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Publication : 21 janvier 2015

Durée de lecture : 14 mn

Nombre de mots : 2810

En découdre avec la mort brutale et massive des cellules.

Le propriétaire de ce cœur me semblait bien mal parti, lorsque je me rendis compte que c’était sûrement moi.


8 commentaires :

  • Bonjour Pierre,

    Je suis toujours aussi content de vous lire, continuez !
    L’exploit littéraire est que sur un sujet aussi dramatique, on rit beaucoup ! c’est la force de l’humain !
    Votre texte a un intérêt historique à mon avis car dans une cinquantaine d’année les étudiants en
    médecine liront se texte ils seront offusqués par la barbarie et l’amateurisme des grands professeurs de médecine de notre époque, ils seront très amusés de la réponse " vous avez entre 0 et 100% de chances etc..."
    "et dire que chez ces gens là, monsieur, on se croit presque dieu !"....
    L’amour est aussi un problème, mais là c’est plus du Brel, c’est du Léo Férré, avec le temps...., On s’aime comme des fous prêts à donner sa vie pour celle (ou celui) sans qui il est impossible de respirer, et 10 ou 15 ans après on chipotte pour faire réparer la chaudière....
    Amicalement, Louis Gulli


  • Bonsoir Pierre

    Qui peut dire ce que sont vraiment nos pannes de coeur ?
    Beau récit qui met en tension la vie ( on peut réparer ) et l’univers ubuesque de l’hôpital ( ils ont déjà tous vu, le pire est toujours possible, et comment être optimiste quand tous les moyens vous font cruellement défaut)
    Pannes de coeur, peines de coeur, élans du coeur,Pierre, tu as du coeur !
    Bien amicalement


  • bonjour,
    j’avais lu votre réaction à la lettre mensuelle de décembre. on dirait que vous avez été entendu ;)
    c’est le premier texte que je lis de vous. que du plaisir. j’aime beaucoup votre façon d’écrire, très claire.
    bonne continuation :)


  • Viktoriro :

    bonsoir,

    Vous écrivez bien, au moins votre style ne risque pas l’infarctus. Vous courrez en écrivant. En continuant à vous lire depuis votre entrée dans l’arène je commence à m’ y habituer, mais le peut-on avec vous, à ces situations "tangentes" que vous rencontrez. Par contre, il n’est pas si facile que cela de faire de la médecine ; il faut répondre à chacun en se maîtrisant, en public comme en privé. Au total le "système"comme beaucoup s’emploie trop à le dire vous a permis de bénéficier des meilleurs opérateurs parisiens que vous soyez professeur, ouvrier, patron, agriculteur....


  • Grand Merci à Titine et à Viktoriro. A ce dernier je voudrais dire que je voue vraiment une reconnaissance infinie à la médecine qui me permet de survivre plus d’un demi-siècle à mes parents, avec les mêmes pathologies. Dans la pratique, comme en cuisine et comme partout, l’humain, son habileté, sa souplesse réactive et son pragmatisme en plus de la Science en font toute la valeur, même si parfois les apparences rebutent le sens commun. Désolé donc si mes remarques ont paru désobligeantes, je suis payé pour savoir qu’en France on est le mieux soigné du monde.
    A Titine : je veux raconter l’amour et la haine, le sexe et la politique, l’oppression et la révolte, la douleur et la joie, la Vie, avec "vérité"profonde, en tout cas la mienne, avec mon caractère provocateur et iconoclaste, hélas sans don littéraire, don divin refusé aux athées et à la plupart des autres.L’art ferait passer beaucoup de choses, mais un simple témoin, très brut même s’il réfléchit, peut rencontrer des difficultés à être édité, fût-ce dans un cadre qui paraissait tout à fait approprié. D’où quelques échanges avec Maâme Pauline, à qui je reprochais de vouloir des textes trop lisses, en écartant des termes et phrases "inappropriées" comme on dit laidement aujourd’hui. Mais ça va mieux et je persiste !
    MERCI encore !


  • PS : Au départ je voulais surtout adresser merci à Clotilde au prénom très particulièrement cher à mon cœur, mais le logiciel refuse un mot unique, et après je me lance m’égare et oublie...


  • pardonnez moi l’expression familière mais tellement à propos, j’ai failli mourir de rire en vous lisant. Quel souffle !


  • En fait, à votre manière, vous avez réparé la chaudière ... Et semble-t-il, elle en avait bien besoin



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