque


Ses derniers commentaires

  • Merci pour votre texte Élie, c’est une très belle leçon de vie que vous nous présentez ! Il est parfois dur de se détacher des aspirations que nos proches forment pour nous, sous peine d’être taxée d’égoïsme, comme votre texte le souligne très bien. Mais c’est peut-être aussi cela, grandir. Bon courage et bonne continuation, dans la vie comme dans l’écriture !

  • Chère Sabine,
    Je vous félicite pour votre très beau texte, qui m’a donné les larmes aux yeux. Malgré la solitude gardez votre bel espoir ; car s’efforcer de ne plus rien ressentir est bien pire... En espérant que la chance vous fasse signe, continuez à écrire !
    Marine

  • Merci beaucoup Catherine ! Je prends cela comme un encouragement à poursuivre...

  • Merci pour votre commentaire Virginie, ravie que cela vous ait plu !

  • Félicitations pour ce très beau texte, Adeline ! Je suis ravie d’avoir pu lire cette version finale, qui rend à la fois très bien compte de l’histoire d’Amir -dans les faibles mesures où on peut se la représenter- ainsi que de ton engagement communautaire. Une belle preuve d’humanité, qui je l’espère en inspirera plus d’un !

  • Merci pour ce beau témoignage, très bien écrit et très instructif.
    Je suis actuellement étudiante en Lettres Appliquées à l’université Lyon 2, et écrivain public est une des voies professionnelles que j’envisage. Votre texte m’a permis de m’en faire une meilleure idée, autrement plus agréable qu’à travers des "fiches formation" ! Qui sait, peut-être avez-vous suscité des vocations...

  • Bonjour,
    Je lis votre texte qui caracole et les commentaires qui suivent. Personnellement c’est la recherche de l’amour, cette éternelle Arlésienne qui me touche. Je vous imagine pourtant joyeuse dans les rues de Paris, une douceur à la main. Il faut beaucoup s’aimer pour pouvoir aimer un autre, je crois. Gardez surtout cette belle énergie, et continuez à écrire !

  • Un texte très réussi, Pauline !
    Le ton enfantin lui donne toute sa beauté.
    Ravie d’avoir pu lire la version finale, toutes mes félicitations !

  • Bonjour Libellule,
    Félicitations pour votre texte, qui m’a énormément touchée. Il est vrai que les religions, et à plus forte mesure les groupuscules sectaires, sont un instrument puissant car elles se basent sur l’affect et l’irrationnel. Mais ce qui m’a plus particulièrement interpellée, c’est l’impact (parfois dévastateur) que les parents peuvent avoir sur leurs enfants, qu’ils soient religieux ou non. Un sujet délicat, qui touche la plupart des gens, mais que vous évoquez tout en finesse. Bravo !

  • Merci à vous tous pour vos commentaires et votre soutien !
    Même si le simple fait de s’ouvrir par l’écriture rend incorrect une partie des propos du texte, cela me permet aussi d’exorciser bien des démons et d’aller de l’avant... Comme pour beaucoup d’entre nous sans doute !

  • Merci pour ce très beau texte, Kahina.
    Les oeuvres, fictionnelles ou non, qui abordent le thème des maladies psychiatriques brossent souvent un portrait faussement romantique du malade (au sens de Lamartine et de ses compères). Votre texte sonne juste, en évitant le pathos comme l’idéalisation de la maladie. Une très belle lecture !