Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Je charge mes sacs -
par Vicky Le Ruyet

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Publication : 27 mars 2015

Durée de lecture : 5 mn

Nombre de mots : 1140


5 commentaires :

  • Bonjour,
    Vous avez du courage.
    Beaucoup de courage et pour ce que vous écrivez et pour le refus de baisser la tête.
    Improbable situation qu’on pense qu’on ne va jamais connaître quand votre famille est nantie, pourtant, je connais ce que vous décrivez : les impasses administratives de l’urgence quand les situations se mettent en place et qu’il n’y a pas les bonnes cases.
    Vous errez avec des gens qui refusent de croire ou de voir parce qu’ils sont impuissants et qu’il faut gérer les manques ... de nourritures, de papiers en faisant fi de l’humain.
    On a l’impression que je dramatise mais non : ce que vous écrivez est criant de vérité et d’injustice.
    Tout le monde s’en fiche ou presque.
    Avant d’aller à l’épicerie sociale, petit papier avec un numéro que je garde précieusement comme une trace, je ne pouvais pas connaître cette honte d’être sans rien.
    Ensuite les choses se mettent en place mais deux mois, c’est très long à attendre que la situation se calme parce qu’on en peut pas faire autrement.
    Bien à vous.
    S.


  • Bonsoir,
    Votre parcours est celle du combattu plus que du combattant. Triste réalité. Un récit très touchant.
    Amicalement, N.


  • Oups votre parcours est celui, désolé ;-)


  • Bonjour, Une triste réalité, effectivement, comment ne pas se sentir dans un combat perdu d’avance ? perte de dignité, perte de la fierté qu’on a tous en soi, surtout lorsque cela nous tombe dessus sans crier gare. je pense que l’écho va résonner pour plusieurs personnes, victimes. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut se taire, car se victimiser d’actes malveillants d’autres personnes ne sert à rien. Alors oui, la claque est rude, mais il faut se relever, et continuer, car "combattue", non. Preuve en est, c’est que "la petite histoire" s’est renouvelée, pour les mêmes motifs... Mais à chemin déjà tracé, on en connait la dureté, l’apprêté, et l’adversité. C’est toujours aussi écœurant, ça fait monter une espèce de sourde colère.... Mais c’est la société qui permet ça, notre belle société individualiste, où il est plus facile de marcher sur la tête de ceux qui n’ont rien ou presque, des personnes qui travaillent, et s’en sortent "juste", sans vacances, sans loisirs, mais là, je dirai maintenant, pour "payer", dans tous les sens du terme. Heureusement, il y a des jours meilleurs, aussi, il ne faut pas rester sur ces périodes, mais elles marquent profondément, changent définitivement le regard sur certains êtres, sur certaines choses, sur certains actes. La vie quoi, avec ce qu’elle peut offrir de plus "dégueulasse" - pardon du terme - et de plus sympathique. Merci à vous. Amicalement. Vicky


  • Je pense à vous, à votre courage, merci pour votre récit

    Tenez bon, et surtout n’ayez pas honte : cette dernière m’envahit quand je lis votre récit

    Bien à vous



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