Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Monade Aulogis

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Ses derniers commentaires

  • Très beau texte Stéphanie.
    Pour côtoyer et échanger avec certain(e)s de vos collègues, je sais à quel point cette problématique de l’aimer pouvant parfois s’avérer non suffisant, même malgré le travail éducatif conduit... est criant et nous place, nous intervenants différents autour de l’enfant et/ou de sa famille dans des paris périlleux.
    Merci à vous
    Monade

  • Magnifique et indispensable mise en écrit de ce qui fut hier et ne sera jamais plus.
    Vos mots me font intimement sens. Votre phrase : « Si je suis seule, c’est parce que j’ai failli mourir ne ne pas l’avoir été, et qu’il faut tourner la page. » ne saurait se poser avec plus de justesse.
    Je vous souhaite mille milliers de pétillances, mille milliers d’éclats de vie... puisque - désormais rangé l’ Hier- ... tout est maintenant à vivre.
    Bien à vous
    Monade

  • Comme vous écrivez bien ! ...
    Mais que diable êtes vous allé faire dans cette galère ?
    Etrange lettré dans cet univers carré sans état d’âme.
    Surtout préservez-vous : entretenez vos passions et l’écriture...
    Sourire amusé.
    Monade

  • "Dans le doute, autant aimer", effectivement, je fais miens vos mots.
    Monade

  • Quel beau chemin vers votre propre reconnaissance.
    C’est bien là : "re-co-naissance", le but d’une analyse : renaître à soi même avec l’aide et l’appui de l’autre (l’analyste" = le "co").
    Et au bout du chemin de l’analyse, se savoir enfin être "une belle personne" grâce à l’aide d’une autre "belle personne".
    Bien à vous.
    Monade

  • J’adhère à votre : "la société ne fait pas l’individu, l’individu en est le préalable".
    Décidément, vous êtes un ours qui n’écrit pas "vain".
    Monade

  • Magnifique !
    Le ventre de Paris revisité.
    Décidément, quelle belle écriture et que de "nourriture" restituée par votre regard sur autrui.
    Je m’empresse de lire vos autres récits, dont je n’avais rien lu depuis avril dernier.
    Chaleureusement
    Monade

  • Rapide, limpide, lucide.
    Quelle véracité au fil des mots.
    Tout est dit... et pour autant, tout reste à faire pour vivre autrement notre relation à l’Autre.
    Magnifique récit. Merci
    Monade

  • Alors vous aussi ...
    Enchantée donc.

    Monade

  • Merci Michel de ce sensible et édifiant récit.
    Vous êtes vous fait la remarque, minimale, ne serait-ce qu’un bref instant, qu’il n’avait pu voir le jour -ce récit- que parce que de "robot" il n’y a rien en vous ? Et bien je vous la fais, moi cette remarque. Quant à ce qui est de l’âme par contre... Nul doute qu’elle ait été à l’oeuvre, et qu’elle y soit encore. Belle âme, ma foi.
    Mais, hors de l’usine, est la vie ... et c’est là que vous êtes désormais. Dites-moi, vos plants de tomates sont-ils déjà en place chez vous ? Juste comme cela, pour savoir, parce que les miens m’attendent encore.
    Bien chaleureusement
    Monade

  • Splendide !
    Mais le lendemain ... racontez-nous le lendemain...
    Le jour d’après dans la tête d’Abdel, dans la tête de Jean-Michel, le retour à la raison, les regards échangés au hasard d’un lieu moins intime que la chambre puisqu’on a du les éloigner ... le couloir, le hall ...

    Il n’y a jamais RIEN après ça...

    Au moins le chemin que chacun, forcément, parcourt ensuite...

    S’il vous plaît, racontez-nous la suite du fil qui, même mis à mal ne peut être totalement rompu, avec deux fibres moins parallèles que les corps dans leur lit respectif, ou même plus parallèles du tout.

    C’est cet après la tempête qu’il nous faut imaginer, l’"Après la guerre"... qu’on veut sentir.

    Sincèrement, vous nous devez la suite, même si elle est encore, peut-être, plus longue et douloureuse à concevoir.

    Merci Maurice, merci mille fois, mais cela ne peut s’arrêter là. Je veux connaître la suite du chemin de ces deux belles personnes avant de voir un jour enfin la fin du conflit qu’elles incarnent.

    Bien cordialement

    Monade

  • erratum lire quelques lendemains pensants... à défaut d’enchantants

  • Merci pour votre écrit.
    Alors vous aussi, vous appartenez à la grande famille des semeurs de pensées... Enchantée !
    Suis convaincue, si je ne crois plus (y ai-je jamais réellement cru, d’ailleurs ?) aux lendemains chantants, qu’en semant inlassablement des germes de pensée, comme vous le faites, nous oeuvrons au moins à quelques lendemains chantants...à défaut d’enchantants...
    Etre les grains de sable enrayant, ne serait-ce que de courts instants, dans la grande machinerie du "tout pensé pour vous" me semble indispensable... et dans les moments de doute sur la portée de nos actes, lire encore et encore Giono "L’homme qui plantait des arbres", ou visionner le très beau film que Frederic Back en a tiré...pour continuer d’y croire.http://www.youtube.com/watch?v=8jQMJTMePSA
    Bien cordialement.
    Monade

  • Bonjour,
    Non, je ne connais pas "les monades urbaines", mais jetant un oeil à la présentation du livre je vais aller voir plus avant.
    Monade en référence à celles Leibniz : " Il croyait qu’il y a partout des substances simples qu’il appelait monades ou unités, qui sont les vies, les âmes, les esprits qui peuvent dire moi, [Fontenelle, Leibnitz.]"
    Bien à vous.

    Monade

  • PS : Je découvre que l’album a été récemment mis en scène par Jean Le Scouarnec et le théâtre de l’Echange et que le spectacle tourne...http://www.theatredelechange.com/index.php/spectacles?spec_id=76

  • Comme vous, je reste au fil des ans persuadée que nos actes fondent nos devenirs et tente de donner dans ma pratique quotidienne d’enseignante aux plus jeunes "futurs ça" les outils pour penser et se penser non pas comme des "ça" ni même comme des "j’existe au détriment des ça" mais comme des "je"à part entière.

    Le livre clef, parmi les livres que je propose en partage et support pour se construire à mes "je" et "futurs je" est, depuis des années "Mais je suis un ours" de Frank Tashlin : http://www.ecoledesloisirs.fr/php-edl/catalogues/fiche-livre-nvo.php?reference=422799.
    Une animation de cet album est visible (en anglais) ici : http://www.youtube.com/watch?v=cOg8F4jKEBk
    L’histoire se déroule dans une usine, mais peut aisément être transposée à toute situation aliénante, dans et hors monde du travail.
    Aux invectives des petits sous-chefs, moyens sous-chefs, grands-sous-chefs, chefs et autres sur-chefs, voulant à tout prix faire entrer l’ours dans la grande machine : "Vous êtes un imbécile, mal rasé qui porte un manteau de fourrure... Au travail !", l’ours n’a de cesse de répondre "Mais , je suis un ours !".....et comme vous, ne se perd pas lui-même.
    Il n’est pas un "ça", traverse son passage en usine avec la conviction d’être un "je suis" et ne s’y est pas perdu.
    Nous aussi "nous sommes des ours"
    Merci pour votre récit
    Monade

  • Etre présents au monde et à nous-mêmes ici et maintenant, effectivement. Immanence.
    Merci pour votre récit.
    Monade

  • Quel beau récit de voyage...

    Non pas au bout du monde, comme vous le dites si bien : il n’en a pas, le monde "debout"... mais bien au bout de nous, de chacun d’entre nous.
    Jusqu’aux bouts des chemins respectifs de ces Chacuns, ceux qui s’y font, comme Madame La. Ceux qui font mine d’y croire à la "communauté" de ces lieux, non pas de bout du monde, mais de mise à l’écart du monde.

    "Il ne fait pas bon vieillir", "je perds la boule", me disait-elle... "N’amène pas les enfants, la prochaine fois, c’est pas un endroit pour eux, il y a plein de microbes de vieux, ils attraperaient du mal..."

    "Tout le monde est bien gentil avec moi ici" me disait ma grand-mère, en un tel lieu arrivée à son "bout du chemin à elle", bien gentil... Ma mémé à moi, s’estimait, comme Madame La.,redevable de la gentillesse du personnel soignant à son égard... peut-être pour éviter de penser que, malgré tout, comme Madame Le., "elle ne s’y faisait pas, mais pas du tout, d’être là", et "elle ne s’y ferait pas"...

    Moi non plus, je ne m’y faisais pas de la savoir là. Et je sais aujourd’hui que je ne m’y ferai pas, de faire entrer mes parents là.

    Pas plus que je ne m’y ferai pas de me retrouver là.
    Commencer par se penser soi-même en route vers ce bout du chemin.
    Et puis penser autrement notre fin de chemin...

    Merci Philippe. "Comment vous appelez-vous, mon garçon ?" (C’est que... je perds la boule...un peu...déjà ...)

  • Je ne sais comment vous dire à quel point votre récit m’est étrangement familier, à quel point les mots qui sont intimement vôtres me semblent intimement miens. Merci.

  • Anne-Valérie,
    Je reprends les mots d’Estelle en vrac : troc, offrir, hébergement, toit et j’y ajoute vivre (à la campagne aussi, campagne ou les échanges se tissent aussi, mais peut être plus loin de la ville que ce que propose Estelle (Paris / Dijon 2h... / Auxerre 30 min ). N’hésitez pas à faire signe, ne serait-ce que pour un havre de quelques jours. Sincèrement.