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Publication : 22 mai 2015

Durée de lecture : 21 mn

Nombre de mots : 4220


11 commentaires :

  • Viktoriro :

    Madame,

    J’ai lu votre épopée au fil de l’eau vive. Il reste les souvenirs et la vie qui continue, malgré tout. Vos parents vous ont donné votre style lui le fond, elle la forme. Leur fusion vous laisse debout. J’ai ressenti trois expressions, celles des premières pages sur le lieu que vous décrivez peu, me laissant un peu sur ma faim,mais elles m’ont conquises, celles des procédures, là votre écriture s’"administrative", celle des combats politiques où les je, les nous, les verbes, le rythme affluent. J’ai peine à croire que vous êtes arrêtée, vous n’avez pas tout écrit encore. Viktoriro


  • Votre commentaire me touche infiniment : de plus, c’est le premier que je reçois !
    Vous me faites percevoir les changements des trois tons, je n’y avais jamais prêté attention.
    Il est vrai que pour "Raconter la vie", j’ai dû tailler dans mon récit initial beaucoup plus long, agrémenté de photos et complété par des annexes ; vous êtes resté "sur votre faim" ...Les lecteurs du livre aiment, c’est selon, l’évocation de l’enfance(beaucoup plus insistante) ou alors, les bagarres administratives et politiques.
    De toutes les façons, ce site m’offre l’opportunité extraordinaire de faire partager l’indignation. Avec vous, c’est fait.
    Merci.
    Suzanne


  • Un style épuré qui sait transmettre une vraie émotion avec simplicité....Beaucoup de vie et de sensibilité dans ce récit qui mêle l’enfance au combat politique. Vraiment bravo !


  • Chère Suzanne,

    Charla..., c’est un lieu, des âmes, de la vie, des sons, des rires, du sens ; quelqu’un a choisi d’en faire autre chose...
    Un drame et son lot d’absurdités dans les couches les plus subtiles.
    Offense ! Je dis, offense !

    Ton écriture ample sur ce récit pudique est d’une telle qualité. Quelle délicatesse habite ton élan d’écriture dans cette restitution sobre. Elle anoblie le liseur des mots.

    Charla, la conversation en espagnol, Charla, c’est toi, tu la portes ; elle attend quelque chose, offre-la-lui. Mémoire.

    Je salue humblement la mémoire des Tiens, ceux de ton sang et de ton arbre déraciné dans la douleur.

    Elle se transcendera la douleur, un jour ou l’autre, ici ou là-bas. Le temps est pollen.

    Carole Foissier, le 3 juin 2015


  • Un récit très pudique dans lequel transparaît une profonde douleur.
    Une illustration des ravages que peuvent provoquer des décisions, prises par des politiques ou technocrates ,sur des dossiers abstraits et qui veulent ignorer que derrière il y a des vies , des hommes, des femmes, !
    Bravo pour votre courage et votre obstination,cela m’a donné envie de lire votre livre pour en savoir plus !

    Gis31


  • Merci de votre lecture ; j’y suis très sensible.


  • « L’instituteur appliqué » a fait beaucoup de mal à Quillan ainsi qu’à un grand nombre de personnes… il l’a fait avec beaucoup d’application, usant et abusant de sa position de maire pour « régler ses comptes ». Il a fait du mal à cause de ce qu’il a fait, mais aussi à cause de ce qu’il n’a pas fait.

    On peut sans hésiter lui appliquer la formule suivante, prononcée par JeNeSaisPasQui à propos de JeNeSaisPlusQui : Tout le bien qu’il fait, il le fait mal, mais tout le mal qu’il fait, il le fait bien.

    On peut craindre que ses successeurs ne terminent la besogne.


  • Bonjour, j’ai lu avec intérêt votre histoire. C’est très bien écrit, voilà une toute petite consolation : le malheur est écrit-génique ( l’équivalent de photogénique pour le texte). Je suis arrivée à peu près aux mêmes conclusions que vous concernant les politiciens, la société française etc, par d’autres chemins. Pourtant, je vous assure que vous n’avez pas cessé de vous battre. En apparence seulement. Avoir survécu à tout cela sans perdre votre sens de l’intégrité prouve que vous n’avez pas renoncé, c’est seulement, à mon sens, désormais, un autre genre de bataille, plus intérieure qu’extérieure contre des moulins à vents. En attendant, merci de nous avoir livré cette belle histoire bourrée d’énergie et de vitalité. Bon courage.


  • Xiep :

    @ Olive

    Cette phrase a été dite au sujet du Cardinal de Richelieu
    Plus contemporain, les Inconnus à propos de Pierre Joxe : "Joxe est capable du meilleur comme du pire, mais c’est dans le pire qu’il est le meilleur".


  • Merci de vos commentaires.
    Voici la suite de l’histoire : la barbarie continue dans notre petit pays ; demain, 10 septembre 2015, je vais contribuer à l’Enquête Publique au sujet de la création de ... deux petits lacs, projet repris par le nouveau maire, de droite maintenant.
    Ce n’est pas que j’aie quelque espoir sur l’impact de mes réflexions, mais je reste fidèle-résignée à tant d’années de combats.
    Interdit désormais de pomper dans la rivière Saint-Bertrand, ils pomperont dans le fleuve Aude !
    C’est la ronde des élus autour du même pot, absurdité des vieilles lunes, rejoignant vos conclusions, Dahlia.
    Amitiés. Suzanne
    Suzanne


  • Très beau texte, parfaitement maîtrisé au style impeccable ! La nostalgie est partout présente derrière le combat !
    Il est possible, vous y faites mention dans une réponse, d’adjoindre des photos au texte publié. Je ne pense pas être le seul lecteur qui aimerait connaître ce lieu de vie tel qu’il était avant sa destruction.
    Merci



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