Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Alors je décide de partir -
par Olivier

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Publication : 24 juin 2014

Durée de lecture : 2 mn

Nombre de mots : 540

Comment devenir conducteur de bus ?

Je rêvais d’être conducteur de bus dans la ville paloise, mais ma candidature n’est pas retenue. Je prends donc ce qu’on me propose. Et ça ne me plaît pas.


3 commentaires :

  • Bonsoir Olivier
    Votre récit est très intéressant : comment être d’ici et d’ailleurs en même temps ? Il pointe également la nostalgie de ce que l’on quitte et que l’on ne voit pas changer , à moins d’y retourner .
    L’exil n’est pas qu’une question de distance géographique : c’est d’abord une expérience intime comme vous le montrez
    Aujourd’hui beaucoup d’entreprises, ou bien la nécessité du travail , fait que l’on impose souvent des mobilités géographiques aux familles.


  • Merci pour ce texte. Il montre bien que la mobilité, qu’elle soit subie ou choisie, que l’on soit jeune ou âgé, seul ou en famille, est un bouleversement. La question posée me semble être aussi celle de l’ancrage dans un lieu (il est souvent question de patrimoine dans ce texte), a-t-on toujours besoin de cet ancrage pour s’épanouir ? Ou bien possède-t-on, à l’intérieur de soi, le moyen d’assurer une continuité ?


  • Bonjour Olivier,
    Votre texte montre qu’être "déraciné" peut être parfois difficile. Originaire de Lyon également, j’ai beaucoup de mal à me sentir bien ailleurs. Comme si je perdais mes repères. Nous sommes à une époque où la population active est de plus en plus mobile. Même les étudiants, par le biais des échanges ERASMUS.



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