Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Après l’IUT -
par

Attention, ce récit n'est pas publié

Publication : 5 juin 2014

Durée de lecture : 7 mn

Nombre de mots : 1510

La déception de ne pas s’épanouir dans le métier pour lequel on s’est formé, et la découverte d’un métier « de cœur ». De la dureté des relations humaines dans la grande distribution aux satisfactions d’un travail social porteur de sens.

J’ai donc comme on l’appelle aujourd’hui « un bac plus deux ». Mais qu’allais-je pouvoir devenir avec ça ?


4 commentaires :

  • Bonsoir
    On cherche parfois son chemin , on a le droit de faire des détours, des expériences ... De là à dire que vous êtes une génération sacrifiée .... C’est vrai que le travail devient plus difficile à trouver , à vivre .
    Changer de voie, porter un regard critique sur une 1ère expérience professionnelle, re découvrir ses envies et ses motivations sont des expériences indispensables pour pouvoir faire des choix vrais et personnels
    Même si ce n’est pas ce que vous aviez prévu initialement...
    L’important , c’est de trouver ce qui vous convient à vous, dans votre vie.


  • Bonjour Fan Ette je suis enchanté par votre texte qui viens conforter celui que j’ai écrit il y a quelque temps. La grande distribution est un "no human land" ,c’est un lieu de servitude totale au profit d’un capital souverain, comme vous le souligné, bien des gens qui sont nommés chef de rayon sont des anciens, comprendre là ceux qui ont tout subi, les réprimandes les humiliations etc...c’est une forme de méritocratie de l’abnégation. Les plus humbles sont ceux que l’ont retrouvent dans les rayons à faire des facings (remplissage) dans un silence de marbre pour un salaire de misère, non ce n’est pas du Zola, mais tristement une réalité pour des milliers de personnes, les bureaux aussi ont leurs mondes à part dans la grande distribution, les comptables et autres sont déconnectés de la réalité du magasin, et il en va de même du Drh qui reste en priorité sur l’avis des directeurs sans jamais voir la souffrance des ombres productives, tout comme toi je suis écœuré de ce monde du commerce à grande échelle, mais le constat que je fais est que les masses n’ont pas vraiment d’autre possibilité que d’accourir aux rayons des bonnes affaires faute de moyens au détriment d’une équité qu’ils ne leur semblent pas bafouer à chaque passage en caisse. suite au 2 eme message...


  • Pour ma part je tente de consommer autrement et surtout en fonction de mes besoins REELS, ainsi je gaspille moins et je fait travailler les petites structures. J’ai en tête la venue d’un jour nouveau ou le fric redeviendrai un outil et non un but et l’Humain un être Libre. la devise de la France qui malheureusement n’est toujours pas marquée sur le fronton de l’assemblée nationale est Liberté-Egalité-Fraternité, j’espère de tout mon cœur qu’il n’y aura pas de génération sacrifiée mais bien des générations impliquées dans le changement, que chacun doit entamer par lui même pour nous tous. Bien à vous.


  • Bonsoir,
    D’expérience, je suis en total accord avec R. Caillon à propos de son discours sur la grande distribution. Votre récit exprime encore plus ce qu’on en tire. Rien de positif. J’aime à dire qu’il n’existe pas de vile tâche si elle nous permet de gagner notre subsistance. Mais il y a des limites, lorsqu’un travail est déshumanisant, humiliant il faut mettre le holà. Bien-sûr ce n’est pas si facile.



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