Le travail
raconté par ceux qui le vivent
|

J’ai vu l’histoire -
par Alaa H.-D.

Permalien



Copiez le code d'intégration

Publication : 1er juin 2015

Durée de lecture : 7 mn

Nombre de mots : 1560

Avoir 17 ans, être syrien et réfugié politique en France.

Et je me dis que les rêves que j’ai, ils doivent être encore plus grands. Pour ceux qui sont restés.

[Témoignage recueilli par Pauline Miel.]


11 commentaires :

  • Beaucoup d’intelligence et d’énergie. Bonne route !


  • Viktoriro :

    Soyez le Bienvenu en France, malgré les problèmes que nous rencontrons ! Viktoriro.


  • Un récit superbe, sobre et très touchant. Ce jeune syrien brillant parle pour tous les invisibles qui souffrent dans son pays ou sur les routes de l’exil. Merci pour ce témoignage !


  • La France a beaucoup de chance de vous avoir accueilli. Merci Alla.


  • Votre histoire est très touchante et je suis heureuse de pouvoir accompagner votre famille sur un morceau de votre parcours ! Continuez !


  • Je viens de lire le témoignage d’Alla. C’est très touchant sa façon de partager l’essentiel. C’est tellement simple et vrai ! En quelques mots il nous est déjà presque familier. J’ai eu le désir d’en savoir plus ; de l’aider à tresser d’autres liens avec Sa Famille Humaine, Nous qui pouvons lui être inconnus et si proches en même temps. Bravo d’avoir su préserver sa foi en Lui, en l’Homme.
    ’Aider les humains à mieux voir’ au travers de la profession qu’Il vise, c’est tout un symbole (au regard de ce que le premier des dirigeants de son pays a pu perpétrer !)
    P.G.


  • Merci pour ce récit, Alla, merci beaucoup.


  • Nous faisons tous des rêves pour vous accompagner en espérant qu’ils sont suffisamment forts pour soutenir vos compatriotes. Merci pour vos écrits.


  • Mettre tant de vie comme ça en avant face à la barbarie c’est le seul chemin. Merci.


  • Ne cessons pas de relayer ces témoignages qui nous racontent la guerre au quotidien pour que ceux qui veulent fermer les frontières aux réfugiés soient de moins en moins entendus. Merci à Alaa pour son témoignage.


  • "ma langue manque à ma bouche" c’est drôle, c’est touchant, et c’est vrai : quel souffle et quelle maîtrise de notre belle langue. On sent les nuances, on sent le passage de l’enfance à l ’adolescence, on sent la vie, les rêves, la maturité, et l’exil. Merci.



Votre commentaire

Pour poster un message, vous devez vous connecter ou avoir créé un compte.