Le travail
raconté par ceux qui le vivent
|

Permalien



Copiez le code d'intégration

Publication : 15 janvier 2015

Durée de lecture : 7 mn

Nombre de mots : 1450


14 commentaires :

  • Une introspection incroyable, l’intime révélée avec une telle justesse.
    merci pour ce récit qui m’amène sur des rives adolescentes.
    Bien à vous,
    Sandrine.


  • Merci Sandrine de ce commentaire si prompt !
    Je n’étais plus une adolescente quand cette histoire est survenue...
    Je redoutais de me lire, et puis finalement, "ça passe" ! Comme quoi tout passe, comme le chantait si bien Georges Harrison.
    Bien à vous,
    Catherine


  • Bonsoir,
    Un texte poignant ! Merci !
    Bonne soirée


  • Bonsoir Kahina
    Merci à vous pour ce petit signe.
    Je vis les choses bien différemment, aujourd’hui !
    Catherine


  • Catherine,
    Heureusement que vous les vivez différemment ! Ce texte l’avez vous écrit récemment ? a-t-il été difficile à écrire ?


  • Bonsoir Kahina,
    Oui, j’ai écrit ce texte récemment, mais ... je le portais depuis longtemps déjà !
    Et non, il n’a pas été difficile à écrire, pour la même raison, entre autres...
    Il suffisait juste de l’étincelle, et "du moment juste" pour oser vouloir publier une histoire vécue et d’ordre sentimental. Cela devenait presque comme une urgence...
    J’ai eu cette chance de voir le texte accepté par RLV, la priorité étant donnée aux textes racontant plutôt la vie professionnelle.


  • C’est intéressant de parler d’"urgence" je trouve ! Je viens d’achever l’écriture d’un texte sur mon premier amour et j’ai aussi ressenti ce sentiment d’urgence. Comme s’il y avait un besoin impérieux de fixer définitivement cette histoire... Pour avancer ? En faire le deuil ? Mettre enfin des mots sur ce que notre conscience rumine depuis des années ? Je n’ai toujours pas la réponse...

    Bien à vous,

    Kahina


  • Oui. mais je crois que nous portons toute notre vie nos rives adolescentes.
    C’est un récit tout en douceur aussi.
    Presque murmuré.
    Vous vous en êtes libérée et je pense que pour vous c’est salvateur.
    passer à autre chose, cela me fait penser à cela, a chacun son rythme et à cette richesse de nos histoires intimes.
    Bonne journée !
    S.


  • Bonjour Sandrine,
    Oui, je suis d’accord avec nos rives adolescentes - j’aime beaucoup votre expression - et c’est heureux que nous ne les quittions jamais tout à fait ! Pour ma part, cela revient en boomerang de plus en plus...
    Quant à la douceur, le murmure, cela me fait plaisir, même si je ressens plutôt le contraire : un coup de poing, un coup de revolver (façon Niki de St-Phalle par exemple...) bref quelque chose qui fait du bien et qui libère comme le dites justement.
    Merci encore pour ces commentaires si bien sentis.
    Amicalement, bonne journée à vous aussi !
    Catherine


  • Bonjour Kahina
    Il est juste de parler d’urgence... pour en changer justement !
    D’où le deuil, puis l’avancée vers d’autres rives... C’est tout ce que l’on peut se souhaiter !
    Bonne journée à vous et bon vent pour vos écrits
    Amicalement,
    Catherine


  • Chère Catherine,
    D’accord avec vous ! Au plaisir de vous relire !

    Amicalement,

    Kahina


  • Viktoriro :

    Les femmes parlent aux femmes et l’homme n’ose s’y mêler. Pourquoi donc ne l’a-t-il fait ? Vous attendiez de l’action de sa part vous qui écrivez ça coule de source ? Il vous a évitée et il ne cesserait de vous dénier.Il y a un paradoxe. Le livre reste ouvert, les pages sont bien écrites, le temps se déroule respecté,le canevas est brodé. C’est déjà une fiction. Cela a-t-il existé vraiment ? Cela aurait-il- pu être autrement ? L’héroïne en appelle à ses lectrices, à ses lecteurs. Un seul être vous manque, vous montrez des ressources cependant et puis tant pis s’ il n’a pas osé. Toute ma sympathie.Viktoriro.


  • Bonjour Viktoriro,
    Je ne peux répondre aux questions que vous posez ... et tout cela n’a plus aucune importance maintenant ! Et puis, oui au fait, si tout cela était de la fiction, cela serait encore mieux !
    Merci pour votre gentillesse,
    Catherine


  • Viktoriro :

    Bonjour Catherine,
    Merci pour votre petit mot.Je voulais vous dire. Je m’interroga.is plus que je ne vous posais des questions. Vous nous ouvrez votre intimité, l’espace d’un instant, c’est déjà beaucoup.Comme le lecteur d’un roman qui renvoie à soi-même, je vous disai que s’engager dans la fiction en vous lisant et pour vous même c’était une forme d’art qui reste de votre aventure, à défaut de liaison, mais après tout l’aventure n’a pas de fin. Bonne journée, nuit etc



Votre commentaire

Pour poster un message, vous devez vous connecter ou avoir créé un compte.