Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Consentement mutuel -
par Jean-Marie Branche

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Publication : 26 février 2014

Durée de lecture : 28 mn

Nombre de mots : 5760

Jean-Marie décrit un divorce non désiré, une séparation en apparence sans éclats, dont il peine à se remettre.

Quand l’un ou l’autre de vos enfants décide de passer la nuit chez vous, accompagné de ses amis, votre maison ressemble à celle d’une famille. Vous entendez de la musique, des rires, la vie. Ces nuits-là, toutes ces nuits, par surprise, elle vient se glisser dans vos rêves.


7 commentaires :

  • C’est un beau récit. Vous avez bien fait d’aller voir un psy ;on voit votre besoin d’exprimer tous ces sentiments refoulés. Le plus dur c’est de sombrer dans cette solitude non désirée. Je vous souhaite d’y remédier un jour.


  • Très touchée par votre beau récit.
    j’ai aussi beaucoup souffert, et sans doute naguère hélas, également fait souffrir.
    Difficile de distinguer ce qui, dans l’ amour, est attachement sain, de ce qui est dépendance.
    En tout cas, je me reconnais totalement dans les émotions douloureuses de votre texte.
    Non, écrire ne guérit pas, rien ne guérit, sauf le temps sans doute. Mais il en faut, du temps, pour guérir de tant d’années de partage, de la nostalgie d’une famille unie et du vide creusé par l’abandon.
    Difficile de ne pas trimbaler avec soi, dans les rencontres qui suivent, le fantôme de qui on a adoré.Vivre avec ses cicatrices, mais rester ouvert à la vie qui vient.
    Je vous souhaite de tout coeur un nouvel amour. Pas un pansement, un véritable amour.
    Amitiés,
    France.


  • Ce récit est très émouvant et comme j’aime vos paroles de fin qui sont si vraies !
    Ayant moi même connu le divorce par consentement mutuel ( "drôle" de vocabulaire !) je vous remercie de la façon dont vous parlez des enfants,de leur regard,de leur réactions.
    La démarche de consultation est salvatrice,je l’ai faite également et j’ai eu cette chance,tout comme vous, de rencontrer le bon thérapeute.
    Le passé sera toujours là de par les enfants mais il est possible d’aller de l’avant,c’est mon plus profond souhait pour vous.
    Marie Hache


  • Libellule (?), France , Marie, merci pour vos commentaires qui m’ont également beaucoup touché.
    Je vous dois d’apporter une précision. Ce texte, Consentement Mutuel, je l’ai écrit il y a des années. La difficulté de la rupture, et de tout ce qui va "avec", a été depuis "dépassée", vous vous en doutez, par d’autres événements. Des heureux et des moins heureux...
    Une des raisons pour lesquelles j’ai adressé ce texte à "raconterlavie" a à voir avec le projet du gouvernement de "remplacer" les juges aux affaires matrimoniales, dans ce type de divorce, par des greffiers. C’est en entendant parler de ce projet que j’ai fait le lien avec mon texte. Je me souviens d’un vide, de l’inaction d’un juge qui n’a fait que valider la proposition d’une avocate. Alors, juge ou greffier...lorsque le fameux Consentement Mutuel n’est pas un consentement...Je pense qu’un thérapeute familial nous aurait été sans doute plus utile qu’un juge, mais là, il s’agit bien sûr d’autre chose que de justice...
    J’espère ne pas avoir été trop confus.
    Amicalement à vous
    Jean-Marie Branche


  • Un très beau récit, plein de poésie. Merci.


  • Divorcer n’est jamais un acte anodin...
    Merci pour ce récit qui touche nombre d’entre nous...
    Amicalement
    Soize


  • Merci pour ce récit bouleversant, beaucoup de femmes rêveraient d’avoir un compagnon qui puisse autant les aimer.



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