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Les cheveux d’Elsa -
par Ethel Carasso-Roitman

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Publication : 7 octobre 2014

Durée de lecture : 36 mn

Nombre de mots : 7240

Perdre sa fille.

J’aimerais mettre Elsa sous cloche pour qu’elle ne risque pas d’attraper les maux qui peuvent causer des complications.


16 commentaires :

  • C’est bouleversant !Écrit avec beaucoup de retenue. Je n’en dirai pas plus tant l’émotion est grande.


  • Vous écrivez avec beaucoup de finesse, je suis bouleversée par votre récit.


  • Vous êtes mes deux premiers lecteurs et je suis très touchée par vos deux commentaires.
    La chanson dit : "il me semble que la misère serait moins pénible au soleil"
    et moi, il me semble que la douleur serait moins pénible en partage....
    Merci à vous


  • Ma chère Ethel

    En effet, parler, communiquer, partager, écrire.....
    Petite goutte d’encre dans cet océan immense de douleurs...
    Perdre un enfant est la pire des punitions infligée à une mère ou un père.
    Ceux qui franchissent cette si douloureuse épreuve de la vie vous comprendront... Je vous comprends...
    Votre texte est un cri d’amour....
    Je suis certaine qu’Elsa l’entend...


  • Vous écrivez magnifiquement. Votre récit est poignant et plein d Amour et de géneerosité. Merci de nous avoir fait un peu connaitre Elsa votre fille. Et le partage de votre souffrance apportera une aide certaine a tous vos lecteurs .
    Bien a vous
    Sandra


  • bonjour,
    je me retrouve tout à fait dans l’inquiétude de la mère pour son enfant et le sentiment de vivre "en apné" qui en découle.
    jj’ai été particulièrement touchée par le début et la fin de votre récit. le début : vous face à votre ordinateur, le fond d’écran avec votre fille, les raccourcis sur votre bureau qui portent son nom. cela nous parle à tous qui fonctionnons avec l’ordinateur, c’est très moderne comme entrée en matière. cela nous annonce aussi d’emblée ce que vous allez nous raconter, c’est une très bonne introduction à votre récit.
    la fin : quelle belle fin ! terminer sur les paroles de votre fille, des paroles magnifiques, qui allègent le deuil des survivants.
    cela me rappelle un autre récit, celui de la fin d’un homme de quarante ans, parti trop tôt lui aussi, des suites d’une maladie affreuse et fulgurante, et qui se termine de la même façon : par les paroles de la personne disparue, qui témoignent d’un amour démesuré de la vie, saloperies comprises.
    il s’agit du chapître "Vie" de l’abécédaire "D’âne à zèbre" de François Bégaudeau. Il y raconte sobrement les derniers jours d’un très bon ami à lui. La nouvelle se termine sur des paroles d’une chanson écrite par l’ami défunt, paroles que je trouve proches dans le fond de celles de votre fille.
    merci de la confiance que vous nous faites en publiant des choses de votre vie aussi intimes et bouleversantes
    portez-vous bien
    bien à vous


  • Je suis émue et plus par tous vos commentaires ; je vous répondrai individuellement dès que possible mais je sais d’ores et déjà que j’ai bien fait de mettre ma douleur en partage...
    Merci à chacun d’avoir pris le temps de commenter ainsi mon récit.


  • J’ai dû attendre un certain temps après la lecture de votre magnifique témoignage, ne sachant quoi écrire, rien ne pouvant réellement traduire l’émotion ressentie au récit de vos épreuves et de vos courages, rien n’étant à leur mesure. Je suppose que "merci" sera le contenant idéal, bien que limitant, pour le mélange de respect et de tristesse que votre histoire m’a fait éprouver.
    Donc, Merci, à vous deux.


  • Bonjour Ethel,

    Merci de votre magnifique récit, le courage d’Elsa est exemplaire et source d’inspiration pour moi. Je penserais à elle chaque fois que j’écouterais une chanson d’-M-.

    Mes mots sont dérisoires face à cette peine, mais je suis vraiment désolée que vous ayez perdu cette belle étoile, j’espère qu’elle restera un souvenir plein d’amour et de chaleur dans votre vie.

    Je vous souhaite (ainsi qu’à vos autres enfants) beaucoup de bonheur pour le futur, vous le méritez tous.


  • Je voulais vous dire combien ces deux témoignages me touchent et m’aident, Steve et LH.
    Finalement les mots ne sont pas si dérisoires car je regarde chaque jour si j’ai de nouveaux commentaires et chacun à sa façon me fait un peu de bien.
    Merci à vous


  • Viktoriro :

    Madame,

    Je vous ai lu du début à la fin, même si votre témoignage ne laisse pas de place à celle-ci. Vous l’avez restitué pour tous celles et tous ceux qui ont connu ce parcours-la. Je vous embrasse.


  • « La mort d’un enfant c’est la foudre » disait Malraux. Elle ne s’inscrit pas dans l’ordre des choses, elle va dans le sens inverse de la vie et constitue, pour les parents, une terrible injustice.
    Chère Ethel, votre témoignage poignant m’a profondément bouleversée : une énorme charge émotionnelle s’en dégage. Et c’est un bien bel hommage que vous rendez à Elsa et au courage dont elle a fait preuve jusqu’au bout, du haut de ses seize ans. Merci.
    Bien à vous.


  • Viktoriro à qui je n’avais pas encore répondu et Isadora

    Merci d’avoir pris le temps de m’écrire
    Savoir que l’on me lit et que l’on perçoit au travers de mes mots ce que nous avons vécu, est une forme de réconfort.
    Vos messages me touchent beaucoup.

    Ethel


  • J’en pleure encore, Elsa est belle à travers vous et le restera grâce à ce récit c’est certain.


  • Que vous puissiez pleurer me touche énormément et que vous vous prénommiez aussi Elsa vous rend plus proche.
    Merci Elsa


  • Que c’est difficile.
    Un récit plein de courage et d’amour.
    Merci pour cette belle écriture, la tristesse jalonnant tout au long.
    Bien à vous ;
    S.



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