Le travail
raconté par ceux qui le vivent
|

Diabétique -
par Claude Thouvenot

Permalien



Copiez le code d'intégration

Publication : 22 septembre 2014

Durée de lecture : 8 mn

Nombre de mots : 1750

Apprivoiser le diabète.

J’entre en diabète comme, il y a bien longtemps, on entrait en religion sans pouvoir choisir son ordre, avec la quasi-certitude de ne jamais en sortir, mais l’espoir d’y vivre longtemps.

Ce texte est également diffusé sur le site infirmiers.com, dans le cadre de notre partenariat


1 commentaire :

  • Salut et fraternité, camarade !! Plusieurs remarques : il y a autant de diabétes que de diabétiques, et il est rarissime de n’avoir jamais connu de coma hyper ou hypo, quelquefois très difficile de trouver un équilibre glycémique. Ma mère est morte du diabète, non décelé à temps, en 1957, vingt ans jour pour jour avant que je le devienne. Mon diabétogue est diabétique, ça l’aide beaucoup dans la compréhension des patients, et même sans cela il serait d’une grande chaleur humaine, ce qui est bien essentiel n’est-ce-pas ? Le stress et l’environnement familial comptent beaucoup, et je pense que mon diabéte a fait que ma femme m’a rejeté, jusqu’à un divorce dramatique, quoi que j’ai pu faire pour lutter, travaux et attentions de tous ordres à la maison,travail à temps plus que plein, compétition cycliste ou course à pied maratonienne. Pour dire qu’il ne suffit pas toujours d’intelligence et de courage pour surmonter ce qui reste une maladie de merde, même si on n’est pas forcé d’en mourir tout de suite. La vie n’est pas un long fleuve tranquille dans le meilleur des mondes possibles.



Votre commentaire

Pour poster un message, vous devez vous connecter ou avoir créé un compte.

Ils ont aimé :