Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Nasser Demiati

Après une dizaine d’années dans le précariat universitaire, entre enseignement et recherche, je suis devenu cadre dans le secteur public. Je profite pleinement du temps familial et du plaisir de la lecture que j’essaie de transmettre autour de moi. Mes objets de connaissance sont variés : les inégalités en éducation, les quartiers populaires, la politique de la ville, la littérature (la nouvelle et le genre épistolaire en particulier). Depuis quelques années, je m’intéresse aussi aux questions de la diversité et de l’altérité.


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Ses derniers commentaires

  • C’est pour ce genre de récit que j’aime "Raconter la vie" : on gagne en humilité face à la connaissance du parcours des autres. Mille remerciements à vous.

  • Je partage avec beaucoup d’émotion ce sentiment de colère contre certains professionnels de la santé mais aussi des professionnels de l’éducation qui n’osent pas dire qu’ils ne savent pas et qu’ils sont désarmés face à bon nombre de situations. Et au lieu d’avouer, ils vous culpabilisent et plaquent sur nos enfants un tas de pathologies ; on commence par l’autisme et on finit par les troubles dys.
    Mille remerciements de l’avoir exprimé si directement. N.

  • Un récit simple, naturel, et saisissant. La trajectoire de Smaïl, le fils de Moussa, fait à la fois réfléchir et souffrir. Longue et meilleure vie à vous, N.

  • Une malheureuse réalité tristement répandue !

  • En quelques pages, vous m’avez fait baisser la tête. Merci pour ce moment de lecture.
    Je vous souhaite le meilleur dans votre vie ...
    Mes amitiés, N.

  • Un récit très touchant. Un grand merci pour ce moment d’émotion. N.

  • C’est souvent les opérateurs locaux qui parlent le mieux de la banlieue et des gens du bas de l’échelle. Merci pour ce morceau de vie quotidienne. N.

  • Bonjour Cécile,
    Nous vivons dans une société qui rend les choses essentielles invisibles. Votre récit est justement pour moi comme un rappel visible presque palpable sur l’acte simple mais essentiel ; c’est la nécessité, d’une certaine façon, de s’abandonner aux autres. Un grand merci pour votre sensibilité qui je l’espère est contagieuse. N.

  • Bonjour,
    Une banque atypique "bien mieux qu’ailleurs". On y découvre des gens de milieux sociaux et ethniques différents ; on est presque étonné qu’ils arrivent à se croiser à un moment de leur vie dans ce lieu-là. Merci pour ce regard ethnographique. N.

  • Bonsoir Maryse,
    Tu illustres à travers cette malheureuse et injuste histoire la situation du système universitaire qui ne fait qu’empirer.
    Quand à la sociologie à l’université, en particulier celle qui s’intéresse aux "quartiers populaires" et aux "jeunes des cités", on pourrait dévoiler nombre d’impostures.
    J’espère que ce commentaire te trouvera pleinement épanoui ...
    Â bientôt, N.

  • Bonsoir,
    J’ai hâte de lire votre texte Hanna ... C’est prévu pour quelle date ?

  • Oups votre parcours est celui, désolé ;-)

  • Bonsoir,
    Votre parcours est celle du combattu plus que du combattant. Triste réalité. Un récit très touchant.
    Amicalement, N.

  • Bonsoir Omar,
    Un commentaire lucide, sincère et humble. Tout ce que j’aime.
    Mille mercis pour votre ouverture ... (ou plutôt pour ton ouverture, si tu le permets ?)
    A très vite, pour nous faire partager un nouveau récit, N.

  • Certains récits ont un écho particulier, ils résonnent avec notre propre parcours (douloureux et fait d’obstacles) et en même temps nous transmettent l’envie d’avancer. Ce sont des récits qui nous poussent à regarder l’essentiel. Merci pour ce partage. N.

  • L’administration municipale est un environnement particulier ; les enjeux de pouvoir y sont forts et les agents en souffrance nombreux. Mille mercis d’en faire le récit ! N.

  • Un témoignage très touchant. Merci !

  • Bonsoir,
    L’écoute est nécessaire et l’empathie plus encore. Malheureusement, les parents restent trop souvent bien seuls. Et tous les professionnels ne sont pas aussi attentifs que vous.
    Avec toute ma sympathie. N.

  • Bonsoir,
    Concerné en tant que père par ce sujet et confronté à une situation de handicap, j’ai été particulièrement touché par votre texte.
    Merci pour votre sensibilité ...