Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Gwenaëlle Prieur

Bonjour, j’ai 55 ans de vie complexe et chaotique, parfois brûlante, parfois déprimante. J’ai enfin trouver ma solution et je respire aujourd’hui tout le bonheur que je peux prendre et partager.


Récit

Sur le fil du rasoir  

Un combat acharné.

On m’a mise en pyjama bleu difforme, les autres regardent curieux, d’autres perdus dans leur monde, shootés.

Publication : 30 avril 2015

Durée de lecture : 21 mn

Nombre de mots : 4250

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Ses derniers commentaires

  • Bonjour Catherine,
    Je ne pense pas que l’étiquetage soit toujours mauvais, j’aurais su mon diagnostic plus tôt peut-être aurais-je réagi différemment. Par contre les attitudes des autres sont très importantes pour le bien ou le mal du malade. J’ai pris du recul par rapport à ces personnes, le problème c’est lorsque on a une maladie psy, on a forcement tort quoique on dise quoique on fasse. la réhabilitation est très difficile surtout lorsque ces personnes vous préfèrent malade, elles se sentent sécurisées dans leur "normalité". C’est vous le fou ce ne sont pas à elles de se remettre en cause.
    Merci de votre réponse.
    Gwenaëlle

  • Bonsoir,
    Hélas la maladie psy est toujours montrée du doigt, on rejette le fou, loin derrière les murs des hôpitaux. Ces hôpitaux : un monde à part où peuvent se côtoyer le meilleur comme le pire, tout dépend des directives générales internes et du médecin qui s’occupe de vous, il a tout les droits. C’est là où je me suis rendue compte de la différence entre hôpitaux et cliniques mais c’est surtout comment le professionnel conçoit son métier, s’occupe-t-il d’un être humain ou d’un rejet de la société ?
    Je n’ai pas eu de chance de tomber sur des incompétents, heureusement il en existe des bons !

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