Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Michel Pardon

Inventeur, solitaire (ou seul) qui cherche une activité au service des démunis.


Récit

Les robots n’ont pas d’âme  

Comment être actif et devenir un inutile ? Un électricien senior raconte son parcours.

Que s’est-il passé depuis mon entrée dans la vie active à l’âge de 16 ans jusqu’à ce jour où, à 56 ans, j’ai rendu mon badge de « technicien supérieur expert au poste de garde du centre de recherche » ?

Publication : 25 mars 2014

Durée de lecture : 25 mn

Nombre de mots : 5060

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Ses derniers commentaires

  • Merci Cathy.
    J’ai effectivement abonder votre récit mais je ne l’ai pas encor lu. Je suis touché par votre attention.
    Après a lecture, pourrons nous peut être en parler et faire des rapprochements ; peut être en tirer des conclusions.
    A bientôt.

  • « Les larmes, l’abattement et la colère » c’est tout à fait ça, mais pas de haine, aucune. J’avais besoin d’expurger une grande douleur et le hasard de la découverte de ce site m’a donner l’opportunité de l’exprimer. A vrai dire, ce que j’expose n’est qu’un résumé de la dégradation des rapports humains au fil du temps et des mouvements de nos sociétés. Je pourrais écrire tout un bouquin sur l’évolution négative que j’ai observé au cours de ma carrière. Quand on est constructif et combatif, il y a des choses qui nous insupportent. Le plus dur est sans doute l’impuissance à faire changer les choses. Quand on est seul devant la masse on est impuissant et c’est très frustrant. Il m’a fallu un an pour me reposer et pour reprendre le dessus. Pour répondre à une de vos questions, il m’a fallu 3 jours pour écrire ce récit (bien pensé avant bien sur), et je dois dire que c’est un grand « ouf » d’avoir quitté ce merdié. Dans mon récit je parle de tristesse ; J’ai connu une cohésion (malgré les querelles inévitables entre êtres humains) et une joie au travail à tous les niveaux que l’on aurait peine a imaginer de nos jours. M’engager sur des projets nouveaux ? Très difficile ! Les associations caritatives ne sont pas forcements bien accueillantes. Je vie presque la moitié de l’année à la campagne mais mon métier me manque (quand on est mordu …).

  • Michel Pardon :
    Excellemment écrit. J’aime beaucoup. Il n’est pas facile de s’accrocher dans ce monde (faussement) élitiste, où souvent les professeurs devraient apprendre la vraie vie plutôt que de répéter les cours de leurs professeurs qui les tenaient eu même de leurs professeurs de génération en génération.