Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Une meilleure amie -
par Myriam Evelyne

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Publication : 28 octobre 2014

Durée de lecture : 11 mn

Nombre de mots : 2240

L’amitié et la psychanalyse.

Cette attente d’un enfant me desséchait.


7 commentaires :

  • J’ai beaucoup aimé vous lire sur un thème peu traité, que vous abordez avec beaucoup de sensibilité. Les " voyages intérieurs" que sont la psychanalyse ou la psychothérape modifient souvent notre perception des choses, vers plus d’autonomie, de clairvoyance. La fameuse lucidité qu’évoque René Char.. Mais tout ça continue à vivre , à évoluer Ce qui semble impossible aujourd’hui , qui sait pour demain ?.
    Bien à vous


  • autant de foi dans l´explication psychanalytique de ce dénouement me semble franchement éxgérée et déplacée mais bon, si cela vous convient, qui je suis pour douter de sa pertinence


  • Merci Clotilde pour votre message et votre empathie. En effet, tout ça continue à vivre... Bien à vous


  • Je viens tout juste de lire ce récit touchant et plein de finesse qui traite, de façon clinique mais aussi avec beaucoup de sentiment, des jeux du conscient et de l’inconscient. Un témoignage singulier qui éclaire par sa portée "universelle", et qui mérite, à plus d’un titre, d’être lu et "analysé".
    Merci beaucoup, Myriam, pour ce joli texte.


  • Merci Vincent pour votre commentaire qui me touche beaucoup. Je suis très heureuse que vous ayez trouvé un intérêt à cette "traversée de la vie"...
    Bien à vous.


  • Anna :

    Merci Myriam pour ce récit si juste sur la complexité des relations d’amitié, en particulier celles qui nous laissent caresser le fantasme de nous sauver de notre difficulté à vivre.
    Bonne route...


  • Je vous remercie beaucoup pour votre attention à mon travail d’artiste peintre.
    L’humain est complexe et évolue en permanence. Les relations avec les autres et le monde n’ont pas de solutions définitives. On en est à inventer, au jour le jour, chaque moment d’une rencontre autant avec les autres qu’avec le monde. Une machine même complexe finit par se maîtriser. L’humain jamais. Il prendra souvent une route imprévue. Il faut se préparer plus ou moins à cette variation. Tout en restant soi-même.
    C’est ce que je lis dans votre texte, au-delà de votre expérience humaine, trop humaine.

    Quant à ce "rien" ! Lorsque j’avais 10 ans, l’été, en fin de journée, j’allais m’étendre dans un pré et je regardais le ciel parfaitement bleu. Cela pendant un long moment. Je m’immergeais dans le bleu.
    Ou la nuit, je me perdais dans le ciel étoilé. Mes parents finissaient par me retrouver !

    Plus tard je compris que je « m’installais » dans un rêve d’infini. De sérénité. D’accord avec le monde. Que l’on recherche durant toute une vie.
    En tant qu’adulte ce "rien" peut être, l’expérience de la vie étant passée par là, une sorte de joie malgré tout : « …l’intensité de l’allégresse peut se mesurer à la quantité de savoir tragique qu’elle implique. » de Clément Rosset (L’objet singulier, p.102)



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