Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Échapper au grand n’importe quoi -
par Alix Valia Roy

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Publication : 9 février 2016

Durée de lecture : 13 mn

Nombre de mots : 2790


6 commentaires :

  • Voilà un récit bien argumenté brillant et je suis admiratif de ce parcours qui somme toute ne satisfait pas l’auteure. Je suis moi aussi un pur autodidacte qui à oeuvré dans l’industrie pendant quarante ans, et milité dans son syndicat bien loin du milieu intellectuel décrit. C’est donc une révélation pour moi de lire ce récit. Merci de l’avoir écrit.


  • Cher Monsieur,
    Merci pour vos commentaires si élogieux. C’est un récit écrit en vitesse il y a 3 ans et si je ne suis pas satisfaite de ce parcours et de ce texte, c’est simplement qu’aujourd’hui, je n’ai jamais retrouvé d’emploi. Trop différente pour des réseaux sont trop forts et de plus en plus assassins. N’hésitez pas à forwarder ce petit texte.
    Bien à vous


  • Merci, Alix, pour cette chronique d’une tranche de vie où se mêlent souffrance, désir de surmonter des épreuves, pour échapper à un "déterminisme social" difficile à surmonter. L’ancien professeur que je suis vous félicite pour ce parcours du combattant, ou plutôt de la combattante, pour accéder à la connaissance et au savoir, et entrer dans l’antre des élites. Votre critique de ce système semble intéressante. Dommage que tout cela se termine par un échec individuel, ce qui est regrettable, et beaucoup d’amertume et de rancoeur. Mais, c’est le syndicaliste qui vous parle, et qui vous souhaite de rebondir, -vous ne manquez pas de courage et de ressources-, en faisant partager votre expérience singulière à d’autres. Pour lutter ensemble pour une société, plus solidaire, qui donne leurs chances à toutes et à tous, sans exclure, ni rejeter. Bonne chance !
    Vincent Silveira, auteur de " C’était le temps du verbe".


  • Vincent,
    Merci de votre message. Aujourd’hui je l’écrirai très différemment. Car visiblement réducteur. J’avais jeté ces lignes en quelques minutes et la suite était l’analyse politique de cette histoire et de ce qui allait se passer au niveau national mais ne correspondait pas à un récit de vie.

    Je n’ai pas de rancoeur et d’amertume. L’analyse sert à cela. En colère.Oui. Comme des millions de citoyens .Devant la catastrophe annoncée depuis des années et dans laquelle nous sommes .Cela prendrait trop de temps à déployer mon analyse dans sa totalité pour ne pas la ’réduire’ à la colère, l’amertume et la rancoeur.

    On ne rebondit pas à 50 ans. Même en pleine forme.
    Bien cordialement


  • Excellent récit qui mène à tant de réflexions ... merci !



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