Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Cathy Raynal

L’écriture m’a toujours accompagnée et m’a rendu la vie plus facile. J’ai écrit un roman "Les travailleuses sans visage", pas mal de poèmes, et je suis parolière pour un chanteur compositeur. J’ai 54 ans et encore la vie devant moi !


Récits

Monsieur le DRH  

Une employée épanouie et fidèle à son entreprise, jusqu’à l’arrivée d’un nouveau Directeur des Ressources Humaines.

Cet homme froid et intimidant prenait le pouvoir. Il se mit à venir me voir tôt le matin, et plusieurs fois par jour, lorsque j’étais seule de préférence.

Publication : 15 janvier 2014

Durée de lecture : 9 mn

Nombre de mots : 1880

La création est si fragile  

Une mère de famille nous fait entrer dans son jardin secret où elle nous parle de ses envies d’écrire et de jouer de la musique. Ces moments d’intimité sont troublés par les aléas du quotidien.

Le reste du temps, je m’ennuie.

Publication : 1er avril 2014

Durée de lecture : 4 mn

Nombre de mots : 910

Après 68  

La découverte de la "libération" post-68.

D’enfant heureuse courant dans la forêt, je passais abruptement dans un monde d’adultes. Car une fois dans leur maison, mon beau-frère voulut faire mon éducation sexuelle, et moi, bonne élève n’osant refuser, j’obéis. Je n’avais que 12 ans.

Publication : 27 mai 2014

Durée de lecture : 4 mn

Nombre de mots : 920

Bibliothèque


Ses derniers commentaires

  • Je vis cela moi aussi, seule des 4 enfants à vivre tout près de ma vieille maman, c’est moi qui m’en occupe. Tous les dimanche matin je vais la chercher à la maison de retraite pour passer la journée chez nous, à la campagne. Lorsque je la ramène le soir, elle se met à pleurer comme une petite fille qui ne veut pas revenir dans sa pension ! C’est très dur. On culpabilise toujours, tout le temps. Car on ne peut jamais se satisfaire de cette situation, jamais penser qu’on fait assez pour eux. Par contre je me suis bien habituée à l’ambiance "maisons de retraite". Peut être le fait d’avoir participé à des fêtes où les familles étaient conviées. J’ai vu les sourires de certaines dames, l’humour d’autres pépés, les dons pour la musique et le chant de deux pensionnaires bout en train, et franchement ce repas avait été très agréable. Et peu à peu je m’y suis faites, et j’ai même noué des liens avec certains. Dont une petite dame minuscule que je voyais maigrir de jour en jour, une femme adorable que j’avais prise en affection, emportée lentement par un diabète... j’ai été triste comme si c’était ma grand mère.
    Je vous raconte ça Philippe, mais vous êtes jeune, c’est différent. N’y a t-il personne d’autre dans votre famille qui pourrait s’en occuper aussi, en intermittence avec vous ?
    Je vous souhaite du courage. Même s’il reste cette question : "comment faire autrement ?"

  • Je ne comprends pas ; ce texte très intéressant et instructif est écrit par qui ? par Axelle Guillon ou par Florian ?
    quoiqu’il en soit, merci pour ce témoignage, on se fait une idée terrifiante de l’emprisonnement, ça l’est certainement. Mais si on est débrouillard, et intelligent, on peut s’en sortir. Cela reste quand même une épreuve inhumaine et très dure, il ne faut jamais l’oublier !

  • ha l’ennui...je comprends très bien ce que vous décrivez, prise dans le train train de la vie, les même gestes chaque jour, les même paroles prononcées, les même chemins à prendre, et toujours attendre qu’il se passe quelque chose. On peut s’ennuyer partout, avec n’importe qui, et puis on peut aussi, si on le souhaite, rencontrer des gens, se faire des amis et s’amuser, et trouver la vie tonitruante et joyeuse. Tout peut encore arriver Magali, 30 ans, quel bel âge !

  • Beaucoup d’humour et d’auto-dérision dans ce récit qui m’a beaucoup intéressé. Moi qui aime le cinéma j’ai apprécié d’être avec vous dans les coulisses de la figuration mais très déçue de découvrir des conditions de travail pas toujours très bonnes. Je vous souhaite une bonne continuation, et un vrai rôle dans pas trop longtemps !
    Cathy

  • Votre texte est prenant et se lit d’un trait, et lorsqu’on a connu pareil expérience, on va jusqu’au bout du récit pour savoir comment ça s’est terminé. Hélas comme d’habitude, en laissant du monde sur le carreau, et ce ne sont pas les mauvais qui partent, non, ce sont les autres, les consciencieux, ceux qui aiment leur boulot et le font avec amour et humanité. Oups quels vilains mot dans le monde des affaires !
    J’ai moi même été victime d’une réorganisation dans une grande boite. Je me suis retrouvée précocement mise à la retraite, une prime conséquente obtenue, mais toujours en tête le cauchemar des intimidations et du harcèlement de la part d’un DRH nommé spécialement pour cette restructuration !
    Hélas la haine reste tapie en moi,
    Je vous souhaite de bonne choses pour la suite.
    Cordialement
    Cathy

  • L’histoire familiale a un poids énorme sur nos vie individuelles, chaque traumatisme reste en nous, comme une trace indélébile. Tout se répète, on apprends rien de la vie si on reste dans sa famille ! Partir, s’éloigner comme dit Carole, est peut être la solution pour être enfin soi. Bon courage.

  • Comme vous faites bien percevoir ce qu’est ce monde qu’on va rejoindre un jour, et la douceur de cette descente, comme une pente douce qui mènerait au repos, enfin...n’est ce pas ainsi qu’on devrait envisager la fin de sa vie ?

  • Merci pour cette phrase : "Mais arrivés à un certain stade de désorientation, ils ont moins besoin de se déplacer et d’être en famille, et si votre mère a un contact chaleureux avec le personnel soignant cela devient l’essentiel." je n’avais pas vu les choses sous cet angle et je pense que ce n’est pas faux. Cela me rassure, et me fait peut être envisager de penser d’abord à mes 2 enfants encore à la maison, et à moi.
    Merci beaucoup Nathalie !

  • Je n’ai pas le même ressenti avec ma mère en Ehpad, je trouve au contraire qu’elle est bien soignée, qu’on s’en occupe très bien du matin au soir, par des ateliers divers, des jeux, des spectacles 1 à 2 fois par semaine, des sorties au parc proche de la maison de retraite etc..je ne paye pas 4000€ mais 2500€, ce qui est déjà bien cher je le reconnais.
    Ma mère perd la tête, et ne semble penser qu’à elle désormais. Je serais incapable de m’en occuper, et j’envisage même de ne plus la prendre tous les dimanche comme je fais depuis deux ans et demi. Une journée avec elle, ça devient au dessus de mes forces. je pourrai devenir folle moi même, à son contact. Elle ne cesse de répéter les même plaintes, pose mille fois les même questions..
    Comment s’en sortir avec une mère excessive et égoïste qui me prévoit une vieillesse comme la sienne, car sa propre mère perdait aussi la boule (de mère en fille jusqu’à l’éternité ?)
    Il me faut quand même m’occuper d’elle, jusqu’au bout. Comment faire ? heureusement qu’il existe ces endroit pour eux, et ce que je vois du travail des infirmières et autre personnel de l’ EHPAD est admirable. Je n’ai vraiment rien à leur reprocher. Humainement ce qu’elles font est formidable, je les admire beaucoup.
    Bien à vous
    Cathy

  • Bravo, je suis consciente de l’importance de votre travail car j’ai ma mère en maison de retraite, et ce que vous dites au sujet de l’effet de la musique sur l’âme des personnes âgés est très vrai ! j’ai assisté à quelques une de leurs fêtes, et j’ai vue ces personnes chanter, rire, être heureuses suite à un concert. La simple venue d’un accordéoniste, ou d’un chanteur, suffit pour éclairer leurs visages. Alors vive la musique pour nos ainés, comme pour nous tous, et bonne continuation dans la composition puisque c’est votre métier ! ( je suis parolière)
    Amicalement
    Cathy

  • 2/2
    Quant à vous ...Je sens bien que vous y mettez une part de vous, de votre coeur et plus encore. C’est ce qu’on attends d’un poète, qu’il parle de la vie dans ses douleurs et ses joies, la vraie vie transcendée, ou pas, la vie telle qu’on la ressent ou qu’on l’espère.
    Après, on peut se demander pour qui on écrit, et pourquoi, ...ça arrive, surtout lorsqu’on n’est pas publié..Le vrai problème est qu’il y a beaucoup plus de gens qui écrivent de la poèsie que de gens qui en lisent ! à partir de ce constat, on fait quoi ?
    j’ai été touchée par votre dernière phrase : "Quel contraste, tout de même, avoir le cœur et le corps endurci par la vie et chercher la douceur par l’écrit". j’avais perçu ce contraste en voyant quelques photos de votre vie publiées sur fb : Oui Antonio, vous nous l’apprenez si on en doutait : on peut être un travailleur de force, peintre, maçon ou plombier, et être un poète, La preuve : Les merveilleux textes et poèmes que vous écrivez une fois la truelle posée !

  • 1/2 Merci Antonio-Giuseppe pour votre lecture attentive et pour la peine que vous prenez à m’écrire et me donner des conseils que je trouve judicieux ; je trouve difficile en effet d’écrire lorsqu’on a une famille, avez vous déjà ressenti cette gêne ? moi oui, car j’ai vraiment besoin d’être seule pour cela. J’ai beaucoup moins peur de faire lire mes écrits à des inconnus, qu’à ma famille, mes proches etc...car ce que j’écris est parfois très intime, et sort 1/2 directement de mes tripes. J’ai récemment trouvé un lieu pour écrire : la bibliothèque de Toulouse. Mais je dois prendre la voiture et le métro pour y aller, ça ne peut pas être tous les jours. Alors j’attends le moment où la maison se vide pour me précipiter sur mon ordinateur. Parfois lorsque ma petite famille rentre le soir, je n’ai rien prévu pour le repas ! mais comme je suis de bonne humeur d’avoir pu écrire, j’arrive à tout faire en un rien de temps, et avec le sourire.
    Donc au final, j’ai trouvé comment aménager un temps et un lieu pour ma passion, grâce peut être à ce site, aux échanges qui m’ont amené à une réflexion "productive".

  • Ce récit, fiction ou pas, est très poignant. J’en ai du les larmes aux yeux. Hélas si on pouvait soigner l’anorexie si facilement ça se saurait. Néanmoins, ça peut être une vraie prise de conscience pour ceux qui ont cette maladie, un déclic comme on le voit dans cette histoire, pour prendre conscience de sa la souffrance qu’on s’inflige.

  • hahahaha !! j’ai vraiment beaucoup ri à cette lecture, Mr Gottraux , mais vraiment des vrais fous rires sonores et joyeux (heureusement je suis seule dans mon bureau). Vous avez des expressions si imagées, créatives et drôle. Je me suis régalée. Sur le fond, je ne suis pas d’accord sur l’âge de la vieillesse. Ce qui est dans la tête ne se voit pas sur nos visages et nos corps ; on peut garder un cœur joyeux et inventif toute sa vie, faire des bêtises, se faire plaisir, chanter, danser et s’amuser, bref profiter encore de la vie. Ce que je vous souhaite sincèrement.
    Cathy
    ps : avez vous déjà publié des écrits ?

  • Très émue par votre histoire qui tranche un peu avec l’idée que les gens se font de la psychanalyse ; Bien sur il faut trouver la bonne personne, et "bosser" un peu. Mais ça vaut le coup de se faire aider lorsqu’on se sent trop enfermé dans son mal-être et son désespoir.
    Comme vous, j’ai trouvé la bonne personne, quelqu’un de bienveillant qui me redonne confiance en moi, qui m’aide, qui me soutient et m’aide à avancer.
    Amitié.

  • Très beau texte qui m’a beaucoup touchée. Une rencontre, une remise en question, une réflexion sur le rythme de vie que l’on s’impose, et la découverte que l’on peut vivre différemment. Qui n’a pas vécu ça ? car ce n’est pas si facile de résister au stress du quotidien, entre boulot très prenant et famille avec enfants.
    Ce stage que vous avez suivi sera peut être salutaire, tant cet animateur a l’air exceptionnel. Mais il faudra suivre ses préceptes sans culpabiliser.

  • Voilà un récit plein d’énergie et de courage, et une victoire magnifique, bravo ! j’ai moi aussi connu le travail sur un plateau téléphonique et réussi à en partir. Comme vous je n’étais pas faites pour ça. Or c’est l’endroit où l’on trouve le plus facilement du travail. Mais combien y ont laissé leur santé ?
    Bonne continuation Nath.

  • Antonio, votre poème est très beau me touche énormément ! je suis sûre qu’isabelle saura également l’apprécier ; êtes vous poète à plein temps ?
    Bonne soirée
    Cathy

  • Bonsoir Isabelle,je suis touchée par votre récit. Il y aura une fin à cette situation difficile, c’est sur, il va se passer quelque chose, c’est sur. Vivez le comme un mauvais passage dans votre vie, ensuite il y aura d’autres bonheurs, en tout cas je vous le souhaite de tout coeur.

  • Quelle bonne et jolie idée de voir là, réunis, toutes les plumes de raconter la vie ! merci et bravo pour cette synthèse très maline, de tous les textes envoyés. Cela donne une idée de la multitudes des sujets traités, et permet de déceler les textes non encore lu. Moi je dis bravo, et merci !

  • Un grand bravo pour ce très bon texte très bien écrit. Raconter un hypermarché de l’intérieur est une démarche très intéressante. Désormais je ne vais plus faire mes courses de la même façon. ! j’ai adoré les expressions "ça" et j’existe" c’est tellement explicite, bravo pour ces trouvailles et merci pour ce bon moment passé à vous lire.

  • Ce que vous avez vécu est très dur, surtout du côté du travail qui ne vous donne pas un seul jour. J’admire votre courage, même pas un jour de congé, pas grand monde pour vous soutenir moralement, dans ces moments pénibles et douloureux.
    Si nous avons acquis au bout de tant d’années le droit à l’avortement, c’est bien qu’il y avait des résistances. A présent que que c’est acquis, allons jusqu’au bout en ajoutant des psychologues dans les services d’avortement, et un peu plus d’humanité, comme on peut en trouver dans beaucoup d’endroits, heureusement.

  • Lecture intéressante de ce texte sur les Ehpad , bravo j’aime beaucoup la méthode employée, c’est la seule, qui consiste à traiter les vieilles personnes comme des êtres humains, tout simplement. Quand mon fils vient avec moi à la maison de retraite voir sa grand mère, , il parle à tout le monde et il fait rire les dames qui ne veulent plus qu’il parte, il les prend en photo et elles sont flattées. Elles ont un sourire magnifiques en le regardant, on les imagine jeunes tout d’un coup et c’est très touchant. J’avoue avoir eu du mal au début lorsque j’allais visiter ma mère, mais à présent je vois les choses différemment car certaines pensionnaires sont devenues des amies que j’ai plaisir à revoir lors de mes visites.

  • Merci Franz pour ce retour très intéressant. Écris-tu toi aussi ? Je le soupçonne par des propos.
    Et oui le silence est indispensable, je suis comme toi Franz. Quand on est concentré et qu’on suit un fil, une inspiration, une idée, il suffit de presque rien pour nous le faire perdre ; chaque instant de la pensée est tellement intense sur le moment qu’ on peut avoir des envies de meurtres lorsqu’une personne rentre dans la pièce, ou fait du bruit non loin, ou même lorsqu’on entends une radio ou télé au lointain...
    J’ai bien aimé "Intellectualiser son ressenti pour le réensemencer." C’est si juste, c’est un travail difficile qui demande beaucoup de concentration.
    Oui le reste du temps je m’ennuie. J’exagère à peine.Je ne m’ennuie pas lorsque je suis dans mon jardin à regarder pousser mes fleurs, à les câliner du regard, à les prendre en photo. Je ne m’ennuie pas en compagnie d’artiste,, de rêveurs ou de poètes. Je m’ennuie lorsque je n’arrive pas à écrire ou parce que je n’ai pas le temps ou la tête à ça, parce qu’il faut préparer un repas par exemple, ou sortir faire les courses..Redescendre de mes rêves ou de mes réflexions pour gérer le quotidien me demande parfois un immense effort.

  • Merci pour ce commentaire, ce que vous dites sur la culpabilité est pertinent, les conversations sur ce site, me permettent de mesurer à quel point je n’étais pour rien dans ce qui m’arrivait. Pourtant à l’époque, je me sentais la plus nulle du monde, rabaissée et honteuse. Comme ça fait du bien de parler !

  • Très intéressant, j’ai appris beaucoup et je vous admire, car le travail ne doit pas être simple du tout. Vous semblez voir la vocation et aimer votre boulot mais quand même, ça ne doit pas être de tout repos ! Moi je vous dis bravo et bonne continuation.
    Cathy

  • J’ai lu avec intérêt votre texte très bien structuré et agréable à lire. j’ai connu moi aussi ce genre de situation, et c’est à 49 ans que j’ai fini par accepté un plan de départ de l’entreprise où je bossais. j’ai revécu avec votre récit toute l’angoisse et le sentiment de rabaissement qu’on subit inévitablement à ces moments là, et l’ennui, la gêne, l’envie de devenir transparent.
    j’espère pour vous que la vie après le boulot vous apportera des joies suffisantes pour oublier ces pénibles moments. Même si on n’oublie difficilement les vexations subies. La honte aussi qui pour ma part prenait étrangement le dessus.
    Je vous souhaite une belle deuxième partie de vie !
    Amicalement
    Cathy
    ps : mon texte s’appelle : "Monsieur le DRH" si vous voulez le lire (mis c’est pas obligé bien sur !)

  • Bravo pour ce texte qui m’a beaucoup intéressé, ha le monde du travail....contente de l’avoir quitté !

  • Beau texte, émouvant et sincère.
    Amitié
    Cathy

  • Très intéressant ce récit, presque une étude sociologique sur la différence entre les jeunes enfants, selon le sexe et l’éducation.qu’ils ont reçu. J’ai bien aimé vos doutes et tâtonnements, c’est tellement vrai pour tous les nouveaux parents, on a envie de bien faire, mais on passe tous par des périodes de doute ou de questionnement !
    Amicalement
    Cathy Raynal

  • Ce récit est très bien écrit, j’ai beaucoup aimé cette description d’un jour ordinaire, un footing le long du canal, avec la prise en compte des gens que l’on croise. Beaucoup d’humanité dans cette écriture, merci Jean Luc.

  • Merci Patricia, vos mots réchauffent mon cœur et me remontent le moral. Voilà ce que j’aurais aimé avoir à cette époque là, un peu de compréhension et d’aide. Mais le climat était devenu si mauvais qu’il n’y avait plus de possibilité d’entraide. Nous étions dans un engrenage, un piège qui avait pour but de faire des moins. (en personnel). Evidemment quand on est extérieur, on ne peut pas comprendre, mais quand on est investi depuis 20 ou 30 ans dans une entreprise qui est devenue notre famille, , et que tout à coup il faut la quitter, c’est très difficile. Surtout quand une boîte qui se porte bien.
    Patricia, vous avez effectué une lecture sérieuse de mon texte et je vous en remercie. vous faites partie des humains, car oui il en reste encore !
    Bien à vous
    Cathy

  • Ce texte m’a tenue en haleine jusqu’au bout, par un intérêt très vif. Je suis admirative et émue par tout ce que fait cette femme qui ne se ménage pas en faisant des ménages.(!) J’ai aimé tous ces petits détails du quotidien, et de voir tout ce qu’on peut donner pour les autres, s’oubliant presque, mais pas tout à fait, puisqu’elle prend des pauses café et fait attention à se laisser du temps de repos.
    On sent qu’elle aimerait bien avoir un compagnon, et c’est tout ce que j’aurais envie de souhaiter à cette courageuse Marilou !
    récit à lire absolument.
    Cathy

  • C’est assez scandaleux de voir ce que louent le propriétaires ! Et c’est bien d’en parler. S’il n’y avait pas tant de demande, c’est sur qu’ils feraient plus d’effort pour avoir des locataires...
    Ce récit est assez édifiant et touchant, on est à vos côtés Roman quand on vous lit.

  • J’espère de tout coeur qu’il va se passer quelque chose et que vous n’aurez pas à fermer votre librairie. Courage !
    Amitié
    Cathy

  • J’ai beaucoup aimé "la barbe" ce texte est très bien écrit et nous apprends beaucoup sur la vie de cet homme. Bravo à lui !

  • Magnifique ! très beau texte très bien écrit qui se lit avec intérêt et éveille notre curiosité. J’ai beaucoup aimé.

  • Récit passionnant, sur la conduite du métro, moi qui croyais qu’il n’y avait plus de conducteurs depuis longtemps. C’est le cas à Toulouse. J’ai beaucoup aimé tous les détails de votre récit, surtout ceux qui cheminent dans vos pensées tout au long de ces aller retour sous Paris. Merci pour ce joli témoignage.

  • Très beau texte dans lequel tous ceux qui sont passé par Paris ,(dont moi) se reconnaissent. Un bébé change la vie, mais on ne regrette jamais.
    Amicalement
    Cathy

  • Vos commentaires me vont droit au cœur. Je me rends compte que ça fait du bien de parler, même si ça passe par l’écrit qui est pour moi la seule langue possible pour dire ces choses là.
    Il me restera toujours la honte et de la colère, inscrites en moi comme une encre indélébile.
    Merci
    .

  • Merci Catherine, . C’est bien pour cela que malgré l’écriture d’un livre sur le sujet en 2010, j’ai saisi l’occasion que me donne "raconter la vie" pour dénoncer à nouveau ces méthodes qui ne laisse nulle place à l’humain, et qui au contraire casse le lien entre les gens pour en faire des combattantst. La vie professionnelle devient une lutte incessante.
    Bonne journée à vous
    Cathy

  • Texte très bien écrit, une belle histoire, j’ai beaucoup aimé votre récit.