Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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La renaissance d’un chalet -
par Nicole Vignault

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Publication : 10 février 2014

Durée de lecture : 26 mn

Nombre de mots : 5280

Avec son mari instituteur, un sportif passionné de montagne, Nicole crée, à 23 ans, l’une des premières classes de neige. Elle ignore encore tout des aventures que lui offrira le chalet de La Clusaz.

Quelle épopée ! Dix-sept heures de route entrecoupées du ramassage de bois pour la chaudière. Le brouillard contraignait le chauffeur à conduire la tête à la portière, laissant les passagers grelottant et affamés.


10 commentaires :

  • Dommage qu’il n’ y ait pas quelques photos pour illustrer votre beau texte ! Ça me rappelle, toute proportion gardée, des souvenirs entre Jura et Bretagne, entre hiver et été, entre neige et mer ; j’étais saisonnier en tant qu’animateur dans des centre de "classes transplantées" ou des colonies de vacances ; 10 ans de ma vie. Votre histoire de pionniers des colos à l’ancienne sent la nostalgie, à la sortie de la guerre jusque dans les années Soixante-dix ! Que d’énergie il a fallu trouver pour mener à bien tout ce projet. On retrouve l’esprit de 1936 et des premiers congés payés. Cela me va droit au coeur. Merci.


  • Martine Bousquet (fille de Nicole)

    on peut voir des photos maintenant de ce vieux chalet d’alpage comme on n’en trouve plus sur les pistes de La Clusaz , du couple de mes parents qui l’on rénové et animé ainsi que de moi enfant.


  • Ohlala ! que de magnifiques souvenirs ! j’ y suis allée au Chalet des spatules !!
    c ’ était un lieu si chaleureux, si joyeux, à l’ image de ses fondateurs !

    Madame et Monsieur Vignault, merci ! vous nous avez donné ( à mon frère Jean-Pierre et moi) beaucoup d’ affection et de joie de vivre !

    Je vais lire - je vais dévorer - votre récit !

    PS : bonjour à Martine, Sylvie, Jacques, Marianne et Isabelle qui ont fait partie de cette belle aventure !


  • Nicole Vignault

    chère Martine Preta-Srasser quel plaisir de voir ton nom auprès du mien après
    tant d’années !
    Mais si nous vous nous vous avons donné du plaissir,
    crois bien que ce amicalement fut réciproque .
    Mon mari est mort il y a déjà dix ans et comme tu pourras le lire, je me replonge au bon vieux
    temps. Et bien que j’ai soufflé mes 90 bougies vous, tes frères et toi et Gumery restent aussi présents à ma mémoire.

    AMICALEMENT Nicole


  • Je l’ ai lu avec émotion et plaisir , ce récit ! il me dévoile les coulisses d’ un lieu que j’ ai fréquenté , adolescente , déjà rénové , accueillant et chaleureux.
    Je découvre un projet de couple qui engage toute la famille et qui partant de rien réussit à aboutir pleinement .
    Rythme enlevé, ton joyeux, on ne s’ attarde pas sur les difficultés, on les passe, on en rit , on trouve des solutions, on est solidaire .
    Un très bel exemple d’ engagement et de joie de vivre qui fait du bien !


  • Chère Madame Vignault , je suis moi aussi très heureuse de lire votre nom près du mien .
    Comme je garde dans ma mémoire un Monsieur Vignault, bienveillant et plein d’ humour !
    Je ne l’ oublierai jamais .
    C ’est formidable d’ avoir écrit ce texte ! Peut-être en avez - vous d’ autres en réserve ?
    Moi-même j’ aurai 60 ans cette année . je suis maman de trois grands enfants ( deux filles et un garçon) et mamie d’une petite-fille de 10 mois.
    Je vous imagine avec plein de petits enfants !
    A Gumery , votre maison, c ’ était pour moi " la maison du Bon Dieu " ( si je puis dire !!! ).
    Jacqueline Baudoin vit toujours en face de chez vous , mais nous avons vendu , quelques années après la mort de mon père . Mon frère François est mort à 42 ans , mon frère Jean-Pierre est parti vivre à Tahiti avec sa femme et ses deux filles . Son fils lui vit à Chamonix .
    Moi-même j’ ai été prof de longues années . Maintenant en retraite , je suis engagée dans un lieu de théâtre , c ’est vraiment riche et passionnant .
    Si vous le permettez, je vous embrasse !


  • bel exemple d’engagement durable comme on dit aujourd’hui, belle vie pleine et remplie, des tas de rencontres...ce que je retiens aussi le souffle d’une époque plus inspirée, bien vivante si bien que les échos et les rires s’entendent encore


  • Le récit d’une magnifique épopée, dans laquelle Nicole Vignault a donné la plus grande part d’elle-même ; dans le travail souvent épuisant que requérait la gestion des "Spatules", mais surtout dans le contact profondément humain qu’elle savait dispenser aux "penscos" (les pensionnaires). Ce chalet a vu se dérouler une aventure humaine extraordinaire, mêlant drames et moments de joie inoubliables.

    Il reste à Nicole le soin de prendre le temps d’écrire un nouveau chapitre de cette aventure riche d’anecdotes toutes plus croustillantes les unes que les autres, en fine observatrice qu’elle était des relations humaines qui se développaient du "Varoum" à la sous-pente, et du Retirato au salon.

    J’ai hâte de connaître la suite.


  • Cher Richard,
    Je te fait parvenir la réponse de maman à ton message :

    " quel plaisir que ce flot de compliments...et d’avoir de tes
    nouvelles. La suite... Maison de retraite près des enfants, 90 ans !
    et encore envie d’écrire..... Je vois que, tel que moi tes
    réminiscences sont le meilleurs moments du chalet ! J’y puise pour mes
    longs moment de rêve de quoi ragaillardir un corps qui peu à peu me
    lâche. A bientôt de tes nouvelles j’espère
    Nicole
    vignault.nicole@gmail.com


  • Bonjour Madame Vignault,
    J’ai eu tellement de plaisir à lire votre livre car il m’a ramenée quelques 44 ans en arrière (ou la la..)
    Je suis allée aux Spatules avec Sylvie, mon amie Sylvie (que je viens tout juste de retrouver après long temps d’absence). Je suis aussi allée chez vous à Montrouge tellement souvent. Vous m’impressionnez beaucoup par votre capacité à tricoter tout en lisant. Les discussions fusaient dans tous les coins, c’était animé !
    Au chalet comme Paris, c’était chaleur, convivialité, grand sens de l’accueil.
    Et j’ai tellement ri !! Vous, peut-être moins, je faisais partie de la bande des soixante huitards ...
    Merci beaucoup pour cette piqûre de rappel qui ravive une période joyeuse de ma vie.
    Amitiés

    Sylvia Boumendil



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