Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Jean-Auguste Murat

Peindre et vivre dans une rencontre avec l’inconnu si proche de nos vies.
L’humain est-il capable (ou non), aujourd’hui, de poursuivre son aventure face à l’inconnu ? Question qui date des origines !
http://www.muratpeintre.fr


Récit

Je refusais d’aller en usine  

La passion de l’art et le refus du conformisme.

Après avoir obtenu le CAP de dessin industriel et le BEI d’ajusteur, je refusais d’aller en usine.

Sites de Jean-Auguste Murat :
http://www.muratpeintre.fr
http://www.jmuratpeinture.fr

Publication : 12 novembre 2014

Durée de lecture : 10 mn

Nombre de mots : 2080

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Ses derniers commentaires

  • Je vous remercie beaucoup pour votre attention à mon travail d’artiste peintre.
    L’humain est complexe et évolue en permanence. Les relations avec les autres et le monde n’ont pas de solutions définitives. On en est à inventer, au jour le jour, chaque moment d’une rencontre autant avec les autres qu’avec le monde. Une machine même complexe finit par se maîtriser. L’humain jamais. Il prendra souvent une route imprévue. Il faut se préparer plus ou moins à cette variation. Tout en restant soi-même.
    C’est ce que je lis dans votre texte, au-delà de votre expérience humaine, trop humaine.

    Quant à ce "rien" ! Lorsque j’avais 10 ans, l’été, en fin de journée, j’allais m’étendre dans un pré et je regardais le ciel parfaitement bleu. Cela pendant un long moment. Je m’immergeais dans le bleu.
    Ou la nuit, je me perdais dans le ciel étoilé. Mes parents finissaient par me retrouver !

    Plus tard je compris que je « m’installais » dans un rêve d’infini. De sérénité. D’accord avec le monde. Que l’on recherche durant toute une vie.
    En tant qu’adulte ce "rien" peut être, l’expérience de la vie étant passée par là, une sorte de joie malgré tout : « …l’intensité de l’allégresse peut se mesurer à la quantité de savoir tragique qu’elle implique. » de Clément Rosset (L’objet singulier, p.102)

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