Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Philippe Girault-Daussan

Bientôt à avoir un peu plus de temps à consacrer à réfléchir, cet endroit me semble bien approprié à cette activité.


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Ses derniers commentaires

  • Hum .... c’est quoi cette positive attitude ? C’est le monde des Bisounours, là, que vous pressentez. Il a au moins l’originalité de trancher avec les témoignages "habituels", mais vraiment, ça me fait bizarre.

  • J’ai bien aimé votre texte. Surtout l’épice spéciale qu’il distille, à savoir l’acidité !!
    Devant quitter mon activité professionnelle dans quelques jours, je me penche (mais pas trop) sur cette réflexion autour du temps qui passe, mais surtout sur le regard que portent les autres sur ma petite personne. Il viendra un moment où je serai à mon tour sollicité, pour entrer dans le cercle d’une tranche d’age où l’on voudra me mettre. On parle en France du 3ème, puis du 4éme age.
    Alors, j’aurai à l’esprit votre texte, et je prendrai la chose avec légèreté.

  • Bonjour,

    c’est marrant... ça me fait une sorte de modelé pour le mot que j’envisage de dire, ou de faire lire, quand je quitterai mon boulot. Mais je ne suis pas, pas du tout dans le social, donc je n’aurai sans doute pas de choses aussi chaleureuses à dire.

    J’aime bien "On choisit sa famille mais on n’est pas responsable de ce que font nos parents"

    Et restons debout, en effet, sans rien lâcher.

    Philippe.

  • C’est bruyant, gris et suintant la solitude. C’est un peu désespérant, mais n’est-ce pas à l’image de la vie dans cette ville... que j’ai quitté il y a bien longtemps. merci pour ce court séjour dans vos tunnels, sans lapin blanc.

  • J’ai terminé la lecture la lecture dans un café-restaurant-tabac-Presse, à Cavaillon, aujourd’hui, pendant mon déjeuner. Ça m’a fait rire de savoir que l’un des personnages avait travaillé pour les NMPP. Je suis toujours aux NMPP, enfin chez Presstalis, aujourd’hui..... Je connais bien ces transporteurs qui livrent les journaux aux quatre coins de la France. Il en est peu, néanmoins, qui ont cette "fierté" de transporter une marchandise si précieuse !!

    Bref, je me demandais combien de camions et camionnettes pouvaient bien venir approvisionner l’endroit ou je déjeunais. La Presse chaque jour, le tabac tous les 15 jours... les limonadiers, les denrées alimentaires ? Voici tous ces gens évoqués dans ce livre, les quais froids matinaux, la course et la vitesse, sans doute "noble" pour sang et vaccins, bien "necessaire" pour la Presse, mais...les capsules de café !!!

    J’ai bien aimé, cette présentation des arrières cours, du décalage. Et du secret voulu par ces multinationales mondiales, reconnues pourtant immédiatement.

    Merci, bravo...racontez-nous d’autres vies cachées, masquées.

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