Le travail
raconté par ceux qui le vivent
|

Il s’agissait de ma classe -
par Sylviane

Permalien



Copiez le code d'intégration

Publication : 29 août 2016

Durée de lecture : 28 mn

Nombre de mots : 5710


3 commentaires :

  • Merci Sylviane pour ce récit d’une recherche obstinée et pleine d’énergie, de soi et des autres à travers l’enseignement et ses multiples facettes. Avec un regard "sociologique" plein d’acuité sur soi et sur le système éducatif, notamment sur ses modes d’évaluation ; Ecrivain, aussi, syndicaliste et professeur de mathématiques à la retraite, j’ai apprécié votre art de narrer cette quête optimiste malgré les travers et les embûches. Je vous souhaite beaucoup de succès dans votre aventure d’écriture, et de garder longtemps cette énergie et ce goût pour enseigner aux autres, à ceux qui en ont le plus besoin.
    Vincent Silveira


  • Merci Vincent pour ce chaleureux commentaire... Pour le moment, mon manuscrit, les débuts d’une jeune enseignante dans une école au cœur d’une cité du 93, ne trouve guère d’écho. Je suppose que le thème n’est pas assez accrocheur. Mais comment comprendre l’échec scolaire en France si on ne s’intéresse pas au sort des enseignants ? Je suppose qu’avec les heures sombres que nous vivons, certains éditeurs, trop englués dans la médiocrité et l’arrogance d’un microcosme parisien pour se saisir des phénomènes de société, préfèrent nourrir les esprits avec quelques polémistes réactionnaires. 700 000 instits du primaire n’attendent qu’une seule chose, qu’on parle enfin d’eux, loin des stéréotypes du professionnel toujours en grève, malade à qui on impute trop souvent l’échec scolaire des élèves. Toutes mes observations ont servi de base pour mon roman, autobiographie fiction, et ont constitué le matériau pour ma recherche en thèse de doctorat. Ce roman, que je souhaite populaire, n’est en rien un récit centré sur l’école. Les faits et les mots d’enfants, drôles ou bouleversants, donnent de la vie à l’histoire et complètent les conflits subjectifs à une trajectoire et les émois amoureux de la narratrice (une belle histoire d’amour est aussi contée)… Ne reste plus qu’à trouver un éditeur !
    Bien amicalement.
    Sylviane


  • Chère collègue,
    ne vous découragez pas. Comme on dit en espagnol "Zamora no se tomo en una hora !" Peu importe l’éditeur, si vous avez la chance d’en trouver un, ce qui compte c’est votre énergie, votre envie de raconter ce que vous avez à dire, parce que vous y croyez. Alors, le soutien, le concours de vos collègues, de vos lecteurs, vous aideront à faire connaître votre livre. Mais ce ne sera pas une mince affaire. Il y faudra de la persévérance, de l’abnégation, de l’humilité, et un brin d’utopie : croire que cela est possible. pour que cela arrive enfin. Je vous souhaite encore d’y parvenir. Essayez mon éditeur actuel, qui a publié mes 3 derniers romans. je pense que vos chances sont réelles. Si besoin, nous pourrons poursuivre cette conversation par mail.
    À bientôt.



Votre commentaire

Pour poster un message, vous devez vous connecter ou avoir créé un compte.