Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Prescillia Marande

Suspendue entre adolescence et âge adulte, coincée là où passé et avenir se rencontrent.


Récits

Je suis née anxieuse  

Être phobique.

Je ne sais pas de quoi j’ai peur. Souvent, j’ai peur d’avoir peur.

Publication : 8 juin 2016

Durée de lecture : 8 mn

Nombre de mots : 1650

Dans la poussière  

Le texte d’un acharnement.

À côté de mon collège de campagne, ce lycée (le seul général du coin), situé en ville, avait des allures d’immensité.

Publication : 2 août 2016

Durée de lecture : 8 mn

Nombre de mots : 1710

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Ses derniers commentaires

  • Merci beaucoup pour ce retour encourageant. :)

  • Je suis en phase de diagnostic, mon psychiatre est d’accord avec moi sur le fait que j’ai "quelque chose", et le plus pausible est Asperger. Et je me retrouve beaucoup dans ces mots. Sauf que moi je suis tombée. Deux fois en moins de dix ans. Et la deuxième fois, je me suis dis que si je dois me relever, je me relève, mais pour prendre un an pour moi. Rien que pour moi. Me comprendre, me retrouver. Complètement me découvrir, même, avec cette recherche de diagnostic. C’est la première vraie bonne décision que j’ai pris dans ma vie. Et pourtant, j’ai vraiment déçu tout le monde ne lâchant deux semaines avant mes examens finaux !

    C’est donc très intéressant pour moi. Ton parcours est assez éclairant. J’espère réussir à me libérer moi aussi de la peur. 22 ans de vie, un age mental de 6 ans ou alors, souvent en ce moment, au moins 50, mais jamais 22.

    Merci pour ce texte. Bonne continuation.

  • J’aime beaucoup. J’aime la leçon que vous en avez tiré, je suis tout à fait d’accord avec vous. Cela fait echo à ma propre histoire. Je me suis tue, moi aussi. Quatre ans et trois mois, avant que cela ne soit trop lourd à porter et que je craque. Cela dit, c’était très différent, il s’agit dans mon cas de deux filles devenues une classe entière puis tout un niveau, moins d’attaques directes, mais une immense créativité quand il s’agissait de m’isoler des autres. C’était ça le jeu, dans mon collège. M’isoler. C’était collectif. Et apparemment, ils n’envisageaient pas le lycée sans poursuivre leur jeu favori.
    Seysha a raison. On ne sait jamais comment on peut réagir dans ces cas là, dans nos têtes de jeunes ados. Et vous comme moi n’avons pas eu la chance qu’ont les jeunes d’aujourd’hui, de pouvoir mettre un mot sur ce qui leur arrivait.
    Vous avez bien fait de mettre des mots là dessus, merci pour ce texte. Je devrai peut-être raconter aussi mon experience trés différente et pourtant si similaire...

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