Le travail
raconté par ceux qui le vivent
|

Michel Gros

Il y a dans la vie, des mots, des regards, des sourires qui ont infiniment plus de valeur qu’un chèque ou un billet de banque. C’est pour cette vie que j’ai choisi le métier de relieur. Quand je rends un livre à son propriétaire, je capte ces signes de joie qui font la satisfaction d’un travail bien fait.


Bibliothèque


Ses derniers commentaires

  • Mon atelier "Le Livre du Temps" se situe en Seine et Marne, au Nord de Meaux à 50 kms à l’Est de Paris.
    J’y pratique la reliure, la dorure ( titrage et petits décors ) et la restauration ( uniquement dans la mesure de mes modestes connaissances et de mes compétences ).
    J’ai eu l’occasion de visiter votre blog. Me permettez vous de vous contacter pour des explications complémentaires en ce qui concerne "la coque" ?

  • Tellement de vérité dans votre récit. J’y retrouve nos instants de joie et nos désespoirs qui font le quotidien de notre beau métier. Il y a quelques années, j’ai quitté une grande société dans la quelle je ne me reconnaissais plus pour me reconvertir dans la reliure.Sans regrets ! Nous devons continuer à nous battre, par notre métier, contre les dogmes du toujours plus que nous impose les dirigeants de ce monde sans horizon.
    Tous mes voeux pour cette nouvelle année de livres à vivre.

Amis :