Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Peu de choses ont été dites -
par Clotilde N.

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Publication : 11 mars 2015

Durée de lecture : 6 mn

Nombre de mots : 1230


9 commentaires :

  • Viktoriro :

    Je suis votre premier commentaire et je ne pense pas que je serai le dernier. J’aime bien votre jardin littéraire de libre pensée. Je comprends mieux votre intérêt marqué pour "mes jardins" ainsi que votre besoin de relations , de vie dans votre "espace". Il y a beaucoup à deviner chez les grands-pères muets aussi, mais inabordables pour une petite fille. Il y a des gens âpres au gain mais rassurez vous ils ont une faille, mur d’argent ou pas comme ils disent au crédit agricole. Merci au prochain poisson d’amour tendre donc. Viktoriro.


  • Pas le dernier, en effet.
    Beaucoup de choses sensibles, en peu de mots, et un bien bel héritage.
    Toujours délicate, la reconstitution de son histoire familiale.
    J’aimais bien l’idée de grand’mère des champs et grand’mère des villes.


  • Merci Viktoriro , merci Marie


  • Oh oui c’est magnifique. Vous parvenez à exprimer une tendre et poétique nostalgie tout en sachant et faisant savoir les sombres, inacceptables pour une autre, versants de cette histoire. J’aurais eu tendance à porter le fer directement là où ça fait mal, en quoi je suis un mal mâle écrivant.. Il faut de délicates nuances dans un tableau, pas des à-plat de couleurs criardes . Bravo vraiment.


  • Bonjour Clothilde,
    Un très joli récit en effet. Une écriture fine, on voit ce jardin. Mais pas que ....
    J’ai noté le mur, et l’héritage des maux, des mots et des biens aussi, la différence de traitement entre votre sœur et vous. Même si vous avez le gout des choses simples, que je partage avec vous, les histoires familiales s’enroulent et se déroulent autour de nous. Votre sœur aura raconté probablement autre chose, qui la justifie dans son égoïsme.
    Je me pose cette question de savoir pourquoi les murs ?
    Bien à vous, Sandrine.


  • Viktoriro :

    Les murs sont toujours là dans les écrits de Clothilde. Dans "open espace" les murs réels ont disparu mais d’autres se sont installés. Quand je lisais cette nouvelle-ci, je ne m’attendais pas à ce mur "lamentable". Je me disais qu’est ce que ces grands’mères des champs et de la ville avec leurs maris non ou peu verbaux allaient transmettre ? Réponse dans un prochain récit peu-être ?


  • Merci Pierre
    Merci Sandrine
    Viktoriro Suspens !


  • ... et ce qui me touche aussi c’est que vous parlez également pour ce grand-père qui ne parla plus...


  • Merci Seysha Oui , il parlait peu ( ce qui ne signifie pas qu’il n’avait rien à dire) et il était d’une grande bienveillance avec sa famille. C’est son regard qui nous parlait .



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