Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Sous ses coups -
par C

Attention, ce récit n'est pas publié

Publication : 14 octobre 2015

Durée de lecture : 28 mn

Nombre de mots : 5700

Quitter les violences conjugales

Je n’ai pas souvenir d’avoir eu peur de mourir sous ses coups. Sauf lorsque j’ai décidé de le quitter et qu’il a compris qu’il ne me retiendrait pas.


4 commentaires :

  • Un texte long et fort sur la dure condition féminine d’être femme au foyer avec enfants, sous le joug, l’emprise d’un homme que l’on croit connaître et qui se révèle peu à peu.
    Violence omniprésente, sous toutes ses formes, harcèlement, tyrannie mais force, maternelle avant tout, pour sortir d’un engrenage infernal... qui ne restera plus qu’un mauvais souvenir, je vous le souhaite. Bon courage.


  • C :

    Merci pour votre commentaire.
    Ce sera un "simple" mauvais souvenir un jour, peut-être. Mais déjà, j’ai été assez bien entourée et assez bien soutenue pour porter un regard apaisé, sans haine, sur tout cela. L’envie de mourir était une haine immense de ce que je voyais de moi, de ma vie, de cet homme qui m’avait fait souffrir sans que je sache en partir seule, et ça a mis quelque temps à réellement s’en aller.
    Reste à me convaincre de ma non-culpabilité : c’est plus long, donc encore en cours :-)


  • Bravo pour votre courage et pour vos mots qui sont d’abord des mots pour vous , pour comprendre, ne jamais oublier et vous retrouver, entière, belle, aimable et libre ....la culpabilité laissera place à la responsabilité, cette forme de lucidité sur soi qui vous fait envisager vos forces et vos faiblesses comme deux facettes indissociables de votre vie et vous permet de retrouver votre capacité à voir, choisir et agir . C’est un témoignage fort et éclairant que vous nous offrez là. Je vous souhaite de connaitre joie et douceur sur ce nouveau chemin de femme libre.


  • C :

    Merci infiniment pour ces mots qui résonnent fort en moi. Je me retrouve moi-même, j’ai repris contact avec des personnes que j’avais perdues à cause de cette relation et pu écouter ce qu’elles avaient vu de moi qui "n’était pas vraiment moi"...
    Le plus beau est à venir.



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