Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Ici ou là -
par Titine

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Publication : 2 mars 2015

Durée de lecture : 9 mn

Nombre de mots : 1860

Des sonneries envahissantes.

Objectivement, je suis issue d’une famille de méfiants, qui n’ouvre pas facilement sa porte, regarde d’abord au judas ou à la fenêtre, ne répond pas de suite au téléphone.


8 commentaires :

  • Bab :

    C’est un récit plein d’humour dans lequel chacun peut se reconnaitre, un résumé de toutes nos "façons de faire" avec les portables : il y a les addicts, les rebelles, les dépendants, les indépendants, les super techniciens, les "très- à- la page- qui -ont- toujours- le- dernier- modèle" et ceux à contrario dont le téléphone "premier prix" à fonction quasi unique : téléphoner, est brandit avec fierté comme preuve de leur totale indépendance !
    Bab


  • super compliment Bab
    merci :)


  • et en filigrane, la communication, en famille, avec votre famille :)


  • Viktoriro :

    Je viens de vous lire à défaut de vous entendre car combiner ferait défaut chez les votres. Il y a quelque chose que je n’ai pas très bien compris, la masse de cette église St Martin qui donna son manteau aux autres, je vous le rappelle, sur la communication téléphonique. Est-ce la main cachée du secret du confessionnal, l’interdit du quand dira-t-on, la bienséance de bonne famille qui se devinaient en filigrane, comme dirait Seysha Taft. Viktoriro.


  • bien vu Seysha !
    effectivement c’est autant un texte sur les téléphones que sur ma famille
    bien à vous :)


  • "mon" église semble vous inspirer Viktoriro...tant mieux tant mieux :)


  • Magnifique récit...
    Parfois, je rêve des nuits entières que je téléphone avec un fixe à cadran, me trompant, faisant tourner la roue des souvenirs...


  • vous me gâtez Sabine ! merci
    le téléphone à cadran, je n’ai fait que l’évoquer en fin de texte mais il y aurait à raconter sur lui. côté souvenir, pour moi, c’est l’écouteur qui se raccrochait à l’arrière du téléphone et que je prenais volontiers pour écouter les conversations de ma mère avec ma grand-mère ou mes tantes. aujourd’hui je trouve que c’était un peu indiscret cette façon de faire mais l’appareil le permettait, y invitait... à l’heure actuelle on ne peut plus le faire, seulement mettre le haut parleur mais alors toutes les personnes présentes entendent : c’est mieux, c’est moins bien, c’est pas pareil ;)
    j’aime bien la poésie de vos propos. je ne saurai pas où se situe la vérité (mais a-t-on besoin de vérité et d’exactitude toujours ?) : rêves et/ou rêveries empreintes de nostalgie ? :)
    enfin j’aime beaucoup que vous associez le cadran du téléphone fixe à la "roue des souvenirs". en allant vers des téléphones sans cadran circulaire on a peut-être, à notre insu, franchi un cap, quitté une époque qui démarrait avec l’invention par l’homme de la roue...mais je divague ;)



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